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 EXPIATION - Interview de la Vainqueur, Amy E. Wetthrone

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★ Âge : Immortel
★ Occupation : Torturer les joueurs ^^
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○ Barre de vie :
200 / 200200 / 200



MessageSujet: EXPIATION - Interview de la Vainqueur, Amy E. Wetthrone   Dim 18 Fév - 22:58





Expiation - Interview de la Vainqueur de l'Expiation
Installons-nous confortablement !












ROLE-PLAY
__________________


Depuis deux jours, les écrans de Panem s'étaient fait plus discrets. Les images qui y défilaient n'avaient rien d'inhabituel et cela était presque inquiétant. Après les exécutions ayant eu lieu suite à l'évènement traumatique qui avait frappé le District Un, puis la finale de l'arène qui s'était révélée plus étonnante que prévu, tous attendaient avec une impatience à peine contenue l'interview de la grande vainqueur.

Enfin.... Plutôt cette arriviste sans charisme pesta Selena en silence en réajustant sa robe d'argent clinquant.




Elle venait d'entrer sur scène et elle se sentait comme un poisson dans l'eau ! Même si elle devait interviewer cette petite idiote du Cinq - qu'est-ce qu'elle pouvait regretter les biceps de Nathanaël... -, elle se délectait déjà de la ferveur de la foule. Elle était plus contenue pourtant, mais cela ne durerait pas. Quand elle en aurait fini avec la nouvelle gagnante, elle serait la nouvelle petite chérie du Capitole : elle n'en doutait pas un instant.

- Bonsoir mes chers amis de Panem ! Nous sommes réunis ce soir pour accueillir avec le triomphe qu'elle mérite, ou pas d'ailleurs ahah, la vainqueur de l'Expiation !

Les lumières se mirent à osciller vers l'entrée de la scène, braquant de leur clarté vive les coulisses pendant que Selena annonçait :

- Faites une ovation à Amy Wetthrone ! La gagnante des 175ème Hunger Games !




Tiens-toi droite, ne regarde pas le public en face mais fixe un point à l'horizon, et laisse toi surtout aller... Quelque part, Amy se demandait comment elle aurait pu faire autrement que suivre ce conseil : depuis quelques temps - jours ? deux jours, non ? -, elle vivotait dans les brumes, attendant qu'on la prenne par la main pour l'amener au prochain endroit où elle devait se tenir.
Sauf ce soir, où les doigts qui jusque là la guidaient se décidèrent à la pousser dans le grand bain.

Habillée dans sa longue robe bleue, elle s'avançait à l'entente de son nom. Que dire ? Que faire ? D'abord, elle devait continuer à avancer vers le canapé que la lumière aveuglante dérobait à son regard. Les applaudissement ne cessaient pas, comme une pluie accrue dégringolant sur son titre... Gagnante des 175ème Hunger Games. Ce devait être une autre fille qu'elle, assurément - et pourtant, c'était bien Amy qui s'avançait sous les projecteurs.

Craignant qu'il ne se retrouve avalé par la lumière éclatante, la jeune Vainqueur posa sa main finement manucurée sur le dossier du fauteuil, puis laissa les courbes du meuble la guider vers sa place, en face de la brillante Selena. Argent et ciel, sur fond blanc. Voilà la peinture que dessinaient ces deux femmes que tout opposait, tandis qu'Amy encore silencieuse s'asseyait. Elle regarda un instant le tissu de sa jupe fendue caresser le sol. Chercha ensuite le point lointain qu'on lui avait conseillé de regarder. Et articula ses premiers mots :

- C'est une foule éblouissante qui se trouve ici, Selena... et votre robe n'éclaire pas moins que les étoiles dans le ciel du désert.

Imitant Amy, la présentatrice exubérante s'était installée dans le canapé immaculé. A peine la jeune fille eut-elle terminé sa phrase qu'elle s'esclaffa :

- Ahah, c'est qu'elle est flatteuse ! On comprend mieux comment elle a fait tomber son concurrent sous son charme avant de le faire tomber comme une mouche !

Son rire résonna et ne fut bientôt plus qu'un brouhaha d'éclats sonores où l'amusement flirtait avec le dédain. Du coin de l’œil, Selena contemplait son joujou de la soirée : dans sa robe bleue vaporeuse, elle était plutôt jolie et prête pour le spectacle qui s'annonçait grandiose. Les bruits s'estompèrent, Selena reprit.

- Alors ma très chère Amy, nous sommes tous impatients de savoir ce qu'on ressent lorsqu'on devient la grande vainqueur d'une Expiation ! Surtout après un parcours aussi...atypique que le tien ! Raconte-nous tout !

Amy avait ri de bon cœur avec Selena, et elle laissa sa poitrine se soulever encore quelques douloureuses fois. Elle sentait bien que la présentatrice menait complètement la danse et, ne connaissant pas les pas, manquant de la chance d'avoir rencontré un bon maître, elle se laissa guider dans l'espoir que sa partenaire ne la fasse pas tomber.

- Ce que l'on ressent ? Je... On ressent beaucoup de chaleur, je crois, comme si je n'étais jamais sortie du désert.

Elle regardait Selena qui, en bonne matrone, surveillait chacun de ses milliers d'enfants réunis dans sa maison. Amy était-elle ainsi l'invitée du repas ?

- Ou peut-être est-ce votre gentillesse, à vous tous, qui me réchauffe le cœur. Ou alors, les petites mains mystérieuses du Capitole qui ont monté la température de ma chambre pour ne pas me donner le mal du pays. Ou bien...

Les mots lui manquèrent un instant. Non, en vérité, ils restaient bloqués. Mais elle ne pouvait pas rester hagarde, il fallait vite trouver une parade. Non, elle ne trouvait pas - en fait, les paroles lui échappèrent.

- ... ou bien le simple fait d'être vivante et pouvoir encore vous parler, ce soir ?

Le public s'attendrit légèrement, Selena suivit le mouvement. Elle commençait réellement à croire que cette vainqueur était bien plus fourbe qu'elle ne voulait le laisser paraître entre son regard doux et ses sourires timides.

Pour l'instant, c'était plutôt un sans-faute de la part de cette nouvelle égérie du District Cinq et Selena songea un instant que son père aurait sans doute été fier d'elle, mais manqué ! Il était mort ! Maintenant que l'entrée en matière était faite, la langue de vipère ne souhaitait qu'une chose : passer au plat de résistance, même si elle ne doutait pas un instant que le plus délicieux serait le dessert.

- Ohhhhhhhhhh... fit-elle mine de s'attendrir. C'est bien normal que tu sois choyée comme ça ma chérie... C'est la moindre chose pour le spectacle que tu nous as offert ! Quoi que... On ne peut pas dire que tu es celle qui a le plus pimenté l'arène !

Elle prit un sourire en coin, puis se pencha vers Amy comme s'il s'agissait d'une confidence :

- Maintenant que nous sommes entre amis, tu peux me le dire, tu avais tout prévu c'est ça ? Le meurtre de ta mentor, les larmes de crocodile que tu as versé pour ce pauvre Ethan... Evan... Ah oui Adam c'est ça !

Elle arborait un large sourire complice à présent, exposant ses dents d'une blancheur presque insultante où perlaient quelques strass si brillants qu'on aurait dit des diamants.

- Enfin, c'est dommage tout de même que tu n'aies pas... Enfin tu sais avec ce beau gosse... Tu aurais pu croquer la pomme avant de la jeter !

Des gloussements dans le public suivirent cette allusion à peine déguisée à la scène finale de l'arène.

Un sourire désolé, entendu, flottait sur le visage d'Amy au moment où Selena lui annonce qu'elle n'a pas particulièrement pimenté l'arène. Elle l'adressa également à la foule. Quelque part, la jeune femme s'en fichait  : elle ne saisissait pas tout à fait l'étendue de cette phrase ; peut-être aurait-il fallu une aide attentive, prête à analyser les images de l'arène et interpréter leurs conséquences... mais l'étrange rêve dans lequel elle se promenait le refusait.

Et vint la mort d'Adam. Les lèvres de la Gagnante se crispèrent un instant, instant pendant lequel la lumière des projecteurs paressaient plus aveuglante : les avait-on dirigés directement vers ses yeux, comme un implacable interrogatoire ? Elle se frottait les yeux, découvrant alors que le visage qui s'affichait à elle n'était pas plus celui de son compagnon, de son Tribut, que de la fille du Dix.

- Je regrette profondément la mort d'Adam, Selena. Il était mon ami. Lorsque j'ai vu son visage dans le ciel, ce soir-là, je n'ai pensé qu'à une chose : je devais rentrer au District Cinq parce que personne d'autre que moi ne pleurerait sa mort. Personne d'autre que moi ne se souviendrait de lui. J'ai simplement refusé ça. Et je pense que cette garce a eu ce qu'elle méritait.

Quant à Nathanaël... Le poing serré sur sa cuisse, l'heure des aveux était venue : se venger en attaquant l'image d'un homme qui était passé d'ange à démon.

- Croquer la pomme ? Lorsque l'on fait autant confiance à quelqu'un, Selena, et qu'il s'avère que le fruit est avarié, il faut faire mieux que le jeter. Il faut l'écraser. Et j'espère bien que cette enflure pourrit en enfer.

Le pire dans cette histoire, c'est qu'elle paraissait sincère. Les yeux ronds comme des soucoupes, certaines personnes dans le public émirent un soupir tandis qu'une part minime s’émouvait de la situation. Ils étaient néanmoins bien trop rares à entrer dans son jeu et cela allait virer à la mauvaise audience si elle ne faisait pas de cette fille quelque chose d'autre qu'une pauvre loque sentimentale.

Selena arqua un sourcil, oscillant entre la tentation de la faire passer pour une pauvre petite victime qu'elle semblait vouloir être et son devoir de redresser cette scène qu'on aurait cru sortie d'un mauvais magazine à ragots.

- Un ami de tué dix de retrouvés ! Tu en as même bien plus désormais ! N'ai-je pas raison cher public ? scanda-t-elle en se levant en agrippant la main d'Amy pour l'attirer dans son sillage face à la foule qui s'était soudain ragaillardie.

Les caméras firent un gros plan sur le visage de la vainqueur avant de basculer sur une vue large des spectateurs qui s'étaient levés pour applaudir la belle jeune femme qui semblait plus forte que jamais aux côtés de la présentatrice qui s'était légèrement écartée pour ne pas lui voler la vedette.

Une ovation encore, puis elle se se réinstalla dans le canapé en prenant soin de lisser sa robe. Impossible de froisser un vêtement de styliste même s'il ne durerait qu'une soirée !

- Tu fais partie de la sublime famille des vainqueurs et cela pour toujours Amy. Comprends-tu bien cela ?

Un coup de reins, une pression des mains, et Selena semblait reprendre la tête de la danse. La colère avait un instant aveuglé Amy au point de la sortir de son rêve brumeux : mais les yeux de la présentatrice la ramène à la réalité. Les strass au coin de ses yeux, le dessin subtil du crayon, et les pupilles si étroites : la jeune femme avait commis une grave erreur que son interlocutrice maîtresse de la communication venait de réparer.

- Oui... oui bien sûr. Et quel honneur !

L'exclamation d'Amy devait paraître sincère.

- Et je suis ravie de voir à quel point cette famille est la bienvenue à la capitale ! Qui pourrait en rêver d'une autre ?

Selena inclina la tête sur le côté. Cette gamine était du pain béni quand elle se décidait enfin à rentrer dans la danse. Bien sûr, c'était elle qui la menait, avec ses traits maquillés, ses paroles calculées et son verbe acéré. La comédie allait se transformer un tout autre genre très bientôt... Si Nathanaël avait été un fruit pourri, alors Amy était à présent mûre à point pour produire les plus belles étincelles que M. Feunoyr, le ministre de la propagande, aurait pu espérer.

- Tu as raison ma chérie...

Un air désespéré s'imprima sur le visage pourtant encore si joyeux quelques secondes auparavant, comme si un masque en avait remplacé autre. Délicatement, ses mains gantées de blanc prirent celles d'Amy en étau autant dans un geste de consolation que pour être certaine de ne pas la perdre dans une fuite qui briserait l'effet escompté.

- Tous autant que nous sommes ici nous essayerons de te soutenir dans cette terrible épreuve... La famille est ce qu'il y a de plus important et que ton père soit mort sous les balles de ces dissidents alors que tu étais en train d'éblouir tout Panem...

Elle fit une pause pour marquer l'information avant de terminer avec une douceur dont elle se délectait intérieurement :

- On ne peut qu'imaginer ta peine...

Des larmes naissaient au coin des yeux des capitoléens, pari presque réussi pour la maîtresse de cérémonie.

- Pardon ?

Un instant, les paupières d'Amy maquillées de blanc, sublimées de bleu, habillées d'arabesques dignes d'une Capitoléenne, battirent comme autant de papillons chargés d'illusions s'envolaient. La brume s'éclaircit soudain : la lumière vive explosa, la chaleur l'étouffa, et elle manqua de respirer un air chargé.

Garde la face, tu as dû te tromper.

- Selena, je... pardonnez-moi... mais je suis tellement heureuse et ex... excitée d'être présente ici avec vous que vos paroles m'ont échappé un instant.

Espèce d'idiote, ressaisis-toi. Elle ne te sauvera pas encore une nouvelle fois.

- J'ai sûrement dû voir une tenue magnifique dans le public. L'argent redressé de perles est à la mode cette année, n'est-ce pas ?

Perdue, elle semblait totalement désorientée et terrifiée par ce glas qui venait de résonner à ses oreilles. Un silence de mort - c'était le cas de le dire, songea Selena avec une ironie savoureuse - venait de s'abattre sur la salle de tournage. Les paupières battaient, les regards étaient devenus humides et la présentatrice parvenait même à apercevoir certaines mains qui s'étaient portés au cœur des plus sensibles. Plus son nouveau joujou parlait, plus l'émotion déferlait dans les rangs des spectateurs.

Avec une délicatesse mêlée d'une tendresse surjouée, elle garda une main sur celles d'Amy et porta l'autre sur sa joue.

- Pauvre enfant... murmura-t-elle suffisamment fort pour que son micro capte le son.

Elle n'était pas parvenue à la faire passer pour une fille forte et manipulatrice, alors elle passerait d'Amy l'opportuniste à Amy l'infortunée. La roue tourne.

- Tu es la personne la plus resplendissante dans cette salle ma chère Amy... Et nous sommes tous sûrs que ton père aurait été très fier si ces individus détestables ne t'avaient pas privés de le revoir.

Une larme factice s'échappa et courut sur sa joue. Le maquillage waterproof avait du bon dans ces situations périlleuses.

Et tout le monde n'avait pas la chance d'en porter, à en croire les sillages qui se dessinaient le long des joues de la jeune femme.

Amy n'avait pas pensé à rentrer à la maison. Avant cet instant fatidique où l'on venait de lui annoncer que son foyer était brisé, elle ne s'était pas imaginée revoir les siens. Aurait-elle subi choc plus grand si ça avait été le cas ?

Sûrement pas.

Amy secoua lentement la tête pour chasser toutes les pensées qui l'habitaient, avant de s'effondrer dans le canapé immaculé, sa main crispée autour de celle de Selena. Ne pas la lâcher. Elle avait eu peur, plus tôt, de perdre le meuble ; maintenant, c'est elle qu'elle avait peur de s'égarer dans la pénombre des coussins blancs.

- Qui a fait ça ? murmure-t-elle, les yeux perdus sur ses horribles escarpins gris, les larmes s'étant arrêtées de couler.

Amy s'abandonnait totalement. La présentatrice avait gagné, sans que son invitée ne s'en rende compte : jetée dans la fosses aux lions, la jeune femme n'avait-elle jamais eu la moindre chance ?

Selena contemplait son œuvre à travers le prisme de ses larmes pures. Une pureté artificielle qui n'arrivait pas à la cheville de l'ange déchu qui s'étalait sur le canapé à côté d'elle. Sa douleur était puissante, brute, saisissante. On parlerait de cet instant durant des années.

Elle se pencha en avant, ramassa les morceaux d'Amy Wetthrone en essayant de retenir une grimace de dégoût : il ne faudrait pas que cette âme sensible tâche sa tenue d'argent.

- Je suis sincèrement désolée...

Elle prit Amy dans ses bras, avant de se séparer d'elle en lui caressant la joue avec une mimique presque maternelle avant de reprendre ses mains en étau.

- Des opposants qui n'ont pas songé un seul instant au mal qu'ils te feraient... Qu'ils feraient à toute la nation en commettant un tel acte.

Elle caressa la joue d'Amy, plongeant ses yeux dans les siens pour être sûre de la contrôler.

- Ils ont payé de leur vie pour leur crime, mais nous savons que jamais ça ne ramènera ton papa...

Une dernière fois elle avait surenchérit, avant de déclarer.

- Panem sera ta seconde famille à présent, n'est-ce pas ?

Des murmures approbateurs parcoururent la salle.

- Nous veillerons sur toi et nous serons à jamais en sécurité.

Le message était passé.

- Une seconde famille..., répéta calmement Amy.

Les yeux perdus dans le vide, la jeune femme se laissa doucement entourer par la représentante du Capitole. Certains y verraient sans doute une présentatrice dépassée par le malheur de son invitée ; d'autres ne manqueraient pas le message fort de la revanche que prendrait Panem sur ses rebelles.

Et la gamine, elle, ne serait que la marionnette d'évènements qui la dépassaient complètement.

- Oui... Une seconde famille, confirma Selena du bout de ses lèvres qui s'étaient à nouveau étirées dans un sourire. Après toutes ses émotions, tu mérites parfaitement ton sacre ma chérie.

D'un geste avisé, elle passa un doigt gantée sur les joues d'Amy pour tenter d'en effacer le mascara qui s'y était étalé dans le torrent de ses sanglots. Puis, même si elle n'était pas tout à fait satisfaite de son rattrapage esthétique, elle sourit franchement à Amy en l'entrainait à se redresser à sa suite.

- Et maintenant, nous accueillons notre Présidente : Madame Siolyn Water !

Les applaudissements fusèrent, sourds à la souffrance de la vainqueur qui expiait à présent ses fautes dans l'indifférence générale. Plus aucun des capitoléens ne songeaient à ce désespoir interne qui la rongeait, seul l'instant présent était important à leurs yeux, même si certains s'en souviendraient pour se donner une bonne raison d'aller la consoler plus tard et lui procurer cette chaleur qu'elle avait dit rechercher plus tôt et qu'ils lui procureraient au creux de leurs bras...

La crinière rousse de la Présidente venait de recouvrir l'écran de sa flamboyance. Elle avançait avec son air parfaitement maîtrisé, ses traits d'une beauté froide et dure. Une couronne d'or brillait dans ses mains pâles.

Selena s'écarta pour laisser la place à la dirigeante de la nation qui s'adressa sur un ton solennel à la vainqueur de l'Expiation :

- Je suis très heureuse de faire votre connaissance Mlle Wetthrone et je vous présente mes plus sincères condoléances. Puisse votre victoire remplir votre coeur d'allégresse et vous offrir la protection d'une famille plus grande encore, celle de notre belle nation. Panem aujourd'hui, Panem demain,  Panem pour toujours !

Les applaudissements furent sans fin quand la vainqueur fut couronnée et ne s'éteignirent que lorsque les caméras rendirent l'antenne...


Spoiler:
 





HORS RP
A la suite de ce message...
__________________________

Qu'ils aient été dans la salle ou devant leur écran, vos personnages viennent d'assister à la toute première interview de la grande gagnante de l'Expiation : Amy E. Wetthrone ! Encore toutes nos félicitations à cette vainqueur qui rejoint dès à présent le cercle très fermé des mentors... Toutefois, les applaudissements enfin terminés, qu'est-ce que vos personnages ont réellement pensé de cette interview et des paroles de la jeune femme du District Cinq ?
A vos claviers, réagissez à la suite de ce message ! Red Face
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