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 Mia S. Standford

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MessageSujet: Mia S. Standford   Lun 5 Sep - 9:53



Mia S. Standford

« des cris perdus sur des sourires de femmes »




Points Acquis

Sera rempli par le staff
à l'issue de votre présentation



Répartition des capacités
Force : XX
Coordination : XX
Intelligence : XX
Volonté : XX
Rapidité : XX
Communication : XX
Corps à corps : XX
Combat armé : XX
Chasse : XX
Soin : XX
Créativité : XX


IMPORTANT :
Je m'appelle Mia Standford. Je suis âgé de vingt-neuf ans. Je suis né un 1er septembre au District 11. Je suis mentor. Je suis rebelle.

SITUATION :
"Grâce" à mon statut de gagnante et toutes les richesses qui vont avec, j'ai une vie plus que confortable. Surtout lorsqu'on compare avec les autres habitants de mon district, ou simplement avec la vie que je menais avant les jeux. Et depuis douze ans, je ne suis plus seule, car j'ai mis au monde une merveilleuse petite fille. A cette époque, je me suis également mariée avec son père. Un mariage sans amour, du moins de mon côté, si ce n'est une affection particulière pour cet homme et des sentiments partagés envers notre fille. Il était un soutien non négligeable pour élever notre enfant et ce fut donc plus que tout autre chose cette praticité qui me fit sauter le pas avec lui. Nous vivons aujourd'hui tous les trois. Mais à cette famille, je suis obligée de cacher beaucoup de chose, dont la principale et mère de toutes les autres cachotteries se trouve être le fait que j'ai rejoins la résistance à peine quelques temps après la naissance de ma fille.

AVIS SUR PANEM :
Panem, Panem. Pour moi, le constat est sans appel, le gouvernement est un cancer qui à peu à peu détruit chacun de nous. Panem n'est que la place centrale d'une horreur qui n'a de cesse de grandir, à mesure que les années s’enchaînent et les tragédies avec. Les arènes, qui résignent les mères à pleurer chaque année, de peur de voir leur progéniture assassinée sous couverture d'un spectacle télévisé ; les privilèges de certains tandis que d'autres meurent de faim; pour moi tout cela doit cesser. Le peuple s'est trop longtemps caché derrière sa peur, sous prétexte qu'il n'avait aucun moyen d'y remédier. Mais c'est faux, et j'imagine que chacun le sait, au fond de lui, qu'il y a toujours la possibilité de se rebeller.  







Caractère du personnage -  10 lignes minimum
J'ai toujours pensée qu'il y avait chez une seule personne plusieurs visages. Cette théorie prenant appui sur ma propre expérience personnelle qui m'a fait comprendre que dans ce monde, je me devais d'adapter ma personnalité à la situation et les gens qui m'entouraient. Pour être plus claire, lorsque je me trouve en présence d'habitants du Capitole et de haut-placés aux soirées mondaines, j'affiche toujours un sourire fort, bien qu'également forcé et une mine polie, reconnaissante. Il me faut dans ces moments là, paraître fière de mon rang de gagnante, fière d'être là et me transformer en mentor un peu hautaine qui n'échangerait sa place pour rien au monde. C'est un rôle qui à finit par devenir un de mes visages, à force de le pratiquer, j'ai finit par manier à merveille l'art si délicat de la lèche capitolienne.
Mais je me révèle être une toute autre personne lorsque je suis en mission pour les rebelles. Avec eux, je ne suis plus la mentor sage du onze, qui se pli devant les désirs des Capitoliens. Je m'évertue à être forte et à ne jamais renoncer, car je ne pense pas que la facilité à abandonner et le manque de courage sont des qualités qui nous feront un jour réussir le soulèvement. Même si je suis toujours posée et réfléchie, plutôt stratège que bourrin, je peux aussi me montrer très entêtée, sûr de mes positions et un brin autoritaire. J'aime faire attention à tout, et principalement à mes camarades de la résistance auxquels, pour certains d'entre eux, je suis très attachée.
Enfin, mon dernier visage et non des moindres est celui de mère de famille, d'épouse. Je suis très protectrice, surtout envers ma fille que j'ai peur de perdre à chaque instant. Elle fait maintenant partie de moi, tout comme son père, même si je ne l'ai jamais réellement aimé comme il l'aurait souhaité. Et ce manque de sentiment à son égare n'est pas la seule chose que je tais. Je leur cache le fait que je fasse partie de la résistance depuis le jour où je l'ai rejoins. C'est à dire des années d'expérience dans le mensonge.
Pour jongler entre tous ces visages, mentir, il me faut sans cesse analyser, utiliser mon intelligence pour ne pas gaffer, même au sein de mon propre foyer. Je ne peux pas affirmer que ce soit une mince à faire, ou une chose que je ferais avec une facilité déconcertante après tant de temps d'entraînement. C'est toujours aussi difficile, si ce n'est de plus en plus chaque jour.







Histoire du personnage -  30 lignes minimum
J'avais seulement dix-sept ans.
Seulement? Je ne sais pas si j'ai le droit de le prononcer ainsi. Après tout ce n'était pas le pire des âges pour rejoindre l'arène, lorsqu'on sait que certains enfants peuvent y être envoyés dès douze ans. Douze innocentes petites années parties en fumée aussi vite qu'elles sont passées.
Car disons-le, personne ne survit là-bas à cet âge.
Moi je ne l'aurais pas fait.

Je suis née au district onze, district de l'agriculture et connu pour le comportement sans pitié de ses pacificateurs. Mon enfance ne fut pas particulièrement heureuse, pas malheureuse non plus. Seulement rythmée par le travail qui m'a été imposé très jeune. À vrai dire, dès que je fus en âge de grimper aux arbres, on m'envoya dans les vergers pour attraper les fruits sur les hautes branches. C'était une chose coutumière, et nombreux étaient les jeunes de mon âge qui avaient fait de cette corvée un moyen de s'amuser. J'étais moi même toujours ravie de me retrouver là haut, perchée dans les arbres, à m'évader dans mes rêves d'enfants. Je n'étais sûrement pas la plus productive d'entre tous, mais très vite je devins l'une des meilleurs grimpeuses. Mon petit gabarie me permettait de me faufiler là où personne d'autre ne le pouvait, et je n'étais jamais effrayée de la hauteur, au contraire. Et puis, il faut dire que je me rendais dans là-haut plus que de raison. Parfois, la nuit tombée, je m'échappais de la cabane de mon père et je courais le plus rapidement possible jusqu'aux vergers. Je restais parfois des nuits entières à regarder les lumières vacillantes de mon district, cachée dans mon perchoir; à observer les étoiles en me demandant ce qui pouvait bien se trouver derrière. Plusieurs fois, je remerciais ma vitesse alors que j'échappais de justesse à la vue de quelques pacificateurs qui patrouillaient par là.
Jusqu'à mon douzième anniversaire, mes principaux soucis se résumait à ça : amaigrie par une vie de privations constante, effarouchée par un père un peu trop strict et pas vraiment à l'apogée de mon existence, mais seulement préoccupée par ma prochaine grimpette dans les arbres.

- Je me souviens bien de cette première année où je risquais de me trouver dans l'arène. Comme tous les enfants de mon âge, je n'avais qu'une vague idée de ce que cela pourrait être, et je ressentais simplement la peur collective en pensant qu'il s'agissait d'un sentiment qui m'était propre. Mais ça n'en était rien. Je subissais juste les regards de pitié qu'on me lançait quand je disais mon âge, comme une condamnée à qui on veut épargner le rappel de sa mort. J'étais effrayée par la terreur des autres, sans réellement en comprendre le sens.
Car dans ma famille, c'était plutôt : "On te demande pas de chouiner sur la vie, on te demande de survivre. Alors tais-toi et mange c'que t'as la chance qu'on te donne". Fallait prendre ce qu'on pouvait prendre, travailler pour ce qu'on voulait avoir et pas chercher à comprendre. Et si par malheur on était tirés aux jeux, fallait se battre, se battre jusqu'à ce qu'on perde, mourir sans lâcheté. Parce que oui, mon père ne s'attendait jamais à ce que l'un de nous ne gagne.
Nous? Mon frère, Elio, et moi.
Nous n'étions pas nombreux, et pourtant d'après mon père, déjà trop à nourrir. Lui nous a élevé seul, après que ma mère soit morte lors d'une épidémie, quand j'avais trois ans. Ce n'est pas chose rare que cela arrive, dans mon district, là où l'hygiène est à l'image ne nos performances aux jeux, médiocre.
Je n'en ai jamais voulu à mon père, d'avoir le cœur si déchiré qu'il a finalement oublié qu'il en avait un. De s'être résigné au malheur comme si c'était une chose qu'il méritait. Petite, quand il était trop méchant avec moi, je me réfugiais dans le lit d'Elio. Lui, qui était plus grand que moi de cinq ans, me racontait des histoires sur le père qu'il avait connu avant la mort de notre mère. Il me faisait sourire, même rire parfois, tant le contraste entre ce père dont on me dressait le portrait et celui que je connaissais était saisissant. Alors, je me mettais à l'aimer si fort que je devais résister à l'envie d'aller lui dire. Lui dire que je le pardonnais, le prendre dans mes bras, pour essayer de faire revenir le gentil papa.

Une vie banale, au district onze. Sans grandes histoires à raconter.
Pour ce qui était des jeux, mon frère m'interdit de prendre des Tessaerae, il le faisait lui-même et c'était déjà bien assez suffisant. Son interdiction, elle, n'était apparemment pas assez suffisante pour me protéger.
Une vie banale, oui.  

Mais très vite, à l'âge de dix-sept ans donc, tout bascula.
Vous savez, cette peur sourde qui était celle des autres. Elle m'a prise de plein fouet. Et c'était bien la mienne, cette fois-ci. La vraie terreur qui vous coupe les jambes et la respiration, qui vous fige sur place pendant des secondes qui paraissent des années.
"Mia Standford".
Je sentais déjà les gens s'écarter autour de moi, comme s'ils avaient peur que, s'ils restaient trop près, ils attraperaient mon nom comme on attrape la peste.
Le début d'un long cauchemar, qui ne s'est finalement jamais terminé.

Elio s'est montré étonnement serein, pendant la phase des adieux. Justement, il me répétait que ce n'était qu'un au revoir, que j'étais forte, intelligente, et que j'allais revenir. J'avais l'impression que, comme lorsque j'étais enfant, il me racontait des histoires, avec ses personnages tirés de la réalité mais améliorés.  
Et comme à l'époque, j'y croyais.

La première fois que je vis le Capitole, je ne savais pas encore que ses fastes deviendraient une habitude après ma victoire. Que je pourrais m'y habituer. Tout était trop grand, tout était trop beau, trop luxueux, et je sentais le malaise grandir en moi au fur et à mesure que je découvrais tous les trésors que cachait le centre de Panem. Je revoyais alors la cabane de mon père, que je comparais avec l'immense bâtisse qu'on me présentait comme ma dernière maison avant les jeux. Je me remémorais le sentiment de faim extrême, les pleurs des enfants affamés alors qu'on m'apportait sur la table plus de mets que je ne pourrais jamais en avaler. Tout n'était que démesure et ça me répugnait, si bien que je n'avais qu'une hâte, en finir avec cette arène, que je meurs ou non. Lors des interviews, mon envie de vomir à la vue des minois réjouis de tous ceux qui allaient regarder cette tuerie comme un spectacle fut interprétée comme une forte confiance en moi, et le comportement de l'hautaine adolescente du onze qui n'avait peur de rien. Et surtout rien à perdre.
C'était totalement faux. J'étais effrayée, et je n'avais peut-être que très peu de possession matérielle, mais j'avais une famille que je voulais revoir. Une famille pas aussi célèbre que celles des carrières, une famille sans intérêt pour tout ceux qui me regardaient à l'instant présent.
J'étais seule. J'étais pauvre. Je venais d'un district lointain, dont ils ne connaissaient presque rien, si ce n'est qu'il ne fournissait que rarement des gagnants. Voilà tout ce qu'il leur avait suffit pour faire de moi l'un des personnages de cette folie télévisée.  

Mon mentor, Benjamin, me répétait sans cesse que je devais miser sur ma beauté, comme si un jolie minois suffisait à charmer suffisamment cette assemblée d'idiots pour qu'ils m'accordent un peu de leur argent durant les jeux. Cette stratégie me parût au départ ridicule, et avec mon caractère fort je ne me gênais pas pour lui faire remarquer. Chez moi, on prônait le travail, la force, pas les fioritures tel que le physique pour montrer de quoi l'on était capable. Je ne m'étais d'ailleurs jamais inquiétée de savoir si j'étais doté d'une quelconque beauté. C'était le truc des carrières ça, charmer, séduire le public avec leurs grands sourires bien propres et leurs coupes de cheveux parfaites, comme s'il venaient tout juste de sortir du ventre de leurs mères et que rien ne les avait jamais atteints. C'était une chose que mon père s'était évertué à m'apprendre : que la force d'une femme ne se mesurait pas à la taille de ses sourires, ou à la vitesse de ses bâtiments de cils, mais relevait bien de son travail.
Et Benjamin voulait tout changer dans mon esprit, car au Capitole, ils pensaient autrement.
Il me façonna une image, m’obligea à l'écouter pendant des heures me dire à quel point j'étais belle et à quel point je devais le montrer. Pour lui il fallait que je sois parfaite à chacune de mes apparitions devant les sponsors. Il fallait que je me tienne droite, que je travaille mon port de tête et tout un tas de choses auxquels je n'avais jamais pensée. Il fallait que je fasse oublier que je venais du onze, comme je lui avais fais oublier à lui que j'étais une tribue, et qu'il était mon mentor.
Car les intentions de Benjamin n'étaient pas motivées seulement par l'envie de voir un de ses tribus gagner, et le fait qu'il mette autant de cœur à l'ouvrage pour me sauver me mis rapidement la puce à l'oreille. Surtout lorsque je réalisais qu'il ne se préoccupait plus vraiment de mon co-tribu, qui ne manquait d'ailleurs pas de le faire remarquer à chaque fois que je le croisais.

Grâce à Benjamin, la -vision- qu'il avait de moi et tous ces efforts qu'il m'avait forcé à faire, je fis grande impression lors de la parade. Moins lors de l'évaluation finale.
Je m'en sortie avec un petit six. Faute d'avoir quelque chose de réellement magistrale à montrer, -je n'avais jamais touché une arme de ma vie avant les entraînements, ni pratiqué quoique ce soit qui aurait pu monter la note- je présentais l'une des choses que j'avais pu apprendre dans le laps de temps de préparation qu'on nous avait laissé. À savoir : le lancé de couteau. Je n'étais pas une pratiquante de longue date, si bien que beaucoup devaient être au dessus de moi dans ce domaine, mais cela ne m'empêcha pas de me débrouiller suffisamment pour ne pas paraître totalement ridicule. J'étais habile et douée de mes mains grâce à mon travail dans mon district et c'était sûrement ce qui m'avait sauvé la mise.

- Enfin, le grand jour arriva.
Je n'ai que très peu de souvenirs de mon entrée dans l'arène. À vrai dire, je n'ai que très peu de souvenirs de mon édition des jeux. Sûrement par volonté inconsciente d'éloigner au plus loin le traumatisme de ce que j'ai enduré.
Un traumatisme qui aujourd'hui encore, continue de me détruire de l'intérieur. Mes souvenirs n'en sont plus, ils n'apparaissent que comme des cauchemars qui me réveillent la nuit hurlante et en sueur. Durant le seul moment où je baisse la garde, plongée dans le sommeil, ma mémoire se met à me passer les images de mon propre film d'horreur. Celui où je suis tour à tour l'ombre dans la nuit qui effraie les spectateurs et la victime pleine de terreur qui ne cherche qu'à s'échapper.
Je sais très bien que j'ai tué. Beaucoup. Salement. Comme un ange de la mort cachée dans les arbres, qui se retrouve à bondir sur les tribus comme le ferait un animal avec sa proie. Je n'étais plus moi. Je n'étais plus que cette pseudo-gagnante que mon frère Elio m'avait décrite. Je n'étais plus humaine, j'étais cette chose tantôt apeurée, tantôt prédatrice. J'ai dû oublier toute limite, toute ligne de conduite. Si bien que lorsque je suis sortie de là, lorsque je suis redevenue moi après avoir donné mon dernier coup de couteau dans la nuque à l'un des carrières qui était pourtant favoris, je me suis effondrée. J'ai comme ressentis tous les coups que j'avais porté, comme si des fantômes venaient s'amuser à déchirer mon âme pour me punir.
Pour justifier ma victoire, on a dit de moi que j'étais une prédatrice qui ne cherchait pas à tuer dans les règles de l'art, mais qui cherchait à gagner. C'était faux, encore une fois ils avaient tout faux. Je ne savais pas tuer, je ne savais pas combattre. Je savais seulement me battre avec mes armes, comme me l'avait apprit mon père. Tout le monde à pensé que j'étais une fille si réfléchie que j'en devenais effrayante dans l'arène. Comme si chacun de mes gestes avaient été calculés. Ils se trompaient tous. Au milieu des tueries, je n'ai plus pensé à rien. C'est seulement après, que c'est arrivé.

J'avais besoin de quelqu'un pour m'empêcher de tomber.
Ce fut Benjamin, ce quelqu'un.
À ma sortie, alors que je menaçais de m'écrouler à chaque instant, le soutiens de mon mentor apparu comme une partie de la solution à ce problème. Au district, mon père ne montrait que très peu d'émotions lors de mon retour, et Elio était étonnement très peu présent.
J'avais besoin d'affection, lui, Benjamin, n'en avait que trop à mon égard, la suite n'étant pas difficile à deviner.
Mais c'était sans compter sur le fait que je tombais enceinte.
Tout se passa si vite, j'étais encore sous le coup de victoire, et lorsqu'il apprit la nouvelle Benjamin me demanda de l'épouser.
L'épouser.
Enceinte.
Moi qui cherchait simplement une nuit de réconfort, pour échapper à une de cauchemars.
C'était une situation à laquelle je n'aurais jamais pensée, pas même quelques semaines auparavant.
Et pourtant, j'ai dis oui.
Simplement oui, comme si après ça, tout allait enfin être plus simple.
Nous nous sommes mariés. Aoline est née.
Lorsque je l'ai vue, j'ai tout de suite su, que je ne voulais pas qu'elle vive la même chose que moi. J'ai longuement pleurée, en la regardant. Voilà pourquoi avant tout ça, je ne voulais pas d'enfant. Parce que j'en vu mourir, de mes propres mains ou celles d'autres.
Parce que le peu d'amour qui me restait, je venais de le donner à ce petit être là, dans mes bras. Ce même petit être qui avait une épée de damoclès au dessus de sa tête.

Ce fut mon frère, qui m'apporta une lueur d'espoir.
La rébellion.
Il l'avait rejointe pendant que j'étais partie. Un long processus dont il était sortie différent. Je l'avais remarquée, cette lumière dans le regard. Pour cela il n'avait pas apprit de mon père. Il n'était pas résigné à la soumission, au travail de forcené pour pas grand chose, il savait qu'il y avait une solution.
Résister, se rebeller.
Arrêter de se laisser détruire.  
Dès que mon état me le permis, j'entrais dans la résistance. En le cachant à mon mari qui n'avait de tout évidence pas les mêmes idéaux que moi. À ma fille, également, car ce n'était pas un combat pour une enfant.
Ce n'était pas la seule chose que je cachais. Pour tous les gagnants, il y avait ce lot dont personne ne parlait jamais, seulement avec des sous-entendus douteux et des mots au sens caché. Celui de devoir se soumettre aux bons plaisirs des Capitoliens généreux. Généreux, ou plutôt influents, avec une bonne dose de menaces pour persuader les plus récalcitrants.
L'arène ne s'arrêtait jamais.
Sûrement pas pour moi, peut-être mariée, mais qui s'était évertuée à jouer de son charme pour s'attirer les faveurs du Capitole. Ces faveurs avaient un prix, et il fallait le payer.

J'aurais pu me laisser sombrer, si je n'avais pas eu cet espoir. Si je n'avais pas eu une enfant pour qui je rêvais d'un monde meilleur. Je me suis reconstruite autour de l'idée que je me faisais d'un monde sans jeux. Sans peur constante, sans mensonges, sans faveurs douteuses.
Peut-être  que reconstruite est un bien grand mot. Le mur que j'ai dressé grâce à la résistance pour faire face à mes démons se fissure chaque année lorsque je dois accompagner des jeunes de mon district au Capitole. Lorsque je dois les regarder mourir avec impuissance et que je menace d'à nouveau perdre pied. C'est la seule faiblesse que je laisse apparaître, aux yeux de quelques privilégiés en qui j'ai toujours besoin d'avoir entière confiance. Comme Melvil, qui me soulage souvent d'une peine démesurée lorsque nous nous retrouvons à nous consoler l'un l'autre dans une chambre du Capitole.
Dans le but qu'un jour, cette peine disparaisse totalement.







Ambition du personnage - 10 lignes minimum
Ma première ambition est celle de protéger ma fille. L'écarter de l'horreur de notre monde, la préserver de tout ce que j'ai pu connaître de terrible bien que cela ne soit pas chose aisée. Fille de deux gagnants, elle est déjà plus que d'autres enfants plongée dans les jeux et tout ce que cela engendre. Dans mon esprit, elle risque plus que les autres de se retrouver dans les filets des juges, à croire qu'être la progéniture de deux gagnants vous donne plus de chance d'être tiré.
À l'échelle de la résistance, j'aspire à quelque chose de mieux, comme nous tous, ma motivation vient d'un idéal que je me suis imaginé. Tout ce que je désire, c'est que les gens que j'aime, que j'apprécie, les gens bons qui ne demandent qu'à vivre, puissent enfin savoir ce que c'est. C'est peut-être d'un optimisme fou, de croire qu'on peut connaître quelque chose de meilleur. Mais quand comme moi on a vécu le cauchemar de l'arène, le seul moyen de s'en sortir se trouve sûrement dans les rêves. Alors pour le moment, mon ambition certaine est d'être le plus utile à ma cause, l'aider à grandir autant qu'elle le fait avec moi.




Voudrais-tu que ton personnage participe aux Hunger Games ?
[] Oui
[] Non

Âge :  Think
Pseudo : Think
Avatar : Gemma Arterton
Age de l'avatar : 30 ans
Age du personnage : 29 ans
Fréquence de connexion : souvent
Comment as-tu trouvé le forum : en volant
Double compte ? : ouip
Un petit commentaire sur le fo ? :  string



Dernière édition par Mia S. Standford le Mar 20 Sep - 21:40, édité 34 fois
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★ Âge : 22 ans
☆ Surnom : /
★ Occupation : Apprentie pharmacienne / Tribut du District 5
☆ Humeur : Dévastée
★ Plat préféré : Une pomme
☆District : Cinq

○ Points : 1544
○ Barre de vie :
179 / 200179 / 200


May the odds be ever in your favor
Compétences:
Talents:
Inventaire:


MessageSujet: Re: Mia S. Standford   Lun 5 Sep - 10:44

Coucou Mia !
Rebivenue parmi nous avec cette louloutte Love Love

Hâte de voir la suite de ta fiche, bon courage pour la rédaction Hehe

_________________
Tribut du District 5
Now in my remains are promises that never came. Set the silence free to wash away the worst of me.
Like an army, falling, one by one by one... Like an army, falling, one by one by one.◗ amaaranth ♫♪


Spoiler:
 
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★ Âge : 30 ans.
☆ Surnom : Hunt'
★ Occupation : Ingénieur
☆ Humeur : Révolté
☆District : Cinq

○ Points : 212
○ Barre de vie :
200 / 200200 / 200


May the odds be ever in your favor
Compétences:
Talents:
Inventaire:


MessageSujet: Re: Mia S. Standford   Lun 5 Sep - 11:10

Rebienvenue !!

_________________
Because of you
Le désir de vengeance naît uniquement parce que la justice est trop longue à intervenir, voire n'intervient pas du tout...
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★ Âge : 24 ans.
★ Occupation : Journaliste
☆ Humeur : Déterminé
☆District : Capitole

○ Points : 844
○ Barre de vie :
200 / 200200 / 200


May the odds be ever in your favor
Compétences:
Talents:
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MessageSujet: Re: Mia S. Standford   Lun 5 Sep - 11:45

Super choix d'actrice Admiration bon courage pour ta fiche Bisous

_________________
Clyde James Holden
You that never done nothin', but build to destroy. You play with my world like it's your little toy. You put a gun in my hand and you hide from my eyes and you turn and run farther when the fast bullets fly. (⚡️) master of war
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MessageSujet: Re: Mia S. Standford   Lun 5 Sep - 17:15

J'aime encore moins le string sous ce perso oh

Mais bon choix !! et de vava et de perso, on se croisera forcément Bouh !
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★ Âge : 20 ans
★ Occupation : Carrière
☆District : Un

○ Points : 350
○ Barre de vie :
100 / 200100 / 200


May the odds be ever in your favor
Compétences:
Talents:
Inventaire:


MessageSujet: Re: Mia S. Standford   Lun 5 Sep - 18:03

Rebienvenue officiellement !! Hâte de lire tout ça **

_________________


FEATHERSTONE, CHANNELLE. Oui, oui, oui, mon coeur est en fer, horreur ! Je fais l'amour comme une panthère. Mes amants, je les écorche vifs et je les fouette, je leur coupe le pif. J'fais des trucs cochons avec des chaînes aux minets du 16ème. Pourchassant les puceaux en fuite, le démon du sexe m'habite. Venez là mes petits amis car c'est la fête aujourd'hui... C'est la, c'est la, c'est la Salsa du démon .... Salsa du démon !

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MessageSujet: Re: Mia S. Standford   Mer 7 Sep - 13:00

Super choix de pv, bonne chance pour ta fiche Heart
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MessageSujet: Re: Mia S. Standford   Jeu 8 Sep - 12:51

Merci à tous Heart
Brook sous ce perso j'ai trouvée la version sans string si tu préfères gla
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MessageSujet: Re: Mia S. Standford   Mar 20 Sep - 21:41

Désolé pour le dp mais voilà, fiche (ENFIN) terminée, j'espère que c'est bon Love Love
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MessageSujet: Re: Mia S. Standford   Mer 21 Sep - 20:50

Rebienvenue à toi ! Bisous

Quel merveilleux choix de personnage... Admiration J'ai toujours adoré ce pv et j'espère que tu prendras beaucoup de plaisir à la jouer.
Je lis ta fiche dans la soirée pour te valider. ;)
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Invité
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MessageSujet: Re: Mia S. Standford   Mer 21 Sep - 23:47



 

 

 

 


 
Bienvenue à Panem !


Ta présentation est désormais validée .

Comme je l'ai déjà dit, Mia est une superbe mentor que j'adore. Heart Tu l'as parfaitement cernée, sans compter que ton écriture est une perle : ta fiche est très réussie. Hâte de retrouver Mia en rp ! Admiration



Selon l'histoire de ton personnage et le barème établi, tu obtiens les Points de compétences suivants (ajoutés par Sélène, sur la base "mentor") :
Force : 5 (7-2, elle n'a pas gagné grâce à sa force mais plutôt en raison de son intelligence)
Coordination : 6
Intelligence : 5 (3+2, tu dis qu'elle est stratège et elle a réussi à cacher son appartenance à la rébellion)
Volonté : 4 (3+1, tu dis qu'elle est entêtée)
Rapidité : 5
Communication : 2 (1+1, tu mentionnes qu'elle gère bien son double visage au Capitole)
Corps à corps : 3 (4-1, pas de capacité particulière)
Combat armé : 3 (4-1, idem)
Chasse : 1
Soin : 3
Créativité : 1


Tu peux dès à présent commencer à t'amuser dans le jeu.
   Cependant, avant toutes choses il te reste encore quelques missions à accomplir !

   - Dans un premier temps pense à réserver la célébrité qui te sert d'avatar dans le Bottin des avatars afin que cette dernière te soit réservée.
   - Ensuite pense à nous signaler le nombre de Tessaerae que ton personnage possède en faisant un tour dans le Recensement des Tessaerae
   - Pour finir, il est très important que tu crées ton Livre de Bord car cela te permettra de créer des liens avec d'autres membres du forum afin de pouvoir commencer le RP. De plus il permettra de récapituler d'un simple coup d’œil tes RPs, donc pense à le mettre à jour !

   Bonne chance  et surtout Bons Jeux !

   Puisse le sort t'être favorable !

  Le staff
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Invité
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MessageSujet: Re: Mia S. Standford   Jeu 22 Sep - 15:14

Merci beaucoup pour la validation et les compliments, et je peux que approuver le pv était parfait au départ Love Love
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MessageSujet: Re: Mia S. Standford   

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Mia S. Standford

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