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 James Alexander Flemyng

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MessageSujet: James Alexander Flemyng   Ven 19 Aoû - 23:24



James Alexander Flemyng

 
« Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille ! »

                 

   
Points Acquis

   Sera rempli par le staff
   à l'issue de votre présentation

   

   

   
Répartition des capacités
  Force : XX
   Coordination : XX
   Intelligence : XX
   Volonté : XX
   Rapidité : XX
   Communication : XX
   Corps à corps : XX
   Combat armé : XX
   Chasse : XX
   Soin : XX
   Créativité : XX

   

   
IMPORTANT :
   Je m'appelle James Alexander Flemyng. Je suis âgé de 36 ans. Je suis né un 1 juillet au District 3. Je suis ingénieur et je m'occupe dans l'entreprise de mes parents. J' envisage et je n'envisage pas de rejoindre les rebelles, voyez-vous où j'en suis ?

   SITUATION :
“Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s’enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !”

Dans quelle situation je suis ? Dans la merde ?! Huum voyons voir pour être un peu plus sérieux. Je suis seul, sous entendez par là que je ne vis avec personne, je ne le pourrais pas de toute façon. J'ai passé beaucoup de temps au Capitole et quand je rentrais dans la maison que j'ai gagné après les Jeux de 2212, elle était vide. Mes parents et ma sœur n'ont jamais voulu l'occuper. Pas de partenaire, pas d'enfants. Et je n'en ai jamais fait ma demeure. Il n'y a rien d'autre de personnel. Rien au mur, rien sur les étagères. J'essaie de vivre dans le moins de pièces possibles. Et je l'ai trop peu habité pour dire que c'est "chez moi".  Passant le plus clair de mon temps en dehors, au bar ou dans l'entreprise de mes parents. Dormant sur un canapé foutu là. Je ne connais presque personne du quartier depuis que je suis rentré officiellement il y a presque 1 an. Je l'ai quitté trop régulièrement pendant 24 années pour me faire des liens solides. A par les alcoolo des pub. Et puis quand je rentrais, je n'avais pas la tête à ça, à me faire des amis. Et le temps est passé par là.

Sur le plan sentimental, j'en ai connu du monde, des hommes, des femmes. Trop à mon goût, et beaucoup trop jeune. Mais ça, on ne choisi pas. On ne choisi plus grand chose une fois qu'on est vainqueur. Même si c'est ce qu'on essai de vous faire croire. J'ai le même regard sur un homme que sur une femme. Nous ne sommes que des enveloppes vident après tout. Un sexe est un sexe. Nous choisissons juste comment remplir nos êtres. Et de quoi ? Mon cœur n'a jamais battu pour quelqu'un. Je n'ai fait que baiser et être baisé. Mais je peux dire que j'aime les gens drôles, qui me divertissent mieux que l'alcool. Les futés qui voient autre chose que le bout de leur nez. Les simples, qui ne s’accommodent pas de fioritures comme ces personnes maquillées et apprêtées à outrance. J'aime les gens francs et tout simplement ceux qui m'acceptent et me supportent tel que je suis. Imparfait.

   AVIS SUR PANEM :
“Faut-il qu'un homme soit tombé bas pour se croire heureux.”
Je suis un enfant du Capitole qu'on le veuille ou non. J'ai bien connu mes parents pendant 11 ans... et je les redécouvre depuis que je suis rentrée des Jeux. On apprend à se connaître depuis toutes ces années. Je n'ai pas un caractère facile. Eux non plus. Je me suis senti abandonné à mon retour. Ils ne pouvaient pas bien comprendre ce que j'avais vécu là bas. Et bien que revenu vivant, mes parents m'en ont voulu d'être partie à la place de ma sœur. Et ma sœur a subi les foudres des parents qui lui en faisaient voir de toutes les couleurs, comme pour me punir, ils la punissaient elle, celle qui était restée. Alors imaginez la relation que je peux entretenir avec Annabelle. Je ne suis clairement plus le gosse qu'ils ont quitté des années en arrière. J'ai été élevé par la machination Capitolienne. Parce que j'étais jeune quand j'ai gagné les Jeux, j'ai eu des avantages mais aussi beaucoup d'inconvénients, j'aurai voulu ne pas m'en rendre compte. Mais j'étais assez malin même à cet âge pour voir comment on se servait de moi. J'étais bien nourri, bien habillé. Je ne manquais de rien, alors que tout me manquait. J'aurai voulu dire non des milliers de fois, mais ma famille au District était choyée. Alors je disais oui. Je ne sais pas si j'en veux au Capitole ou si je m'en veux à moi ? Mon seul regret, c'est de ne pas avoir offert une belle enfance à ma sœur. Elle a 34 ans et semble avoir une belle vie aujourd'hui. Mais en fait je ne connais rien d'elle. Toute ma vie s'est envolée trop vite. Je ne connais plus les gens que j'ai aimé. Et je ne sais plus aimé en retour. J'ai le sentiment d'avoir le Diable en moi. Je l'ai ramené de l'Arène. Et quand il parle, la seule chose qui le fasse taire, c'est de boire. Alors mon avis sur Panem, faites-le pour moi. Parce qu'Il dort pour l'instant et que je n'aimerais pas le réveiller.
   

   
 


   
Caractère du personnage -  10 lignes minimum
Je suis un résilient, vous savez ? Ces personnes qui arrivent à naviguer entre les torrents et le déluge. Ceux qui arrivent à rebondir de toutes les situations dégueulasses que la vie leur balance. Je suis comme l'herbe qui repousse à travers le béton. Comme l'arbre qu'on coupe à la cime mais qui continue de faire des pousses et se déployer. J'ai connu l'horreur, j'y ai même participé, et pourtant je suis toujours là. J'aurai pu partir, depuis un moment. Je ne dirais pas que je n'y ai jamais pensé, à mourir. Mais c'était une méthode trop facile. Et je suis plutôt du genre à résoudre les choses complexes. J'aime trouver des solutions. Me casser la tête jour et nuit sur un projet.

Je suis quelqu'un d’ambitieux. Plutôt rusé et futé. On me l'a souvent dit depuis que je suis jeune. Et pour ça je suis tombé dans le bon District, celui de la technologie. Et dans la bonne famille aussi, avec des parents ingénieurs qui m'ont beaucoup appris. J'ai toujours trafiqué dans l'entreprise de mon père ou à la maison. Depuis petit j'aime ça, avoir les doigts remplies de colle, d'huile ou de graisse. Encore aujourd'hui, j'aime me prendre la tête sur un plan et monter un projet. C'est ce qui me tient : remplir ma tête de gadget et autres outillages. Sinon je bois, c'est mon gros défaut. Je peux me passer d'alcool quand je suis occupé, mais si j'ai le malheur d'être seul face à moi même, je bois, toujours jusqu'à m'écrouler au sol. Je peux pourtant tenir des jours, des semaines, des mois sans toucher une bouteille, même si elle est sur mon plan de travail. Tant que je fais des choses utiles, qui me montrent qu'il y a des choses à faire sur cette terre sans penser aux Hunger Games, je suis sobre. Mes alcoolisations ne me rapportent rien, je deviens encore plus con qu'à l’accoutumer et je ne suis plus capable de lire un plan. Alors je bois de moins en moins. Surtout depuis que je suis vraiment rentré au D3. Ne plus avoir à subir les Jeux en interne m'aide beaucoup.

Les gens pensent que je suis quelqu'un de patient, en apparence sans doute, mais en réalité, ce qu'ils ne savent pas, c'est que je les ai déjà tué trois fois dans ma tête avant de leur répondre ou de les aider. Je ne supporte pas qu'on me questionne sur une de mes créations quand on n'y comprend rien ou qu'on fait semblant de s'y intéresser. Je n'aime pas les formules de politesse qui n'en sont pas. Quand t'en as rien à foutre de quelqu'un, tu lui causes pas c'est tout. Pas besoin de faire de la courtoisie. Quand je n'aime pas les gens, je ne les regarde pas, je ne m'y attarde pas. Ça sert à quoi toute cette hypocrisie ? Je suis quelqu'un de franc et de direct. Pas besoin de s'enquiquiner avec les bonnes manières avec moi. J'aime les gens qui ne font pas de la vie quelque chose de plus compliquée qu'elle ne l'est déjà.

Par contre quand je suis intéressé, là c'est différent. Je fais des efforts, ça va de soi. Je peux  même être très doué pour enjoliver la relation qui s'installe. Séduire, amadouer, ça c'est dans mes cordes. J'ai toujours été un très bon orateur quand il le fallait. Mais je suis pas du genre à parler pour ne rien dire. Et les gens peuvent me trouver ennuyeux voir austère. Je peux ne pas décrocher un mot d'une soirée "vasyquejemepavanne" si elle est ennuyante, et si les gens le sont aussi. Soirées Capitoliennes, voilà je cherchais le mot. Je peux vous plomber une ambiance en moins de deux.

Par contre, mettez moi dans un endroit où il n'y a qu'une seule personne qui en vaut la peine, et vous ne m'arrêtez plus. J'aime surprendre, amuser la galerie, impressionner (en faire trop quoi), tout ça dans le but d'attirer l'attention de cette seule et unique personne sur moi. Le complexe de supériorité vous connaissez ? Parce qu'au fond, je fais tout ça, mais je ne vaux pas mieux que personne. Je soigne un profond manque de confiance en moi. Même si je dirige ma vie, c'est elle qui décide de pas mal de chose. Mais je ne suis pas non plus le gros lourd de service, je sais me tenir, je peux aussi le jouer dans la finesse, à coup de regards, de sous entendus. Mais clairement quand j'ai un objectif je n'en démords pas. Je suis tenace et têtu.

Les femmes, les hommes ? Que dire sur ce sujet ? Je me suis laissé bercer dans la luxure trop jeune. J'ai découvert des penchants totalement horribles et traumatisants. Je redoutais les moments où je devais faire ce genre de devoir pour le Capitole. Je vois dans le sexe une forme de dégoût et de déchéance de mon être. Quand j'ai eu l'âge et le physique de choisir mes partenaires, c'était un peu plus évident pour moi. Mais n'allez pas croire que je le faisais pour autre chose que vider mes couilles. La bouffe, la cigarette et mes gadgets remplissaient les notions de plaisir dans mon quotidien. Il m'est arrivé, une ou deux fois, de reconnaitre que le sexe avait eu du bon et où ça n'avait pas été que mécanique. Ces souvenirs me permettent d'espérer de nouvelles expériences. Je ne suis pas quelqu'un de galant, ni de romantique. Je ne sais pas aimer. Je m'y prends mal. Tous mes standards de l'amour se sont envolés quand j'avais 11 ans.

Côté physique ? Je ne me plains pas et personne s'en est jamais plaint. Je ne suis pas gonflé de muscles, car je ne m'entraine pas à les dessiner. Je suis vaillant mais pas assez pour faire du sport à outrance. Juste ce qu'il faut pour entretenir mes artères qui alimentent mon cerveau. Là où tout se passe vraiment. Je joue surtout sur l'agilité. Je suis quelqu'un de minutieux. Attentif aux détails.

Pour le reste de mon caractère, vous en saurez plus en apprenant à me connaitre et en me lisant plus loin.
   



   
Histoire du personnage -  30 lignes minimum
Ma biographie ? Vraiment ? Mais qu'est-ce que vous en avez à foutre de ma vie hein ? J'ai été mentor pendant 24 putain d'années. Vous en avez bouffé de ma bio. Qu'est-ce qu'on a pas encore dit sur moi ? Des tas de conneries, ouai pour la plupart c'était un beau ramassis de conneries. Vous voulez que je vous dise la vérité ? Je ne sais même pas qui je suis. L'ombre de moi même. J'ai pas grandi comme je le voulais. J'avais 11 ans quand les Jeux m'ont pris. Et les Jeux m'ont fait, m'ont façonné. La Capitole m'a élevé. J'ai du couché à 11 ans, parce que je plaisais déjà. Belle gueule d'ange, ouai il y avait des gens assez frappés pour me trouver à leur goût. J'étais qu'un gosse effrayé et je me sentais redevable, alors que j'avais vu l'horreur pendant cette Expiation et qu'ils prenaient tous soin de moi. Le petit tout frais, tout mignon qui avait vu son frère mourir sous ses yeux.

Ah ça oui j'en ai fait des interview, où ils me demandaient de pleurer sur scène en racontant mes Jeux. De toute façon c'était pas trop difficile de le faire, je pleurais tout le temps après mon retour. Tous les soirs, quand je revivais cauchemars après cauchemars cette Arène d'Expiation. Et où je n'avais ni père ni mère pour me consoler, me rassurer pendant la tournée. Personne pour me prendre dans les bras quand la terreur me paralysait. J'ai du usé de stratagèmes pour me sentir en sécurité dans ce monde sans pitié, dormant avec un couteau sous l'oreiller. Je ne supporte d'ailleurs pas le contact physique. Qu'on m'enlace, me tienne la par la main. Toutes marques d'affection me sont insupportable. Alors oui, je suis devenu aigri et con. Ouai ça souvent les gens me le disent. Je suis con, mais 24 années à coacher des gamins pour qu'ils crèvent dans une Arène, j'aimerai bien vous y voir vous, et où est-ce que ça vous aurez mené ?

J'en ai vu des morts alors que je devais les avoir sous "mes ailes". 44. Je ne compte pas mon tribut à la 172ème édition, qui s'est suicidé à son retour. Je peux comprendre. Il s'est libéré de ce fardeau. Me condamnant à nouveau à l'Enfer, me renvoyant Mentor de nouveau. Alors que je pensais en être libéré pour toujours. 44 gosses dont j'étais le coach. Alors que mes ailes étaient brisées. Tu parles. La moitié de ma vie de Mentor, les Tributs étaient pour la plupart plus âgés que moi et les pauvres n'avaient aucun conseil utile ou serviable de ma part. Et puis ils ne m'écoutaient pas quand je pouvais leur en apporter. Vous voulez coacher quoi quand vous avez 11 ans, 12 ou même 14 ? De plus je me faisais écraser par les autres coach qui décrochaient des Sponsors et des faveurs. J'ai été un piètre Mentor, mais j'en avais pas les épaules. Je subissais. Je n'étais qu'un spectateur, jusqu'au jour où j'ai décidé que s'en était terminé de tout ça, de toute cette merde, de toute cette vie. J'ai peut-être été une sous merde pendant toutes ces années, mais qui peut se vanter d'avoir fait gagner deux Tributs dans sa Carrière ? Personne.

Alors vous la voulez vraiment mon histoire ? Vos regards insistant sur moi m'incommodent à présent, donc si je vous la raconte, vous allez partir ennuyer quelqu'un d'autre ? Bon OK voilà le deal. Je commence une bouteille de Whisky, quand elle sera terminée, ou que je tomberai raide, j'arrêterai de vous conter ma putain de vie et vous déguerpirez sur le champ, je ne vous donnerai pas autre chose. De toute façon, ils ont déjà tout pris.

Je suis née au D3 voilà 36 ans, dans une famille plutôt aisée pour ce genre de District. Mon père et ma mère étaient tous les deux de grands ingénieurs pour le Capitole. J'ai vécu sans connaître trop le besoin et la pression de la pauvreté. Y'avait toujours des gadgets à la maison, et avec mon frère ainé et ma petite sœur, on s'inventaient des objets faits de la technologie du moment. J'étais un garçon plutôt malin, un vrai caméléon. Déjà petit je savais m'adapter aux différentes situations que je rencontrais dans mon District. Il a toujours été dit qu'entre ma sœur et mon frère, ce soit moi qui reprenne l'entreprise de mes parents. J'étais le plus curieux d'apprendre. Le plus vif d'esprit. J'ai toujours eu un fort caractère, avec des notions d'impulsivité importante.

J'ai grandit tranquillement, jusqu'à mes 11 ans, jusqu'à l'Expiation. Cette année là, le Capitole voulait faire savoir à Panem que ce n'était pas parce qu'on était dans une situation des plus confortable pour le District, que les enfants de ces gens là étaient "à l’abri". C'est pourquoi, ceux qui furent tirés cette année 2212, n'ont été que des enfants de personnes aisées, entre 9 et 25 ans, mais pas seulement, cela devait être des enfants issus d'une même fratrie. Ce qui forcément avantager ceux qui n'avaient qu'un gosse. Et si je suis là à vous raconter tout ça, c'est que c'est le nom de ma famille qui a été tiré au sort, les Flemyng. Et comme si ce n'était pas déjà assez horrible, mes parents ont du désigner lequel de leurs trois enfants devait rester au District et ceux qui devaient partir pour les Jeux.

Mes parents ont choisi d'envoyer mon frère et ma sœur. Parce que j'étais l'enfant "le plus prometteur des trois" pour l'avenir de leur société. Mais pour moi, il était inconcevable de laisser ma petite sœur de 9 ans partir à la mort. C'est pourquoi je me suis porté volontaire, à la plus grande déception de mes parents. Comprenez moi, je n'avais pas envie d'aller aux Hunger Games, mais quel genre de personne j'allais devenir en laissant une gamine sans défense partir à la mort ? Mon frère était âgé de 17 ans à cette époque. Vous aurez bien compris que si c'est moi qui vous parle, c'est qu'il n'est plus de ce monde. Vous vous demandez aussi certainement comment j'ai gagné l'Arène ? Les vidéos de ces Hunger Games là ne vous suffisent pas ? C'est quoi que vous voulez ? Ma version ? Comment je l'ai vécu de l'intérieur ? A quoi ressemble l'horreur des yeux d'un enfant de 11 ans ? D'accord, mais ne venez pas pleurnicher par la suite. Votre pitié, votre compassion, votre admiration, ou que sais-je gardez-vous la au c**.

Forcément je m'en souviens comme si c'était hier de cette fichue Arène, oh bien sûr il y a aussi des souvenirs qui font défaut, c'est ce qu'on appelle la mémoire sélective. Mais il parait que certaines nuits, je revis des moments de Jeu dans mon sommeil. Je peux même être assez violent. Au point que je ne garde aucun homme ou aucune femme dans mon lit dès que je dois y dormir. Toujours est-il que c'était une arène tropicale, plus de 95% d'humidité, impossible d'y faire un feu correctement sans s'y connaître. Donc impossible de manger chaud. Des bestioles, partout, par millier. Venimeuses, forcément. Une angoisse à cette époque. Pas mal de Tributs sont d'ailleurs morts piqués par des serpents ou des araignées qu'on essayait tous d'attraper pour manger. D'ailleurs, je me souviens, la plus jeune tribut avait 9 ans. C'était la fille de la famille la plus riche du 5. Elle est morte étouffée par un immense serpent. La rumeur veut qu'elle ait même était mangé et qu'aucun Hovercraft n'ait retrouvé son corps.

Oh oui, je...je m'en souviens comme si...comme si c'était hier.

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Arène 2212 - 150 édition - Expiation

Jour 8

"Aïe"

J'avais marché sur quoi encore ? Et ce bruit, c'était insupportable, ce tambourinement dans mes tempes. Je plaquais mes mains sur mes oreilles. Mon sang affluait trop vite. Mon souffle était court, il fallait que ce bruit cesse tout de suite. Il me rendait dingue. Je regardais mon frère, son visage transpirait la peur, à moins que ce ne soit l'humidité de l'Arène ? Mais non, non ses yeux ne trompaient pas, il était terrorisé. Je lui pris la main, je pouvais l'entendre, il était épuisé lui aussi, mais il ne se plaignait pas. Je ne l'avais d'ailleurs jamais entendu se plainte depuis qu'on était monté dans le train en partant du D3.

Mayen était couvert de crasse et je devais probablement lui ressembler. On devait sortir de là, on était trop exposé c'était trop risqué. On le savait, mais on s'était octroyé quelques secondes pour reprendre notre souffle. Les organisateurs n'avaient pas apprécié que des Tributs se retranchent de leur côté sans osés aller à l'affrontement. Ils avaient alors fait s'abattre sur l'Arène une multitude d'horreur pour nous forcer à nous débusquer. Tout avait tremblé d'un coup, et cela faisait plus de 12h qu'on survivait dans une pluie diluvienne. Si on restait trop en forêt, il y avait des éboulis de boue, des moustiques à profusion, des bestioles venues d'un autre monde. J'avais même cru apercevoir une sorte de crocodile pas franchement innocent dans un plan d'eau créé par le déluge.

On était plus que quatre dans l'Arène à présent. Les frères du D10 de 19 ans et 12 ans. Et puis Mayen et moi. On en revenait pas d'être toujours vivant à ce stade du jeu. Je ne vous dirais pas que je ne savais pas pourquoi. Car en réalité l'âge et la force de mon frère avait fait la différence dans plusieurs situations, mais mon intelligence et ma perspicacité m'avait permis l'alliance la plus inédite des Jeux.

***

Pour comprendre là où on en était, il faut que je reprenne du début.

Jour 1

La corne d'abondance avait été une boucherie monumentale, les Tributs les plus âgés n'avaient fait que des touches chez les plus jeunes et les moins dégourdis. Avec Mayen, on savait déjà d'avance qu'on allait pas s'attarder et courir le plus loin possible en sautant de nos socles. Sous avis de notre Mentor. Et c'est ce qu'on avait fait. On avait couru le plus vite possible sous les nombreux coups de canon. Chaque fois que ça sonnait, c'était un battement de cœur qui me manquait. Combien j'en avais entendu ? 7 ? 8 ? Peut-être bien 9...

Mais on était déjà enfoncé dans la forêt et mon frère me faisait mal à la main en me la serrant si fort, me criant de tenir bon, de continuer à courir. On marchait sur un tas de trucs pas franchement reconnaissables, et mes pieds se décollaient parfois du sol tellement il tirait sur mon bras pour me faire avancer. J'avais peur, mais je continuais. J'arrêtais pas de me dire que ce n'était pas moi dans cette jungle, que c'était une autre personne. Peut-être Alexander plus que James. J'étais peut-être même pas un homme. J'étais rien. Juste la terreur elle même qui tentait de se frayer un chemin dans mon esprit. On courait plus vite que quand on traversait le D3 après avoir posé un piège sur le perron de la voisine et qu'elle s'en était aperçue un peu trop tôt.

Après la Corne il n'y eut plus de victime pendant 20h environ, et c'était seulement les Carrières qui chassaient les autres Tributs. Ils avaient tous un avantage sur nous. En tout cas un plus gros avantage que certains District qui se voyaient avec des Tributs de moins de 10 ans.  

Vous savez ce qu'il y a de plus terrible que de mourir ? Attendre qu'on vous tue. Le plus âgé des Hunger Games avait 23 ans et il faisait partie du D1, pour autant de ce que j'en avais vu aux entrainements il ne m'avait pas impressionné. Mayen avait 17 ans et payait plus de mine que lui. Sur 24 Tributs, il n'y avait eu que 8 filles. Dont une seule de vivante après la deuxième journée dans le jeu, et bien sûr c'était celle du D1. Vous rendez-vous compte de ce que j'avais fait échapper à ma sœur ? C'était ça qui m'aidait à tenir. Tout ce que j'avais fait là, c'était pour Annabelle.

***

Jour 3

Nous étions à présent 15. Les 6 Carrières. Et nous autres Tributs sans entrainements. Ce qui faisait donc 9 personnes. Dans ma tête très vite, je ne nous voyais plus que deux avec mon frère. Oui, je nous imaginais à 9. Il fallait venir à bout des Carrières, sans ça nous n'aurions aucune chance. Et je l'avais bien fait comprendre à Mayen. Il nous fallait tous nous allier. Je n'avais que 11 ans, mais il savait que j'étais le plus malin des deux. Après quelques échanges bien argumentés on décida de retrouver les 7 autres joueurs.

Étrangement il avait été plus facile de convaincre les 7 Tributs que de convaincre mon propre frère. Très vite ils avaient compris ma stratégie de survie. Et puis, personne était capable dans le groupe d'allumer un feu dans ce décor hostile, ni même de faire un appât, encore moins de monter des pièges comme on savait le faire avec mon frère. En échange de leur alliance, on leur promettait de quoi manger et dormir au chaud. L'origine de notre District était un avantage à ne pas prendre à la légère. Faire du feu, faire des pièges, construire une arme, c'était clairement dans mes cordes. C'était la base de mes jeux depuis tout petit. Je n'avais certes pas le même matériel qu'à la maison, mais j'étais assez futé pour m’accommoder de cet environnement. Et puis à nous 9, on avait tous un petit quelque chose sur nous, certains avec des sacs de survis récupérés à la Corne bien utiles.

Et puis ça n'avait pas était trop dur, car au lieu de 7 personnes à convaincre, je n'en avais eu réellement que 3. Il m'avait suffit de convaincre le plus grand de chaque fratrie pour que le plus petit cède. Et le dernier, celui qui était tout seul, le gars du 12, était trop terrassé par la mort de sa sœur qu'il n'osa pas affronter une bande de 8 alliés.

***

Jour 5

Il nous avait fallu 2 jours pour éliminer les 6 Carrières. Entre pièges ingénieux de ma propre confection et alliance de force de nos ainés. Je crois qu'aucun du D1, D2 et D4 s'étaient attendu à ce qu'on forme une si grande alliance. Notre nombre et notre détermination avait eu raison de leur entrainement quotidien.

Au terme de cette 5ème journée on était tous réunis autour d'un feu. On avait eu le loisir de retourner à la Corne récupérer de quoi manger à notre faim pour la première fois depuis notre entrée en jeu. Cette nuit là, même si nous étions tous unis, nous étions surtout sur le qui vive. La tension qu'il régnait à présent qu'il n'y avait plus d'objectif (tuer les Carrières) dans notre groupe, était comme le brouillard de cette Arène : à couper au couteau.

***

Jour 6

Au matin du 6ème jour, alors qu'on pensait avoir passé le pire, il nous tomba dessus. Les Organisateurs s'énervaient de notre passivité et provoquèrent une déferlante de catastrophes. Et comme si ça ne suffisait pas. Ils avaient annoncé qu'il pourrait y avoir une famille de vainqueur. Ce qui fini par achever de manière définitive notre alliance éphémère.

Bien entendu, le premier à subir ce revirement de situation fût le gars seul du D12. Nous étions à présent quatre petits groupes à se traquer, à se chasser allègrement dans le but de se tuer.
Mayen tua en fin d'après midi les deux gars du D5 que j'avais pris au piège dans une de mes dernières inventions. Ils étaient bloqué dans un engrenage de métal au niveau de la cheville et ne pouvaient plus en sortir. Mon frère n'avait eu qu'à donner le coup fatal.
A la fin de cette 6ème journée nous étions à présent en duel avec le D10.

***

Jour 8

"James ? James !" Mayen me regardait, une grimace déformant son visage. "C'est pas le moment que tu me lâches...il faut y aller, ils vont arriver !"

Je n'avais plus qu'un objectif, et c'était même pas de survivre. Mais celui de protéger mon frère, même si c'était la dernière chose que je devais faire sur cette terre. J'avais trop vu d'horreur en une semaine pour me dire que j'allais sortir de là vivant. Je ne savais même plus dans quelle partie de l'Arène on était tellement on avait bougé avec les tuiles des Organisateurs. J'étais à bout, épuisé. Je ne tiendrais pas 1 jour de plus.

Je trébuchais au sol et Mayen s’accroupit devant moi. "Aller James, lâches rien, on va y arriver." Mais tous mes pièges avaient été détruit par les différents cataclysmes climatique qu'avaient provoqué les Juges. Je devenais un boulet plus qu'autre chose. Il essaya de me faire un sourire rassurant, mais même ça il n'y arrivait plus. La sueur ruisselait dans mes yeux, me les brûlant.

Mayen posa son regard sur moi, il avait entendu aussi. Quelqu'un sifflait une chanson. On n'était plus seul. Avec un doigt sur ma bouche, il me fit signe de ne rien dire et de ne pas bouger. Il se releva lentement, cramponnant son couteau plus fort que jamais. Une flèche fusa au dessus de ma tête, je dus me précipiter en avant pour en éviter une seconde. Je fis une roulade quelques mètres loin de mon frère quand je vis un bras sortir de derrière un tronc et tirer Mayen vers elle.

"Noooon !" Criais-je avec tout l'air qui me restait encore dans les poumons.

Le garçon qui le tenait était encore plus crasseux que nous, il avait l'air d'un homme sortit tout droit de cette jungle où il y aurait passé des années sans se laver. C'était l'ainé de 19 ans. Son visage était déformé par une espèce de folie que je n'avais pas perçu chez lui avant.

"Tout doux, lâche ton couteau !" Avait-on dit dans derrière.

Trop choqué, je n'avais rien entendu venir et je sentis la pointe d'une lame s'appuyer dans le creux de mon dos. Je ne comprenais pas vraiment... Pourquoi ne nous tuaient-ils pas tout simplement ? C'était quoi leur tripe ?

Mon frère profita pour donner un coup de tête en arrière. L'ainé du D10 lui planta une lame dans la cuisse, mon frère hurla de douleur. Il lui retourna un coup de couteau dans le thorax et en tomba, le D10 planta son arme dans le cou de mon frère ce qui fit gicler son sang abondamment. C'était par vague, des flots de sang qui ne cessaient pas, jusqu'à ce que plus rien ne coule. Il avait planté l'artère. Il avait planté l'artère ! L'artère ! Ils s'étalèrent tous les deux. Morts. Les deux coups de canons nous le confirmèrent. J'étais mortifié.

Mon cœur s'emballa et ma vue se troubla. J'étais effrayé, la terre semblait s'ouvrir à mes pieds. Le monde s'écroulait et j'étais impuissant devant ce spectacle. J’essayais de parler, de hurler, mais quelque chose bloquer dans ma gorge. J'en suffoquais presque. Mort. Mon frère était mort, là, devant moi et ses yeux vides me regardaient, pourquoi ils me regardaient ?

Et puis tout d'un coup, quelque chose céda en moi, tout bascula quand je me mis à donner un violent coup de coude en arrière, percutant le jeune de 12 ans qui m'avait en joue et qui visiblement était tout aussi choqué que moi. Mais ça ne m’empêcha pas de lui sauter dessus, et de lui enfoncer mes doigts dans ses yeux. C'était les miens que je voulais crever en réalité. Parce que ce que je venais de voir, tout ce sang jaillir du cou de mon frère, c'était l'image de trop. Je sentis les globes oculaire explosaient dans leur orbite, le jeune homme hurla en gesticulant, me griffant le visage, les bras, le torse. Comme si ce n'était pas suffisant ! Ses cris étaient insupportables. Il fallait que je le fasse taire. Je saisis alors le couteau qu'il avait lâché et je l'assénais de plusieurs coups dans le thorax. Autant de fois qu'il y avait eu de mort dans cette Arène. Autant de fois pour que le silence arrive.

***

J-10

Quand j'ouvris les yeux j'étais allongé dans une chambre blanche. La lumière m'aveugla et je mis plusieurs minutes avant de pouvoir les ouvrir de nouveau correctement. J'essayais de bouger, mais quelque chose m'en empêchait. J'étais attaché. Bordel de merde quelqu'un m'avait fixé là, sur un lit, avec des liens aux bras, aux jambes et une sangle me barrait le torse. Je tentais de tirer fort dessus, mais rien n'y faisait. Je sentais une rage m'envahir d'un coup, un sentiment que je n'avais jamais ressentit jusqu'à présent. Je poussais un hurlement qui déchira le silence et se répercuta sur les murs de la pièce vide. Je me faisais peur. J'étais préparé à tout, mais pas à ce qu'on me torture indéfiniment. Quand tout ceci allait s'arrêter ? Il me fallut plusieurs minutes pour comprendre que je n'étais plus dans l'Arène que les Jeux étaient finis. La perfusion qui coulait dans mes veines me le confirmer. Je me concentrais un peu plus, m'habituant à cette ambiance.

Quelqu'un semblait me regarder derrière une fenêtre. Je plissais les yeux pour mieux voir. Je crus apercevoir mes parents et ma sœur, mais j'étais sans doute sous l'effet d'une vision. Pourquoi seraient-ils là sans venir m'aider, me délivrer ? Je devais halluciner. On m'avait peut être drogué ? Quelqu'un poussa la porte que je n'avais même pas vu tant elle était imprégnée au décor.

"Bonjour James. Tout va bien ! Tu es au Capitole et tu es le gagnant. Félicitation. Tu étais en état de choc quand on t'a ramené. Ça fait deux jours que tu dors. Quelqu'un va venir s'occuper de toi. En attendant reste calme !"
   
   



   
Ambition du personnage - 10 lignes minimum
Mes ambitions. Continuer de survivre ? Mmhh. J'ai grandit sans manquer de rien, en gardant des contacts réguliers avec ma prison dorée. Tout ce que je voulais, je l'avais. Y'avait des contre partie, de sales contre parties mais...j'avais ce sentiment de devoir en baver pour réussir à m'en sortir. Moi j'étais vivant après tout, de quoi je me plaignais ?

J'ai repris rapidement les chemins de l'école. Le décalage que je voyais avec mon District était trop dur à supporter. J'allais à l'école avec des gosses qui partaient ensuite avec moi après chaque Moisson. Et je revenais et je voyais leur famille déchirée de ne pas avoir ramené l'un d'entre eux. J'étais solitaire, ne voulant me rapprocher de personne. Je n'y arrivais pas et j'affrontais sans cesse l'autorité. Années après années je fuyais de plus en plus les couloirs de l'école. J'offrais mes talents d'ingénieur à droite et à gauche à quelques habitants, contre des clopes à l'époque. Et puis un jour j'eus un déclic et le Capitole me paya ma formation d'ingénieur. Durant mes études, j'allais au Capitole pour quelques travaux. Et mon travail pu enfin être reconnu. Mais bosser pour eux, devenait de plus en plus difficile pour moi.

Je me contentais de faire des petits trucs, moteur, réparation de voiture, projet de logistique pour des immeubles, création d'objet du quotidien. Je bossais aussi et surtout avec des stylistes pour agrémenter leur tenue et leurs effets spéciaux lors des représentations des Tributs. Mon dernier lien avec le Capitole. En grandissant, je devenais moins partageur et je gardais certains projets secrets. Je me suis enlisé socialement dans une certaine routine.

J'ai eu une très mauvaise période. Quand mon vainqueur de 2234 s'est tué et que je me voyais déjà "libre". Revenir dans tout ce processus que je pensais quitter m'a meurtrie encore plus. Ça a été une épreuve douloureuse d'y retourner et de devoir de nouveau coacher. Mais cette fois j'étais déterminé et il était hors de question que j'en reprenne pour autant d'années. Et Simon arriva, un bon gars, discret et assez intelligent pour se débrouiller comme il le fallait. Il avait l'âme d'un survivant et c'est ce qu'il a fait. Il m'a libéré. Mes rapports sont bons avec lui. Des liens de confiance, assez efficace pour que je le sauve et qu'il me sauve.

Voilà maintenant un an que je n'ai plus à retourner au Capitole en dehors des devoirs. Je travaille à pérenniser l'entreprise de mes parents qui se font vieux. J'apprends à vivre dans cette nouvelle société, bien différente de ce qu'on peut voir là haut. Je suis un peu casanier, je n'aime pas voir le regard que les gens portent sur moi depuis que j'ai passé la main à Simon Baxter. Je me couche tard, je me lève tôt. Je m’accroche. J’essaie de renouer des liens avec mes proches et avec ma sœur. Et sinon je m'enferme dans le boulot. Et par moment, de plus en plus souvent, quand je repère un lieu où je jouais avec mon frère, quand il était encore là, quand la vie n'avait pas encore tout fauché, je pense à la vengeance. Rien de ce que je pourrais faire ou dire ne pourra le faire revenir. Mais je peux changer la suite. J'avance, mais jusqu'où je pourrais aller ?
   

                 
Voudrais-tu que ton personnage participe aux Hunger Games ?
Gagnant Expiation - Édition 150
   

   Âge : 28 ans
   Pseudo : Evy
   Avatar : James McAvoy
   Age de l'avatar : 36 ans
   Age du personnage : 37 ans
   Fréquence de connexion : Régulière
   Comment as-tu trouvé le forum : Google
   Double compte ? : Oui
   Un petit commentaire sur le fo ? : J'vous love les loulous Bisous J'vous love 4 fois même !
   

   
 


Dernière édition par James A. Flemyng le Lun 22 Aoû - 23:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: James Alexander Flemyng   Sam 20 Aoû - 9:35

Oh James McAvoy **

Super perso, hâte de le croiser en rp Love you
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MessageSujet: Re: James Alexander Flemyng   Sam 20 Aoû - 10:04

Oh *-* ! Baudelaire quoi ! Bave
Hâte de voir ton quatrième perso en jeu :D
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★ Âge : 30 ans.
☆ Surnom : Hunt'
★ Occupation : Ingénieur
☆ Humeur : Révolté
☆District : Cinq

○ Points : 212
○ Barre de vie :
200 / 200200 / 200


May the odds be ever in your favor
Compétences:
Talents:
Inventaire:


MessageSujet: Re: James Alexander Flemyng   Sam 20 Aoû - 10:32

Rebienvenue !!! Tu va voir le D3 c'est trop bien !!!
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MessageSujet: Re: James Alexander Flemyng   Sam 20 Aoû - 14:07

Tu m'as ABANDONNE !!

angel

mais comme tu sors du Baudelaire, je te pardonne ♥
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MessageSujet: Re: James Alexander Flemyng   Dim 21 Aoû - 16:07

Pfiou, cette fiche **
Rebienvenue Heart
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« »
★ Âge : 28 ans
★ Occupation : Mentor
★ Plat préféré : Foie gras
☆District : Un

○ Points : 1370
○ Barre de vie :
200 / 200200 / 200


May the odds be ever in your favor
Compétences:
Talents:
Inventaire:


MessageSujet: Re: James Alexander Flemyng   Lun 22 Aoû - 22:52

Je ne sais quoi dire de cette fiche de présentation... Franchement... Elle est juste parfaite ! Epanoui

C'est un personnage profond, très bien travaillé, une petite pépite dont j'ai hâte de voir le cheminement en rp. Et puis, je reste fan de ton écriture. Heart

Une seule question reste en suspens... sa sœur sera-t-elle un scénario ? Admiration

_________________




Sélène J. Featherstone
.   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .

"Le temps ne guérit pas toujours la douleur, mais il t'apprend parfois à vivre avec." Proverbe
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MessageSujet: Re: James Alexander Flemyng   Lun 22 Aoû - 23:09

Merci merci tout le monde Heart
Qu'est-ce que je m'éclate parmi vous Red Face

Je me suis dit que ça serait sympa de citer Charles (Xavier) Baudelaire, mon chouchou au lycée. angel
Il exprime tellement bien les sombres pensées de Jamy

Merci Sélène Bisous , et effectivement, j'en ai bien trop dit (ou pas assez) sur Annabelle pour ne pas en faire un scénario angel Red Face
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★ Âge : 20 ans
★ Occupation : Carrière
☆District : Un

○ Points : 350
○ Barre de vie :
100 / 200100 / 200


May the odds be ever in your favor
Compétences:
Talents:
Inventaire:


MessageSujet: Re: James Alexander Flemyng   Lun 22 Aoû - 23:34



 

 

 




 
Bienvenue à Panem !


Ta présentation est désormais validée .
Bon, tu sais déjà très bien ce que je pense de ta plume, j'vais pas le répéter pour ton 4eme compte, faudrait pas que tes chevilles éclatent roll
Ce perso est toutefois très différent des autres, il est vraiment complexe et son histoire, god, le pauvre quoi. C'est horrible, parce que j'ai de la peine pour le gamin qu'il a été, mais j'ai du mal à avoir de la compassion pour l'espèce d’alcoolique austère et prétentieux qu'il est devenu xD (c'est gentil d'entretenir ma schizophrénie, cela dit). J'ai hâte de voir comment tu vas encore pouvoir le faire évoluer ** Donc je te fais pas plus attendre. Bon jeu **


Selon l'histoire de ton personnage et le barème établi, tu obtiens les Points de compétences suivants :
Force : 5 (7-2 ; tu mentionne qu'il est pas particulièrement athlétique)
Coordination : 6
Intelligence : 6 (3+3, ce qui l'a fait gagné, atout majeur encore aujourd'hui)
Volonté : 3
Rapidité : 5
Communication : 4 (1+3, grande capacité de communication, bon orateur, mentor depuis très longtemps, a convaincu les autres tributs de faire une alliance dans l'arène)
Corps à corps : 2 (2-2 ; ne s'est battu qu'avec des armes et des pièges, jamais de corps à corps)
Combat armé : 4
Chasse : 1
Soin : 3
Créativité : 4 (1+3, très ingénieux et inventif, dans l'usine de ses parents et même dans son arène, a passé beaucoup de temps au Capitole)


Tu peux dès à présent commencer à t'amuser dans le jeu.
   Cependant, avant toutes choses il te reste encore quelques missions à accomplir !

   - Dans un premier temps pense à réserver la célébrité qui te sert d'avatar dans le Bottin des avatars afin que cette dernière te soit réservée.
   - Pour finir, il est très important que tu crées ton Livre de Bord car cela te permettra de créer des liens avec d'autres membres du forum afin de pouvoir commencer le RP. De plus il permettra de récapituler d'un simple coup d’œil tes RPs, donc pense à le mettre à jour !

   Bonne chance  et surtout Bons Jeux !

   Puisse le sort t'être favorable !

   Le staff

_________________


FEATHERSTONE, CHANNELLE. Oui, oui, oui, mon coeur est en fer, horreur ! Je fais l'amour comme une panthère. Mes amants, je les écorche vifs et je les fouette, je leur coupe le pif. J'fais des trucs cochons avec des chaînes aux minets du 16ème. Pourchassant les puceaux en fuite, le démon du sexe m'habite. Venez là mes petits amis car c'est la fête aujourd'hui... C'est la, c'est la, c'est la Salsa du démon .... Salsa du démon !

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★ Âge : 22 ans
☆ Surnom : /
★ Occupation : Apprentie pharmacienne / Tribut du District 5
☆ Humeur : Dévastée
★ Plat préféré : Une pomme
☆District : Cinq

○ Points : 1544
○ Barre de vie :
179 / 200179 / 200


May the odds be ever in your favor
Compétences:
Talents:
Inventaire:


MessageSujet: Re: James Alexander Flemyng   Mar 23 Aoû - 11:40

Bienvenue sur le forum avec ce nouveau perso ! Red Face

Très intéressant, j'ai vraiment hâte de le voir in RP et d'admirer son évolution ! Love Love Et qui sait, peut-être RP avec ? angel

_________________
Tribut du District 5
Now in my remains are promises that never came. Set the silence free to wash away the worst of me.
Like an army, falling, one by one by one... Like an army, falling, one by one by one.◗ amaaranth ♫♪


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: James Alexander Flemyng   Mar 23 Aoû - 12:57

Merci pour la validation Red Face Heart

Et merci Amy Bisous , on devrait bien trouver de quoi faire avec lui en RP Admiration
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James Alexander Flemyng

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