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 Je vais bien, ne t'en fais pas...

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MessageSujet: Je vais bien, ne t'en fais pas...    Dim 14 Fév - 16:58





Je vais bien, ne t'en fais pas ...





Les quelques jours qui avaient passé avaient été durs … Ne plus être capable de faire quoique ce soit toute seule, le regard des gens qui me voyaient passer en béquille … Je me sentais tellement diminuée que ça me dévorait de l’intérieur. Kyle avait fait venir un docteur qui m’avait soigné au mieux et qui m’avait mis tout un attirail pour maintenir ma jambe en place le temps que cela cicatrise … Il m’avait même proposé de vraies béquilles. Seulement j’avais préféré garder celle que Zane et moi avions faites ensemble … Je devenais vraiment trop sentimentale …

Evidemment le docteur avait imposé la plus grande prudence, et le repos, sous peine de voir mes blessures empirer. Elle était drôle celle-là …  Evidemment je n’avais pas écouté. J’avais vite compris que les trajets en béquilles allaient me fatiguer, et aussi mal que ça me faisait, je soulevais des poids tous les matins et soirs pour gagner en force dans mes bras sans quoi j’allais avancer comme une tortue dans la rue, et j’étais bien trop fière pour ça.

Contrairement à tout ce que j’avais pu penser, mon frère n’avait pas été l’ordure habituelle. Il m’avait gardé chez lui, même s’il restait Kyle … Pour lui, je ne devais pas mal prendre ce qui m’arrivait. Je devais évidemment me tenir à l’écart du centre des carrières pour un temps, mais je ne devais surtout pas arrêter l’entrainement bien au contraire : je lui avais demandé de l’aide pour revenir sur le devant de la scène en pleine forme, et il s’était exécuté au-delà de mes espérances … C’est à peine s’il m’avait laissé une nuit de repos. Mes blessures étaient pour lui l’opportunité de m’entraîner avec une blessure, afin que si quelque chose comme ça m’arrive dans l’arène, je sois préparée à m’entraîner sur une seule jambe et avec tout mon corps qui me hurlait d’arrêter … Et comme je n’avais pas grand-chose à quoi me raccrocher, je l’avais pris au mot et m’entraînait chaque jour un peu (rien en comparaison de l’entrainement carrière évidemment, car je ne voulais pas me mettre dans un était pire que j’étais déjà, je voulais guérir vite). Au début j’avais surtout fait des efforts sur le haut du corps, partie que j’utilisais peu jusqu’alors, et cela m’avait convaincu que mon frère avait raison. Ce qui ne te tuait pas te rendait plus fort. Mais alors que je sentais que j’allais « un peu » mieux, j’avais décidé de recommencer à entrainer le bas. Si je ne faisais pas un peu bouger mes jambes, mes muscles allaient fondre, et ces petits coquins sont beaucoup plus faciles à perdre qu’à former.

Je m’étais alors rendue dans la forêt. C’était le seul endroit auquel j’avais pensé pour m’entrainer. J’y étais arrivée vers six heures du soir, sachant qu’à ce moment-là je ne croiserais personne, et j’avais étudié la situation. Il fallait que je fasse travailler mes jambes. Bon, un tronc d’arbre ferait l’affaire. J’avais commencé par quelques étirements sur ma jambe blessée. J’avais tenté de tenir sans mes béquilles mais c’était impossible ; je me consolais en me disant que dans l’arène, je saurais les refaire, j’avais vu Zane le faire et je pourrais tenter une reproduction médiocre de ce qu’il avait fait. Elle était encore trop fragile pour que je frappe avec, je me contentais donc de figures de combat de base sur l’arbre, avec ma jambe droite et mes béquilles. Je balançais tantôt ma jambe tantôt mes canes contre l’arbre, en prenant toujours soin de garder au moins un appui au sol. Au début, je perdais l’équilibre de temps à autre mais rapidement je parvins à contrôler mes appuis. Je m’étais entrainée pendant une bonne heure, mais je sentais déjà mes muscles fatiguer. Avec une jambe en moins et un corps endolori, j’avais vraiment l’impression d’être la dernière des carrières … L’arbre recevait toute la puissance de ma frustration lorsque j’entendis un bruit derrière moi. C’était proche. Je pivotai sur ma jambe valide d’un tour rapide tandis qu’une de mes béquilles restait en appui sur le sol et que l’autre vendait l’air, arrivant à quelques centimètres du visage de … Zane. Il avait arrêté la cane avec sa main. Mon visage mis un moment à le fixer avant de finir par sourire … C’était un peu le cheminement qui venait de se faire dans ma tête ; le temps de décider si j’étais heureuse ou pas de le revoir. On s’était dit lui et moi qu’on ne se reverrait plus … Avant qu’il ne m’amène chez lui la dernière fois. Je n’avais pu l’en empêcher bien sûr, mais aujourd’hui … J’étais toujours en béquille, toujours faible. Et j’avais toujours un objectif à atteindre qu’il ne pouvait comprendre. C’était autant de raison qui faisaient que je n’avais pas la moindre envie de le voir. Et pourtant, consciemment ou pas, j’étais venue m’entraîner là où nous nous rencontrions autre fois. Pourtant, malgré tout, j’étais contente de le voir.

« Salut Zane. »

Je m’étais fendue d’un sourire sincère. Je baissai ma béquille vers le sol.

« Bons réflexes … Tu t’es entraîné ? Heureusement pour toi, tu ne pourrais plus aller séduire les petites carrières avec un demi-nez et un œil de verre.»

Je faisais référence bien sûr à la dernière confrontation qu’il y avait eu entre nous, lorsque mon poing était venu saluer son nez. J’étais peut-être physiquement diminuée, mais je restais piquante dans l’âme. Je désignais la béquille qui avait failli lui tomber dessus du coin de l’œil avant de me justifier.

« Désolée, je suis un peu tendue ces derniers temps. »

Il savait pourquoi. J’avais dit tendue, mais au fond de moi je pensais très fort « effrayée, énervée, folle de rage » .... Je refusais de l’avouer d’une part, mais de l’autre … Je savais que c’était des sentiments sains et nécessaires. Je pouvais me dire ce que je voulais, m’entrainer autant que mon corps me le permettait, mais je n’étais pas la Channelle des beaux jours. J’étais faible. Pas aussi faible que n’importe quelle personne dans mon état, mais contre un ou deux carrières qui voudraient finir le travail, je ne ferais pas le poids. J’espérais de toutes mes forces que ça ne resterait pas comme ça pour toujours et pourtant … Cette « expérience » m’avait appris une chose : je n’étais pas invincible. Je ne devais pas me laisser guider par mon orgueil comme je l’avais toujours fait, je devais apprendre à surveiller mes arrières alors que je m’étais toujours dit que c’était celui derrière moi qui avait le plus à craindre. J’avais aussi une rage folle en moi qu’il m’était difficile de contrôler, comme ce pauvre arbre en avait été témoin … Mais je ne voulais pas que Zane le voit. Il avait déjà vu le pire la dernière fois, et je voulais lui montrer que je me débrouillais. Que tout allait bien.


_________________


FEATHERSTONE, CHANNELLE. Oui, oui, oui, mon coeur est en fer, horreur ! Je fais l'amour comme une panthère. Mes amants, je les écorche vifs et je les fouette, je leur coupe le pif. J'fais des trucs cochons avec des chaînes aux minets du 16ème. Pourchassant les puceaux en fuite, le démon du sexe m'habite. Venez là mes petits amis car c'est la fête aujourd'hui... C'est la, c'est la, c'est la Salsa du démon .... Salsa du démon !

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Zane Hamilton
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MessageSujet: Re: Je vais bien, ne t'en fais pas...    Jeu 18 Fév - 11:39

Je vais bien, ne t'en fais pas
On ne marche pas vers l’amour : on tombe la tête la première dedans.
Les jours passaient, quelque chose avait changé. Ma mission était terminée auprès des Featherstone, mais ce goût amer du travail non achevé me restait en travers de la gorge. Je passais le plus clair de mon temps dans la forêt pour me défouler et surtout me faire oublier depuis le dernier incident avec les Pacificateurs. Channelle m'avait aidé à m'en sortir cette fois, mais je devais être plus prudent. A quel moment avais-je arrêté de l'être ?

Je devais haïr Channelle, comme je haïssais toute sa famille, mais je n'y arrivais pas. Je ne faisais que penser à cette dernière nuit d'amour, une sorte d'adieu. Mais ce n'était pas ce que j'avais envie. Cependant il fallait se rendre à l'évidence. Une histoire entre nous serait de la pure folie. On était pas compatible, on faisait partie de deux mondes différents elle et moi. Pourtant il y avait un truc entre nous. C'était même plutôt fort.

On aurait jamais du se revoir, mais le destin - plutôt tragique - en avait décidé autrement. Voilà quelques jours déjà que je l'avais aidé en la récupérant chez moi, alors qu'elle agonisait dans la rue après son passage à tabac. C'était donc ça la vie qu'elle voulait ? Se battre perpétuellement, pour un jeu morbide de riches ? Et se faire battre parce pour avoir refusé de rentrer dans une arène avec sa sœur pour massacrer des gosses ? Comment je pouvais avoir aimé ce genre de personne ? Comment Channelle avait-elle réussi à me tourner la tête et me rendre accro à elle ? Je ne comprenais pas tout, j'avais du baisser ma garde un instant, et ça m'a été fatal. Pourtant je repensais à cette dernière nuit ensemble...

Alors que je marchais dans les bois à la recherche du coin où on avait l'habitude de se retrouver, j'entendis du bruit. Je me fis alors plus discret, me cachant derrière les énormes troncs d'arbre pour observer. Elle était là, dans la pénombre, luttant contre un arbre, mes cannes à la main. Un sourire fugace s'accrocha à mes lèvres.

Elle était plutôt impressionnante. Blessée, elle venait quand même s'entrainer. Impressionnante ou complètement dingue. Je restais là, à l'observer, en silence. Elle se débrouillait plutôt bien avec sa jambe cassée. Pour ma part, je serais sans doute au fond de mon lit en train de gémir comme un môme, mais elle... Elle, elle était là, droite et motivée. Après de longues minutes, je décidais de m'approcher. J'avais essayé de me dissuader de l'approcher. Mais c'était plus fort que moi, je voulais savoir comment elle allait et comment ça se passait pour elle. On avait promis de ne plus se voir, mais on s'était quand même revu il y a quelques jours, alors bon.

Comme je savais que c'était elle, je ne me fis pas discret pour la rejoindre, aussi des branches craquèrent sous mes pas et Channelle m'avait entendu. Elle s'était retournée vivement et m'envoya la canne que j'arrêtais juste à temps, avec ma main, avant qu'elle ne fracasse mon crâne. Elle me souriait.

« Salut Zane. Bons réflexes … Tu t’es entraîné ? Heureusement pour toi, tu ne pourrais plus aller séduire les petites carrières avec un demi-nez et un œil de verre.»

Je répondis à son sourire et je haussais les épaules.

"L'expérience m'a montré que quand on est sorti avec une Featherstone, il faut toujours être entrainé..."

Je reconnais que ce n'était peut-être pas le moment de faire de l'humour. Mais son ton cassant m'avait donné envie de détendre l'atmosphère. Je ne voulais pas me disputer avec elle. Je n'étais pas là pour ça.

« Désolée, je suis un peu tendue ces derniers temps. »

"Je vois ça ! Mais je comprends très bien !"

Il y avait de quoi. Elle avait échappé à la mort, juste parce que j'avais mis ma fierté de côté. J'aurai pu l'achever ou la laisser se vider de son sang dans cette ruelle l'autre soir. Je serais moi même plus jamais tranquille si j'avais subi ce qu'elle avait vécu. Elle avait de quoi être à cran.

"Je vois que tu as déjà repris l'entrainement. Pas de repos alors ?"

Elle savait ce que je sous entendais. Je me doutais bien qu'elle n'avait pas repris seulement pour retrouver la forme. Mais qu'elle avait un objectif derrière. Prendre sa revanche sur l'arène qu'elle avait raté. Elle était affaiblie, ça se voyait. Elle avait perdu du poids, ces cernes la trahissaient, et ses bras tremblant sur les béquilles après tout ce temps à forcer dessus rajoutait à la gravité de la situation. J'avais l'impression que si je la touchais, j'allais la briser en deux. Pourtant elle avait quelque chose dans son regard, une puissance, une rage qui pourrait confirmer le contraire.

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MessageSujet: Re: Je vais bien, ne t'en fais pas...    Lun 22 Fév - 21:27





Je vais bien, ne t'en fais pas ...





« Je vois que tu as déjà repris l'entrainement. Pas de repos alors ? »

Je le fixai un instant avant de répondre. Il me connaissait bien, mieux que je ne l’aurais voulu. Mais c’était ainsi. Il savait parfaitement que je n’allais pas attendre bien sagement sur un lit que mes blessures guérissent et accepter l’idée que les Hunger Games, c’était fini pour moi. A croire qu’il posait la question juste pour me provoquer. Je décidai de rentrer dans son jeu.

« C’est juste un peu de rééducation prescrite par le docteur, rien de bien méchant. Je suis une fille raisonnable, tu le sais bien. »

J’avais souri avec ironie. Raisonnable, bien sûr. Le docteur m’avait plus ou moins conseillé un mois de repos, et à peine quelques jours s’étaient écoulés. J’avais repris l’entrainement le lendemain de « l’accident » comme l’appelaient les habitants du district. Le début avait été compliqué, mais je m’étais depuis procuré quelques « compléments » pour me permettre de m’entrainer plus longtemps pendant la journée. Que je prenais évidemment, toujours de manière « raisonnable ». Je me rapprochais un peu de lui, comme pour lui dire un secret, même s’il n’y avait personne autour pour nous écouter.

« A moins que je ne m’entraîne pour rejoindre l’organisation criminelle dont tu fais partie. Qui sait ? »

Je reculai d’un pas avant de l’observer un instant de haut en bas. A la base, c’était dans le but de jauger de l’adversaire qu’il constituerait si je lui lançais un petit défi. Au final, lorsque j’arrivais à ses yeux, cela m’avait simplement rappelé qu’il était toujours vraiment sexy. Visiblement, le fait d’être un traître et un manipulateur n’avait pas d’effet négatif sur le physique ; c’était noté.

« Tu dois bien avoir une sorte de formation au combat, n’est-ce pas ? »

Je me demandais réellement à quel point il m’avait caché ses capacités. La dernière fois que je l’avais frappé, je l’avais eu par surprise la première fois, mais il avait sans difficultés arrêté mon second coup. Je n’étais pas persuadée de vouloir en avoir le cœur net ; dieu sait qu’il m’était difficile de résister à un homme qui savait se battre. Mais c’était Zane. Même si ça ne serait jamais plus comme ça entre nous, j’aimais le fait de le voir. Cela m’avait manqué … Alors peut-être était-ce la solution. Peut-être qu’il pourrait devenir mon « collègue d’entraînement », à défaut de me faire des illusions sur le fait que lui et moi pourrions un jour nous considérer comme des amis.

« Je suppose que tu n’es pas là uniquement pour tenir la chandelle pendant que je m’amuse avec mon arbre, n’est-ce pas ? Alors, qu’est-ce que tu en dis Hamilton, tu penses être à la hauteur ? »

J’avais penché ma tête avec amusement, mais une pointe de défi. Je le connaissais moi aussi … Du moins je le croyais. Parce que dans son regard, je croyais détecter une pointe d’hésitation. Je passais ma langue sur mes lèvres … D’accord. Monsieur avait sans doute peur de me faire mal. Grande nouvelle ; ça allait être difficile. J’avais actuellement un seuil de tolérance à la douleur qui atteignait des sommets. Bon, dernier recours … S’en prendre à son égo. En théorie, ça fonctionnait généralement plutôt pas mal.

« Sauf si bien sûr tu as peur de te faire battre à plates coutures par une fille en béquille, ce que je comprendrais. On a tous une fierté à entretenir … J’enlève une béquille si y’a que ça. »

Allez Zane … Laisse toi tenter …



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Zane Hamilton
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MessageSujet: Re: Je vais bien, ne t'en fais pas...    Jeu 25 Fév - 18:34

Je vais bien, ne t'en fais pas
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BLABLABLA je suis un boulet !

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Dernière édition par Zane Hamilton le Jeu 31 Mar - 17:48, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Je vais bien, ne t'en fais pas...    Mer 2 Mar - 11:13





Je vais bien, ne t'en fais pas ...





« Le médecin ne s’appellerait pas Kyle Featherstone par hasard ? »

Je souris. C’était plus ou moins la vérité … Plus ou moins. Kyle ne m’avait pas conseillé le repos, mais j’avais pris les devants. Et puis, ce n’est pas Kyle qui m’aidait pour la douleur. Mais ça, ni Zane, ni Kyle, ni qui que ce soit d’ailleurs, n’avait besoin de le savoir.

« Tu ne croyais quand même pas que tu étais le seul médecin que j’allais consulter n’est-ce pas ? »

Petite allusion à la dernière fois que je l’avais vu, lorsqu’on avait fabriqué les béquilles et qu’il m’avait « soignée » de son mieux à grand renfort de glace. Le ton continuait sur la taquinerie … Et je ne savais pas vraiment si c’était une bonne chose. Après tout, c’était comme ça qu’il m’avait pris dans ses filets, la première fois. On savait tous à quel point j’aimais la taquinerie … Mais avec Zane, cela pourrait vite dépasser les limites … Dans un sens ou dans l’autre. La moindre plaisanterie pouvait se transformer en flirt, le moindre pic risquait de faire monter le ton … L’indifférence n’était pas notre fort. Lorsque je le provoquais en prétendant m’entrainer pour rejoindre les rebelles, il ne manqua pas de me répondre sur le même ton.

« Pas de doutes, tu serais la rebelle la plus sexy que j'aurais croisé jusqu'à présent ! Tu signes quand ? »

J’avais souri. Merde. Je pouvais me mentir autant que je voulais, ce genre de réflexion venant de lui … Ca ne me laissait pas indifférente. Toutefois, nous avions déjà eu cette conversation lui et moi ; rien n’était possible entre nous. Rien que se voir comme ça, c’était déjà suffisamment irréel pour ne pas retomber dans mes vieux travers. Lever les yeux au ciel et ne pas répliquer. Jouer l’indifférence. Réagir de façon mature, laisser couler.

« Ca dépend, c’est quoi les termes du contrat … ? Je dois t’appeler mon commandant et faire absolument tout ce que me demande sans discuter ? »

Maturité et indifférence. Ou presque. Il avait l’air perturbé lorsque je lui demandai de se battre, comme s’il s’était … Refroidit d’un coup. Je ne m’arrêtais pas à cela et continuais à le provoquer de façon à ce qu’il reste. Je n’étais pas bien sûre moi-même de savoir je voulais simplement profiter un peu plus de sa présence ou si je voulais un partenaire de combat. C’était sans doute un peu des deux.

« Jusqu'à présent, je l'étais à la hauteur, non ? »

Je me retins de rire. Voilà, je l’avais piqué dans sa fierté. Je levai les yeux au ciel … C’était vraiment trop facile de le faire sortir de ses gonds. Mais j’étais pareille … Sa remarque m’avait aussitôt incité à répondre sur le même ton « Tu es loin d’être ce que j’ai connu de mieux » … Mais je tournais sept fois ma langue dans ma bouche. Je ne voulais pas aller vers un conflit verbal, mais plutôt vers un contact physique … Un combat. Si je commençai à être ambigüe dans ma tête sur ce que je voulais vraiment, je n’étais pas prête de m’en sortir.

« Est-ce que je dois vraiment répondre à ça ? »


Je lui avais lancé un regard sans équivoque. Il y avait pleins de choses qui avaient merdées entre nous. Nos caractères, nos allégeances, nos méthodes et nos buts dans la vie n’auraient pas pu être plus opposés que ça. Mais dans un lit, cela n’avait jamais posé problème ; on aurait difficilement pu être plus compatible sur ce plan-là. Toutefois, je sentais que j’étais en train de le perdre. En dernier recours, je tentais de l’avoir sur sa fierté, en le provoquant. Je vis immédiatement à son expression que j’avais fait mouche.

« Vraiment ? Tu veux que je te montre ma...formation au combat avec une jambe en moins ? »

Ma jambe en moins … A cette remarque, tout mon corps se tendit. J’étais loin d’être une infirme, et j’allais bientôt le lui prouver. Mais alors, il s’approcha de moi très près … Beaucoup trop près. Je relevai un sourcil ; à quoi jouait-il ? Il se baissa alors pour resserrer le nœud qui maintenait ma jambe à l’atèle. Je ne ressenti presque aucune douleur lorsqu’il le fit, même si j’étais persuadée qu’il cherchait à me montrer une fois de plus que je n’étais pas invincible. Il se releva, me frôlant au passage. Je frissonnais malgré moi. Ce traître. Je souris à nouveau …

« Belle tentative de déconcentration Hamilton, mais je connais bien tes armes. »

Il s’éloigna en ouvrant les bras avant de m’annoncer qu’il était prêt/

« Je pense pouvoir être plus mobile que le tronc que tu as pris pour victime ! »

Je me pinçai la lèvre pour ne pas rire. Je n’avais jamais vu les vrais talents de Zane, mais j’avais déjà « joué » avec des carrières de sa corpulence ; ce qui me disait tout ce que j’avais besoin de savoir. Il était carré, musclé. Alors visiblement, il était fort. Mais sa carrure devait lui poser des problèmes d’agilité et de vitesse. Et il ne devait pas avoir une grande maitrise technique. Mais cela allait sans dire, il allait poser un peu plus de défi que l’arbre. Il posa sa veste par terre et je l’observai une demi-seconde avant de détourner les yeux. Concentration Channelle.

« Et bien ? Qu'est-ce que tu attends ? Tu as peur de te casser un ongle ? »

J’éclatai de rire.

« Range ton sourire Hamilton, où tu vas passer la nuit à ramasser tes dents, sans même que j’ai eu à me casser un ongle. »

Je le fixai une seconde. Il n’allait pas attaquer … Le pauvre ne savait sans aucun doute même pas par où commencer. Je me penchais pour ramasser un bâton bien solide avant de lui lancer. Il l’attrapa au vol. J’avais une béquille, il fallait équilibrer. Et là, je m’avançai vers lui, j’appuyais sur ma béquille et ma jambe valide se souleva du sol pour aller se planter dans son torse, le faisant reculer de plusieurs mètres.

« En fait, l’arbre était aussi mobile, mais plus solide je crois. »

Mon pied retrouvant le sol, ma béquille se leva pour lui tomber dessus mais elle rencontra son bâton. Je souris. Cela devait déjà plus intéressant. Je pivotai et tentai de le frapper de l’autre côté, mais son bras l’attrapa. Je tirai d’un coup sec dessus pour le faire lâcher, lui donnant un coup d’épaule pour le faire reculer alors que je lui faisais à nouveau face.

« Pas mal Hamilton … »

Alors que tentai de le frapper d’un côté avec ma béquille, je fis son poing arriver de l’autre côté et je me baissai rapidement. J’étais sur le point de perdre l’équilibre, aussi je m’accroupis immédiatement et me servi de ma jambe pour faucher les siennes, mais il sauta rapidement et évita mon attaque. Lorsque je me redressai, son bâton passa à quelques centimètres de ma tête et je tentai à nouveau de lui lancer mon pied, au visage cette fois-ci, mais il l’attrapa au vol et me fis faire un looping. Je me rattrapai correctement grâce à ma béquille en appuyant légèrement sur ma jambe blessée.

« Qu’est-ce que c’est ça, on se bat ou tu me fais danser ? »

Il n’était pas trop mal avec un bâton. Parfais, j’allais devoir l’en priver. Je le regardai une seconde et là je fonçai sur lui de toute mes forces pour le mettre au sol.



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Zane Hamilton
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MessageSujet: Re: Je vais bien, ne t'en fais pas...    Jeu 31 Mar - 17:46

Je vais bien, ne t'en fais pas
On ne marche pas vers l’amour : on tombe la tête la première dedans.
« Ca dépend, c’est quoi les termes du contrat … ? Je dois t’appeler mon commandant et faire absolument tout ce que me demande sans discuter ? »

Un coin de mes lèvres se souleva presque immédiatement. Des images me venaient en tête. Le genre d'idées qu'on ne pouvait plus avouer à son ex, surtout qu'elles impliquaient d'être avec elle dans un lit.

Heureusement la conversation changea d'angle. Channelle savait jouer avec moi, elle l'avait toujours su. Et la situation tourna à son avantage. Elle avait fini par trouver ce qu'il me fallait pour rester. A vrai dire, elle n'avait pas grand chose à faire pour ça. La voir me faisait du bien, même si son physique était douloureux à regarder. Il me rappelait sans cesse qui j'étais. Un rebelle de tout cela, du Capitole à l'Arène, jusqu'aux Carrières qui avaient tabassé ma copine. Hum, mon ex copine. Toujours était-il, que quelques jours après avoir reçu Channelle chez moi, battue à mort, j'avais voulu me venger. J'avais cherché les hommes qui lui avaient fait ça. Apparemment ils ne trainaient plus dans les bars, quelqu'un était passé avant moi, et un des Carrières avait parait-il perdu sa main. Soit Channelle avait d'autres amants aussi chevaleresques que moi, soit c'était la signature de Kyle Featherstone. Moi ça m'allait au fond, tout ce que je voulais, c'était que ce bâtard ne la touche plus. Mais ça, je ne le lui dirais jamais. Ni que ça me faisait plaisir, ni ce que j'avais voulu faire après son attaque.

« Belle tentative de déconcentration Hamilton, mais je connais bien tes armes. »

Alors je lui plaisais toujours ? Oui j'avais délibérément voulu l'attiser. C'était comme ça, elle m'attirait toujours. Et j'aimais toujours autant son odeur, son contact. Être si près d'elle me rendait dingue, mais je m'écartais - en la provoquant - avant de faire une connerie.

« Range ton sourire Hamilton, où tu vas passer la nuit à ramasser tes dents, sans même que j’ai eu à me casser un ongle. »

Je souriais de plus belle. J'attendais de voir ça. Elle commença par me lancer un bâton que j'attrapais sans difficulté en vol. Elle attaqua directement, voyant que je ne bougeais pas. En fait, j'étais paniqué. Je ne voulais pas lui faire de mal. Je me rendais compte que j'en étais incapable, et c'était un véritable problème. J'étais dans la merde jusqu'au cou avec cette fille. Perturbé, je reçu de plein fouet son pied dans mon plexus, j'aurais pu le bloquer avec ma main, mais l'idée de la faire vriller au sol était insupportable.

« En fait, l’arbre était aussi mobile, mais plus solide je crois. »

Je grognais, me massant le torse. Elle enchaina sans préambule avec ma béquille que je contrais avec mon bâton. Je n'allais tout de même pas me faire agresser par ma propre création ! Elle siffla la canne de l'autre côté, et mon avant bras la bloqua pendant que ma main s’agrippait au bois. Elle souriait. Elle était belle ! Bordel, pourquoi elle était aussi belle ?! Me voilà de nouveau déconcentré quand elle tira d'un coup sec, me percutant avec son épaule pour me faire lâcher le seul lien qui nous unissait.

« Pas mal Hamilton … »

"Je te retourne le compliment princesse !"

Je savais que ça allait la faire rager que je l'appelle comme ça, mais c'était tellement tentant. Son regard en disait long, et la béquille ne tarda pas à s’abattre sur moi, aussi j'en profitais pour lever mon poing, elle se baissa voyant le coup venir et manqua d'équilibre. J'avais presque oublié qu'elle était handicapée. Elle me paraissait irréelle, elle n'avait pas l'air de souffrir, à aucun moment je l'avais entendu geindre. S'en était presque énervant qu'elle joue autant la dure avec moi.

Je sautais pour éviter son balayage au sol et lançais mon bâton qu'elle évita de justesse, ou plutôt que j'avais raté de quelques centimètres. Tant mieux, son visage était ce qu'il y avait de moins abimé, je m'en serais voulu à mort. Comme réponse à mon attaque, elle balança sa jambe tout droit dans ma tête. Mon plus rapide réflexe fût de lui saisir la jambe et elle virevolta dans les airs, se rattrapant au sol avec adresse. J'étais stupéfié. Elle était entrainée, non, en fait, elle était tout simplement une Carrière. J'avalais ma salive.

« Qu’est-ce que c’est ça, on se bat ou tu me fais danser ? »

Si elle savait l'envie que j'avais de finir le ballet dans un lit. Je secouais ma tête pour chasser l'idée aussi incongrue qu'inadapté au moment. Quelque chose passa dans ses yeux, une lueur de malice, elle réfléchissait à un truc. Et c'est quand elle fonça sur moi, me rentrant dedans que je compris. J'aurais pu mettre mon pied devant, ou même me décaler d'un pas. Mais je préférais la réceptionner avec force dans mes bras, m'écrasant alors au sol avec elle. Ma respiration fût coupée quelques secondes. Mon bâton avait volé, comme sa béquille. Je la soulevais pour la retourner à côté de moi et je pris l'avantage sur elle.

J'étais à présent allongé de tout mon long sur elle, sans toucher sa jambe blessée. Mon cœur s'emballa, pas par l'effort, pas par la peur, non... Mais par la proximité que j'avais avec elle. Mes yeux étaient rivés sur ses lèvres, et mon cerveau était en train de m'insulter de tous les noms. Je savais que je ne devais pas. Je savais qu'on avait été clair tous les deux. Mais j'en avais envie, j'avais envie d'elle et je me sentais pitoyable. Une idée pareille dans un tel moment, alors qu'elle était blessée, possiblement vulnérable. Est-ce que j'étais un monstre ?

Malgré le Diable et l'Ange qui parlaient sur chacune de mes épaules, je me penchais vers elle pour dévorer ses lèvres avidement. J'étais faible, bien plus faible qu'elle en cet instant. Si elle n'avait pas cette jambe cassée, j'aurai eu probablement envie de la prendre contre un arbre ou à même le sol. Non, en fait j'avais envie de ça, mais elle avait cette jambe cassé alors, au lieu de ça, je décrochais mes lèvres des siennes. J'avais encore plus peur de sa réaction que de me faire chopper par des Pacificateurs. Je me redressais d'un coup sec. Je m'en voulais déjà. Je secouais vivement ma tête.

"Dé...désolé, je sais pas ce qui m'a pris..."

Mais bien sûr Hamilton, tu es vraiment crédible. La bosse dans ton pantalon aussi l'est aussi. Je respirais un grand coup pour me calmer. J'entendis craquer dans les bois, genre ce bruit tombait à pic pour me donner de la consistance et éviter de la regarder dans les yeux. Au lieu de ça, mon regard s'attarda donc sur l'endroit où j'avais entendu le branchage céder. Un lapin. Un fichu lapin. J'aurais donné n'importe quoi pour que ce soit quelqu'un, et que je n'ai aucun remords pour m'enfuir.

Au lieu de ça, je n'avais pas de choix que d'affronter Channelle. Bon sang que j'avais été con. Putain ! Aussi con que ceux qui se portaient volontaire pour l'Arène. Je ne savais plus trop quoi faire. Alors je voulais rester moi même, et je me rapprochais d'elle pour lui tendre une main, afin de l'aider à se relever.

"Je suppose que l'entrainement est fini pour aujourd'hui ?!"

FICHE PAR DITA | EPICODE
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★ Âge : 20 ans
★ Occupation : Carrière
☆District : Un

○ Points : 350
○ Barre de vie :
100 / 200100 / 200


May the odds be ever in your favor
Compétences:
Talents:
Inventaire:


MessageSujet: Re: Je vais bien, ne t'en fais pas...    Dim 10 Avr - 18:47





Je vais bien, ne t'en fais pas ...







Ca avait plutôt mal commencé ; il semblait simplement éviter mes coups sans chercher à me les rendre. Je pouvais comprendre cela dit ; combattre une personne sur trois jambes pouvait être déstabilisant. Mais rapidement, il se rattrapa et commença à se montrer à la hauteur de ce que j’attendais de la part d’un rebelle. Mais lorsque je lui fonçai dessus pour prendre de la force, il ne bougea pas d’un centimètre. Je pensais que j’allais me heurter à un bloc, mais ce ne fus pas le cas. Il se laissa tomber et j’atterris en plein sur lui. J’avais perdu ma béquille, mais la position était trop ambigüe pour que je pense à ce genre de chose.

Je m’étais un brin écarté lorsqu’il me retourna rapidement pour prendre le dessus. J’allais plier la jambe pour le forcer à reculer le temps que je puisse reprendre mes repères lorsque mon regard croisa le sien. Son yeux étaient rivés sur mes lèvres … Mon cœur s’emballa. Je n’étais pas bien sûr de ce que je voulais. Embrasse-moi. Recule. Touche-moi. Va-t’en. Mais je n’eus pas le temps d’en avoir le cœur net ; déjà ses lèvres emprisonnaient les miennes, répondant à ma place. Bon sang qu’est-ce qu’on était en train de faire. Il ne fallait pas, il l’avait dit lui-même ; c’était mal. Et pourtant je n’arrivais pas à le repousser, le désir avait pris le pas sur mes pensées. Tout comme lui de toute évidence. J’en avais envie, moi aussi. Peut-être n’était-ce pas grave, peut-être qu’une toute petite fois ….

Dans un élan de lucidité, il recula et se releva rapidement. Je respirais profondément alors que je reprenais mes esprits. Contre lui, je ne répondais plus de rien. Mais à l’instant où il avait reculé, j’avais su que c’était une erreur et qu’il fallait que je prenne de la distance. Lorsqu’il était si proche, je n’arrivais plus à réfléchir ; c’était une erreur.

« Dé...désolé, je sais pas ce qui m'a pris... »

Je cherchais quelque chose à répondre à ça autre que « c’est clair » lorsqu’un craquement se fit entendre dans les bois. Immédiatement, lui comme moi nous retournions dans cette direction lorsqu’un lapin en sorti. Un foutu lapin. Quelque part, si ça avait été une personne, ça aurait été assez terrible. Je n’aurais pas su expliquer ce que je faisais là, par terre, et avec lui. D’un autre côté, cela nous aurait peut-être sauvés de toute discussion.

Il me tendis la main pour m’aider à me relever. Je ne la saisi pas, m’appuyant sur mes propres mains pour me remettre debout ; mieux valait ne pas tenter le diable.

« Je suppose que l'entrainement est fini pour aujourd'hui ?! »

Je le fixai une seconde avant de répondre.

« Ne fais pas ton gêné Hamilton. C’est l’adrénaline. Si j’avais du arrêter l’entraînement à chaque fois que mon partenaire avait eu … Une réaction masculine en combat rapproché, j’aurais jamais progressé. »

Voilà la connerie que je venais de dire. Une tentative de détendre l’atmosphère, non sans une petite tentative désespérée pour le rendre jaloux. Oui … Désespérée, c’était bien le mot. Il fallait que je me sorte de là.

« Mais t’as raison, c’est mieux qu’on s’arrête là pour aujourd’hui ; ma jambe commence à me faire souffrir, faut pas que je tire trop dessus. »

Quelle excuse pourrie. Mais je n’avais pas eu le temps de trouver mieux. Je ramassais mes béquilles et le regardais un instant.

« C’était sympa. On devrait remettre ça. »

Pourtant une voix me soufflait que je n’allais pas le recroiser par-ici de sitôt.  Peut-être était-ce pour le mieux …

« Bonne soirée Zane. »



_________________


FEATHERSTONE, CHANNELLE. Oui, oui, oui, mon coeur est en fer, horreur ! Je fais l'amour comme une panthère. Mes amants, je les écorche vifs et je les fouette, je leur coupe le pif. J'fais des trucs cochons avec des chaînes aux minets du 16ème. Pourchassant les puceaux en fuite, le démon du sexe m'habite. Venez là mes petits amis car c'est la fête aujourd'hui... C'est la, c'est la, c'est la Salsa du démon .... Salsa du démon !

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