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 Le suicide n'est rien d'autre qu'un appel au secours...

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MessageSujet: Le suicide n'est rien d'autre qu'un appel au secours...    Mer 14 Oct - 16:17

La lumière crue souligne mes cernes bleuâtres, et la blancheur des mes mains crispées sur le bord du lavabo.
Dans le miroir, je vois deux grands yeux égarés, et puis rien d'autre.
La lumière des toilettes est pourtant forte, mais c'est la nuit qui m'engloutit peu à peu.
Il n'y a plus d'échappatoire, plus d'espoir...

Je ne sais pas quelle heure il peut bien être, mais cela n'a aucune importance, de toute façon.
Une larme s'écrase doucement dans la cuvette immaculée du lavabo.

Je pensais pouvoir tenir, pouvoir faire bonne figure, au moins un peu, mais je n'ai pas réussi. De voir étaler tant de luxe et de richesse, de voir tous ces capitoléens déguster des petits fours en spéculant sur la mort prochaine d'adolescents, j'ai craqué.
J'ai quitté la grande salle de réception en courant, et j'ai attiré là, dans ces toilettes.

Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là, à regarder cet homme devenu un étranger dans le miroir.
Comment en suis-je venu à me haïr autant ?

J'essaye de reprendre le contrôle, de respirer, mais je m'enfonce de plus en plus dans le néant. Je sens que mon esprit s'égare, et je n'arrive pas à le retenir.

Je regarde à nouveau l'homme du miroir, son visage défait et ses yeux fous.
L'homme qui a profité du Système toutes ces années.
L'homme qui a envoyé tant d'enfant à la mort.
L'homme qui a tant de sang sur les mains...
Moi...

D'un geste rageur, je donne un grand coup de poing sur le miroir pour ne plus voir cet homme qui me dégoûte. Le miroir se fendille et se brise en pluie de lames tranchantes qui tombent dans le lavabo.
Je sens une douleur à la main gauche et je regarde, presque avec fascination le sang qui goutte lentement.

Le monstre du miroir a mal, et j'en ressens un plaisir presque sauvage.
Je veux qu'il souffre, comme il a fait souffrir tant de gens par la passé, et comme il continue à en faire souffrir.

Je regarde les gouttes écarlates tomber dans le lavabo, sur les morceaux de miroir tranchants comme des rasoirs.
D'un geste presque machinal, je saisis le plus gros morceau.
Ce serait si simple...
Si simple d'arrêter la souffrance, la haine, la douleur, la tristesse...


Si simple de tuer le monstre.

Alors, doucement, lentement, j'appuie le morceaux de rasoir contre mon poignet et commence à appuyer...
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MessageSujet: Re: Le suicide n'est rien d'autre qu'un appel au secours...    Jeu 15 Oct - 12:03

Le suicide n'est rien qu'un appel au secours#DavisPhileas
J'avais encore été invité à une soirée au Capitole. Cette fois-ci il s'agissait de la soirée des sponsors. J'aurais voulu ne pas y aller mais j'y étais obligé. J'avais donc laissé mes t-shirts pour un costume. Je détestais être habillé de la sorte. Je ne me sentais pas à l'aise. J'étais mieux habillé de simple t-shirts. J'avais donc pris le train pour aller au Capitole. Sur le chemin, les habitants du district 12 se demandaient où j'allais. Je ne leurs répondaient rien. Je ne les regardaient pas. Une fois arrivé au Capitole, on était aux petits soins avec moi. Bien sur, j'étais un ancien vainqueur, c'était donc normal. Je faisais des sourires forcés.

La soirée des sponsors se passa sans qu'il n'y ait de problèmes. Pour le moment. Je mangeais à ma faim, bien plus qu'au district 12, même si j'avais une maison assez luxueuse. Petits fours, foie gras, caviars et autres mets de riches. Les habitants du Capitole étaient vraiment étranges avec leur coiffure extravagante et leurs vêtements de toutes les couleurs. Ils ressemblaient plus à des clown et faisaient plus rire que peur. Mais je ne souriais pas. Ça aurait été mal vu qu'un ancien vainqueur se moque de l'accoutrement d'un juge. J'étais dans mon coin, adossé contre un mur, une flûte de champagne à la main. Champagne de marque bien sur. Alors que je buvais tranquillement mon verre en évitant les conversations, je remarquais qu'un des juges des Hunger Games venait à s'absenter. Peu m'importait, il allait sûrement aux toilettes. On s'était déjà croisés aux soirées du Capitoles mais on ne s'était jamais adressés la parole. Je ne connaissais même pas son nom. Je ne voulais pas le connaître. Surtout un juge des Hunger Games. Qui participait à ces jeux sordides…

J'avais terminé ma deuxième coupe de champagne. Et le juge n'était toujours pas revenu. Je ne m'inquiétais pas mais j'avais besoin d'aller aux toilettes. Je posais ma coupe sur un plateau rond tenu par un serveur aux cheveux roses et sortis de la grande salle où se trouvait la soirée pour me diriger vers les toilettes. Elles n'étaient pas loin. Je mis la main sur la poignée en or de la porte des toilettes pour hommes et entra. Je vis alors le juge de tout à l'heure, devant un miroir brisé, un morceau du miroir dans la main, appuyant avec celui-ci sur son poignet. Je faillis éclater de rire. Un habitant du Capitole, un juge même en pleine scarification. Je m'avançais vers lui rapidement, et une fois arrivé devant lui, , au lieu d'arrêter sa main, j'empoignais le col de son costume (je ne sais pas si il en a un) et lui dit, froidement :

- Qu'est ce que tu fous ! Un juge qui se mutile on aura tout vu ! Arrête de jouer la comédie ! Arrête de faire le con et va rejoindre tes « amis » excentriques comme tu les aime si bien !

Mais il ne faisait rien pour arrêter le saignement. Il commençais à m'énerver ! Je poussais un juron  et ouvrit une porte des toilettes pour prendre du papier. Je n'avais rien sur moi pour empêcher le saignement. Je souris en voyant des dessins colorés sur le papier toilettes. Excentriques jusqu’au bout. J'en pris en grand nombre. Je pressais alors le tout sur la blessure assez grave du juge. J'avais tellement envie de le frapper mais je ne le faisais pas. Le sang imbiba rapidement le papier. Trop rapidement. Non ! Des flash des Hunger Games me vinrent en mémoire. Ma coéquipière perdant du sang de sa gorge tranchée. Beaucoup trop de sang. J'avais essayé de tout faire pour la sauver. J'avais pris tout ce que j'avais sous la main mais sans succès. Je n'avais pas pu la sauver.

Je pressais en tremblant le papier toilette contre la blessure mais je savais que ça ne servirait à rien. Le juge saignait beaucoup trop. J'enlevais la « compresse » et mit ensuite le poignet sous le robinet en or que j'ouvris au maximum. Le robinet était cassé, commençant à en mettre partout mais peu m'importait.

- Allez tous crever !

Puis je repris en murmurant :

- Ta pas intérêt à crever maintenant !

Voilà que je sympathisait avec l'ennemi.  


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MessageSujet: Re: Le suicide n'est rien d'autre qu'un appel au secours...    Jeu 15 Oct - 14:40

Le sang coule le long de mes doigts, et je me contente de regarder, incapable de la moindre réaction. Je ne ressens rien, je ne pense à rien, je sens juste la vie qui quitte mon corps goutte à goutte.
C'est vrai, c'est simple finalement de donner la mort.
Même de se donner la mort...


J'ai le cerveau vide, je flotte. C'est une sensation tellement agréable, de ne plus rien ressentir.

Soudain, je sens qu'on m’agrippe par le col de ma veste, et quelqu'un me hurle dans l'oreille des mots que je ne comprend pas.
Je reste figé, sans réaction.

Je perçois vaguement le personne à coté de moi qui s'agite, puis qui plaque brusquement quelque chose sur mon poignet. Du papier.
Du papier qui se teinte immédiatement de rouge.
La coupure que je me suis faite est profonde, et je saigne vraiment beaucoup...
Du sang.
J'en ai vu tellement coulé dans l'Arène, tellement...
Avant de réaliser qu'à chaque fois et ce depuis douze, j'étais responsable de chacun de ces morts, comme si je les avait tué moi-même...
Et ils sont là encore. Tous. Ils ne sont pas agressifs, ils me regardent juste mourir comme si c'était normal, comme si cela devait se finir comme ça.

Je vois tous leur visages qui s'approchent doucement. Ils sont si jeunes...
Sauf un, qui semble avoir mon âge plutôt.
Dans une sorte de sursaut, je réalise qu'il s'agit d'un vainqueur. Mais que fait-il parmi tous ces tributs morts ?

Soudain, je réalise que c'est lui qui appuie le papier sur mon poignet pour arrêter le sang.
Ce n'est pas un fantôme qui vient me hanter, mais un humain bien réel qui essaye de me sauver.

Brusquement je le vois arracher le papier et mettre mon poignet sous l'eau en criant

- Allez tous crever ! T'as pas intérêt à crever maintenant !

Et d'un seul coup l'eau me dégrise.
Je me vois là, dans ces toilettes étincelants en train de me vider de mon sang, et je pense à mon mari et ma fille.
Mais qu'est ce que je suis en train de faire ?
Comment ai-je pu être assez égoïste pour vouloir les abandonner, les laisser seuls face aux questions et à l'enquête qui ne manquerait pas de suivre ma mort ?
Comment ai-je pu songer une seconde à en finir alors que je sais toute la peine que cela leur causerait ?

D'un geste tremblant, je défais alors mon nœud papillon et le serre fortement autour de mon bras pour arrêter le sang. J'ai la tête qui tourne et je m'écroule à moitié par terre, au milieu d'un mare rougie et d'éclats de verre.

Je lève alors les yeux et regarde plus attentivement l'homme qui vient de me sauver la vie. C'est bien cela, c'est un ancien vainqueur des Jeux, qui a gagné avant que je ne devienne moi-même juge.

D'une voix éteinte, je murmure :

-Merci... de m'avoir sauvé la vie.

Je respire lentement, essayant de reprendre pied après ce qui vient de m'arriver. Si c'était un autre qui m'avait trouvé, j'aurais de graves ennuis, car je devrait expliquer pourquoi j'ai voulu mettre fin à mes jours.
Mais je ne crois pas que l'homme en face de moi me dénoncera.

- Je... J'imagine ce que tu pense de moi en ce moment. Je pense la même chose, crois-moi... Je suis Haut-Juge... Je suis un monstre. Tu aurais dû me laisser mourir.

Je soupire longuement et ajoute, comme pour m'excuser :

- Mais j'ai un mari et une fille... Et je ne veux pas qu'ils souffrent à cause de moi...

Puis, dans un dernier souffle, je lâche :

- Tu dois tellement me trouver méprisable, tellement me haïr.... Et tu as raison...
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MessageSujet: Re: Le suicide n'est rien d'autre qu'un appel au secours...    Jeu 15 Oct - 22:18

Le suicide n'est rien qu'un appel au secours#DavisPhileas
Le Haut-Juge venait de reprendre ses esprits. Il enleva de son costume son nœud papillon et le serra autour de son bras pour arrêter le sang de couler. Je remarquais que celui-ci manquait de défaillir, en même temps il avait perdu tellement de sang. Il tomba quand même au sol. Je m'agenouillai à sa hauteur. Il leva les yeux vers moi. Mais je ne détourna pas mon regard. Le juge me remerciais de lui avoir sauver la vie. 

- Je n'ai pratiquement rien fait...je n'avais rien sur moi, j'ai donc fait avec les moyens du bord. Je n'ai jamais sauvé quelqu'un…

L'homme essaya de se remettre debout difficilement. Je l'aidai, en écoutant ses paroles. Je n'étais plus en colère. Une fois qu'il eut terminé sa première parole, je répondit : 

- Alors pourquoi...pourquoi participer pour les Hunger Games si tu les déteste tant ? Tu aurais pu arrêter depuis longtemps…ça fait combien de temps que tu travailles pour les Hunger Games ? On t'y as obligé ?

Je laissais un silence de quelques secondes et reprit : 

- Ils sont au courant de ça ? De ce que tu penses réellement de ces Jeux ? Ils partagent la même idée que toi ?

Dans un souffle le Haut-Juge me dit que je devais le trouver mépriser et le haïr. Même si je ne le connaissait pas, oui je le détestais. Même si maintenant celui-ci regrettait ses gestes. Je détesterai jusqu'à la fin les habitants du Capitole. Jusqu'à mon dernier souffle. 

- Oui...même si je ne sais rien de toi. Mais je ne te tuerai pas. Tu t'es déjà bien amoché tout seul.

Je laissais un silence puis reprit :

- Viens on retourne à cette...soirée. Tu devrais manger quelque chose, tu as perdu beaucoup de sang.

Une fois ceci dit, je sortis des toilettes des hommes. Mon costume était trempé mais peu m'importais. Je ne le porterais pas avant longtemps. 

- Ils vont se poser des questions quand ils nous verront arriver dans la salle. Ou peu leur importeraient. 

Pendant que nous marchions vers la salle je demandais au Haut-Juge comment était la vie au Capitole. 

- Winston.

Je révélais mon prénom une fois arrivés devant les portes de la salle où se passait la soirée. 


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MessageSujet: Re: Le suicide n'est rien d'autre qu'un appel au secours...    Ven 16 Oct - 9:55

Pendant que je me relevais douloureusement et continuais de reprendre mes esprits, les paroles de mon sauveteur tournaient en boucle dans ma tête : pourquoi participer pour les Hunger Games si tu les déteste tant ? Tu aurais pu arrêter depuis longtemps… Ils sont au courant de ça ? De ce que tu penses réellement de ces Jeux ? Ils partagent la même idée que toi ?

Ces questions, ces remarques, je me les étais déjà faites.
Mais c'était toujours aussi dur à entendre. C'est dur de devoir s'avouer qu'on est un lâche...

Devant le miroir brisé, je tentais de remettre un semblant d'ordre dans ma tenue, pendant que l'homme ajoutait, suite à ma dernière remarque :

- Oui...même si je ne sais rien de toi. Mais je ne te tuerai pas. Tu t'es déjà bien amoché tout seul... Viens on retourne à cette...soirée. Tu devrais manger quelque chose, tu as perdu beaucoup de sang.

La soirée...
Je ne me voyais pas y retourner mais il avait raison, je devais donner le change, ne laisser personne deviner cet instant de faiblesse, au risque de le payer très cher.
Je sortis donc à pas lents à la suite de mon sauveur. J'avais l'impression d'avancer au ralenti, et j'avais de nouveau la tête qui tournait

- Ils vont se poser des questions quand ils nous verront arriver dans la salle. Ou peu leur importeraient. me demanda-t-il alors

-Non, je ne pense pas. Je... je suis connu pour... pour m’inquiéter du sort des vainqueurs après la tournée de la victoire... Pour essayer d'apporter mon aide à ceux qui en ont besoin... Le Capitole me passe cette "excentricité" parce que je fais... je faisais très bien mon travail.

Nous continuons d'avancer vers la grande salle, et j'entend maintenant la musique et les rires qui s'en échappent. J'ai de nouveau envie de m'enfuir, mais je me retiens.

- Moi je m’appelle Philéas. La vie au Capitole est... agréable et facile tant que l'on adhère aux règles. Mais, dès qu'on commence à se poser des questions, à douter, elle devient parfaitement...intolérable. dis-je en réponse à sa question.
- Tout cet étalage de luxe, je vois maintenant que ce sont les districts qui le payent au prix du sang. La mort, la peur, la torture... je ne veux pas de ce monde là pour ma fille.

Avant que nous entrions dans la salle, je l'arrête en lui saisissant le bras et murmure :

- Tu m'as demandé tout à l'heure pourquoi je participais toujours aux Jeux. Je participe encore parce que j'ai peur, tout simplement. Si le Capitole apprenait ce que je pense, ce que je t'ai dit, ils nous arrêteraient mon mari et moi, et nous tortureraient à mort. Quand à ma fille... je ne veux même pas penser à ce qu'ils pourraient lui faire.

Je prend une inspiration et enchaîne :

- La vie au Capitole... Elle est des millions de fois plus agréable que dans les districts, mais on n'y est pas plus libre pour autant. On doit toujours surveiller ce qu'on dit, ce qu'on fait... Je ne sais pas si d'autre capitoléens pensent comme moi. Peut être... Mais la peur, la peur de faire du mal à notre famille nous empêche d'agir...

Jamais je n'ai parlé aussi spontanément et librement à quelqu'un. Mais bizarrement, je sais que Winston ne me vendra jamais au Capitole. Et j'avais besoin de parler, de dire au moins une fois à voix haute ce que je pense.
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MessageSujet: Re: Le suicide n'est rien d'autre qu'un appel au secours...    Dim 26 Juin - 9:48

Le suicide n'est rien qu'un appel au secours#DavisPhileas
J'étais sortis des toilettes où j'avais rencontré un Haut-Juge qui s'occupait des Hunger Games. Celui-ci était différent des autres. Je pense, je n'avais jamais rencontré de juges auparavant. Mais je pense qu'en effet il était différent des autres. Il m'avoua même qu'il s'inquiétait du sort des vainqueurs. Et des morts il s'en fichait ?! A cette réponse je lui fis un regard noir mais me reprit. Il ne fallait pas qu'il voit en moi un ennemi. Moi aussi je détestais le Capitole. Hum alors le fait d'avoir une sexualité différente n'était pas toléré au Capitole ? Je pensais qu'avec leurs vêtements excentriques les habitants ne prenaient pas compte des relations amoureuses mais apparemment si. Tout le monde était contrôlé jusqu'à leur intimité. J'étais bien content de ne pas être né au Capitole. Je ne m'imaginais pas être une personne sans sentiments, s'amusant en regardant des jeunes s’entre tuer et parier leurs morts. Le Haut-Juge parlait de son travail au passé. Du moins il hésitait. Pensait-t-il arrêter de travailler pour les Hunger Games ? Souhaitait-il au fond de lui rejoindre les rebelles comme moi ? C'était trop risqué de parler des rebelles ici il devait y avoir une multitude de caméras. Nous étions de plus en plus prêts de la grande salle et j'entendais les rires des Capitoliens. Je ne voulais pas retourner là bas. Le Haut-Juge se présenta. Il s’appelait Phileas. Un prénom qui convenait bien à un habitant du Capitole. Celui-ci me parlait de la vie au Capitole. Qu'on vivait bien. Non pour moi on ne vivait pas bien. Je préférais vivre dans la misère que vivre dans le luxe et avec des personnes aussi horribles. Phileas me disait que tous les habitants devaient suivre des règles mais que si on ne les suivaient plus notre vie allait devenir un enfer. Il ne voulait pas de ce monde là pour sa fille.

- Je te comprend. Mais pourquoi ne pas fuir le Capitole une nuit avec ton mari et ta fille ? Venir dans un autre district et te cacher ? murmurai-je tout bas. Je voulais l'aider. J'étais prêt à le cacher au district 12. Après il connaissait peut être des personnes dans les autres districts. Alors que j'allais poser ma main sur la poignée de la grande porte en or pour rejoindre les autres, Phileas me posa la main sur mon bras et m'arrêta. Je tournais la tête vers lui. Il m'expliqua pourquoi il participait encore aux Hunger Games. Il me disait qu'il avait peur. Je fronçais les sourcils.

- Quand on veut tout faire pour rendre la vie de sa fille la plus joyeuse possible on fait tout pour quitter cet endroit. Même au point de tuer quelqu'un. As-tu déjà tué quelqu'un ? Non pas avec vos pièges sanguinaires que vous inventez entre Juges pour tuer un maximum de jeunes mais à mains nues. As-tu déjà participé ne serais-ce qu'un seul jour aux Hunger Games ?!

Je ne voulais pas être son ennemi. Mais il m'agaçais.

- Je ne sais pas si tu souhaite un jour rejoindre les rebelles mais la peur est une faiblesse chez eux. Si tu ne t'enlève pas cette peur de voir les personnes que tu aimes mourir tu ne rejoindra jamais les rebelles.
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