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 Deirdre J. Whitelaw

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MessageSujet: Deirdre J. Whitelaw    Lun 24 Aoû - 14:41



Deirdre Judith Whitelaw

« La première femme est une esclave, la deuxième une compagne, et la troisième un tyran… »




Points Acquis

Sera rempli par le staff
à l'issue de votre présentation



Répartition des capacités
Force : 4
Coordination : 6
Intelligence : 4
Volonté : 4
Rapidité : 4
Communication : 1
Corps à corps : 6
Combat armé : 7
Chasse : 1
Soin : 2
Créativité : 1


IMPORTANT :
Je m'appelle Deirdre Judith Whitelaw. Je suis âgé de 23 ans. Je suis né un 13 novembre au Capitole. Je suis « soldat du Capitole », dans mon cas comprenez espionne infiltrée. Je n'envisage pas et n’envisagerai jamais de rejoindre les rebelles.

SITUATION :
Insaisissable, Deirdre refuse de s’attacher à quiconque et de laisser quiconque s’attacher à elle. Elle n’a pas de réel ami, puisqu’en réalité les proches ne sont que des sourires de façade prêt à manœuvrer dans l’obscurité pour vous transpercer de la lame froide de leur couteau qu’ils vous planteront dans le dos à peine vous fût-ce vous retourné. L’amitié, l’amour, la famille… Ce ne sont que des faiblesses, des faiblesses à éradiquer pour pouvoir espérer vivre une existence exaltante où seules nos propres envies tracent notre chemin.

AVIS SUR PANEM :
Panem… Panem… Lieu de paix et de prospérité depuis que les ennemis du District Treize furent éradiqués, se souvenir des jours sombres et en ressortir grandi grâce à l’unité des Districts et leur loyauté envers le Capitole…et blablabla ! Les discours et les campagnes pour sauver le régime de Panem n’ont jamais été la manière de tenir en respect les Districts que Deirdre préférait. Elle, c’était davantage les Hunger Games qui la faisaient vibrer, qui étanchait sa soif de cruauté d’abord, puis de sa soif d’exercer un contrôle absolu sur autrui lorsqu’elle devînt plus âgée et qu’elle comprit la menace silencieuse que représentait la vermine qui rôdait au-delà des frontières si tranquilles du Capitole. Rien ne devrait jamais briser la cage dorée dans laquelle elle se plait à regarder le monde souffrir et s’enivre des malheurs bien trop lourds pour sa maigre carrure d’esclave. Car oui, les Districts ne sont rien de plus, Deirdre l’a bien compris. Le régime de Panem fonctionne par la soumission et son pouvoir insidieux qui sait où frapper pour causer le plus de douleur, qui sait tenir en respect – ou plutôt qui sait terroriser – la populace. Cela n’inquiète guère la belle rousse : elle comprend les besoins de cette politique totalitaire et en approuve les manœuvres, le monde a besoin de rester en ordre, structuré afin de ne pas sombrer dans le chaos… Le chaos… Ce vent de révolte qui semble s’élever, il n’est qu’une étincelle à éteindre, une flamme à couper d’oxygène… La répression, tenir en joug ces militants extrémistes qui se croyaient supérieurs à l’élite, c’est en cela que Deirdre croit.







Caractère du personnage -
Comme l’écume des vagues se brise sur les rochers, Deirdre est de ces personnes qui ont dû apprendre à forger leur caractère pour ne pas périr dans un monde trop sombre pour leur âme d’enfant. Les affres de sa patrie la faisaient trembler quand elle était petite, elle a donc décidé de les venger dès qu’elle se fut sentie assez forte pour combattre ceux qui osaient autrefois la faire pleurer dans le noir. Car rien n’était plus vrai que ceci : pour ne pas être une victime, il fallait être le bourreau.
Combattante hors pair, tête brûlée parfois, actrice constamment, c’est toutes ses qualités réunies en un seul être qui ont permis à sa mère de la faire accéder à l’entraînement des soldats du Capitole où elle a été rapidement repérée comme une des plus brillantes recrues de ses vingt dernières années. A la fois feu et glace, exubérante quand il faut l’être et d’un calme à faire pâlir dans d’autres situations, la Deirdre que vous pensez si bien connaître au Capitole devient Samantha, Ruby, Solenn ou encore Isabelle dans un autre District : alors une autre jeune femme s’offre à vous, charmeuse, drôle, souriante, humaine, mais n’est-ce qu’un rôle ou une part d’elle-même ? Deirdre elle-même ne saurait sans doute pas y répondre. Elle jouerait sans doute de son don pour le verbe très aiguisé pour s’en sortir par une boutade ou une invective qui vous clouerait sur place pendant qu’un rictus narquois s’afficherait sur son tendre minois. Votre col se teinterait d’un rouge écarlate, vous sentirez un chaud liquide imbiber le tissu alors qu’une douleur furtive vous plongerait dans un néant sans retour avec pour dernière vision la belle rousse au sourire si franc se reflétant dans sa lame… Cynique et sadique, on ne vous l’avait pas dit ?
Cette solitude dans laquelle Deirdre s’est cloisonné la protège de la trahison, une trahison qu’elle inflige aux autres mais craint secrètement d’être un jour la victime. Frapper avant qu’ « ils » ne vous frappent, les mettre sous votre joug avant qu’ « ils » ne vous soumettent, les exterminer avant qu’ « ils » ne vous tuent.  Elle est une traitre, oui, mais une traitre à la solde de son état, qui punit les rebelles qu’elle parvient à débusquer de la façon la plus horrible qui soit. Et, avec l’appui de son père, croyez bien que ce dernier est un ange à côté de ce qu’elle est capable de faire subir à un pauvre bougre qui ne céderait pas…
Deirdre aime soumettre les autres. Son impulsivité peut parfois l’amener à faire des folies en mission mais aussi dans la vie. Néanmoins, elle n’est pas du genre à regretter. Vous ne la verrez jamais pleurer, mais qui sait ce qu’il se passe quand elle se retrouve seule dans l’obscurité…







Histoire du personnage –

13/11/2214 – « Les malheurs et les jumeaux ne viennent jamais seuls. »
La plupart des personnes commence le récit de leur vie en parlant du temps qu’il faisait, de l’hiver rude qui sévissait ou du doux soleil qui caressait leur fine peau de nourrisson. Or, aucun d’eux ne toucha les deux enfants qui naquirent ce jour-là dans une clinique privée du Capitole.

« Poussez, poussez Mlle Whitelaw ! »

Les cris de la jeune femme se mêlaient aux conseils du médecin qui tentait de mettre au monde d’adorables enfants. Car il est vrai que le bonheur de cette future mère allait se conjuguer au pluriel : des jumeaux. Elle le savait depuis plusieurs mois. A cette nouvelle, tous ses proches, et ses parents d’autant plus, l’avaient conjurée de mettre au courant l’homme qui était responsable de cet impair. Pourtant, elle n’en avait rien fait. Elle avait une voie toute tracée avec sa famille qui était placée au Ministère depuis des années, elle s’en sortirait sans lui. La fierté d’une femme se mesure ainsi, à sa détermination à assumer seule ses erreurs.

« Je vois la tête du premier ».

Cette première lueur d’acclamation fut bientôt suivie d’une dernière douleur lancinante, avant qu’une sensation de légèreté ne gagne la nouvelle maman.

« C’est un garçon ».

Seulement quelques minutes, quelques minutes depuis le début du travail et il se présentait déjà. Il serait sans doute facile à vivre, la femme à la crinière rousse ouvra les bras. Elle désirait l’accueillir contre sa peau moite, sentir son petit cœur battre contre le sien…à l’unisson pendant que l’homme au crâne rasé formant des arabesques à la mode mettrait sa sœur au monde. Le désir qui l’envahissait n’avait pas de pareil, elle apercevait son petit corps frêle, son teint clair et ses petits yeux encore fermés, collés par un liquide gluant qui recouvrait tout son corps. En temps normal, elle aurait repoussé tant de laideur, mais c’était son fils. Son fils.

Ses pleurs déchiraient le silence uniquement entrecoupés des paroles rassurantes de l’obstétricien. Il était si petit, si fragile. Ses doigts, si minuscules et si patauds, s’agitaient pour chercher à agripper quelque chose : il saisit bientôt une mèche de cheveux d’un roux parcouru de mèches violettes de sa mère qu’il tira d’un geste lent. Elle eut un hoquet de surprise, son regard se fit encore plus doux et elle le serra encore davantage contre sa poitrine avec délicatesse. Elle avait si peur de le blesser, de faire un geste trop brusque et de lui faire mal.

« Avalon… »

Judith l’avait dit à voix basse, dans un murmure où transparaissait un amour qu’elle ne se connaissait pas. Il avait déjà quelques fins cheveux, d’un noir de jais, héritage de son père. Judith Whitelaw les caressa avec tendeur puis posa un baiser sur son front. Une infirmière s’approcha alors qu’elle était prise d’une nouvelle contraction. Elle emmena l’enfant « pour quelques tests », Judith n’eut pas le temps de s’en inquiéter car la douleur reprenait déjà le dessus.

La suite ne fut que souffrance, les heures défilèrent. Une puis deux, la troisième était presque atteinte quand le médecin déclara que la dose d’antalgiques très puissants qu’il avait administrée à Mlle Whitelaw ne faisait plus effet, pas plus que le déclencheur qui aurait dû précipiter l’accouchement. Judith avait choisi le 13 novembre pour son accouchement, elle contrôlait sa vie comme tout bon capitoléen et pouvoir ainsi gérer la naissance de ses enfants lui avaient permis d’organiser toute sorte de festivités autour de ceux-ci. Sans être nés, ils étaient au centre de son attention. Pourtant, sa fille ne voulait pas coopérer. Elle résistait, luttait, défiait sa mère. Encore en elle, elle la faisait souffrir, la torturait. Mais ce n’était qu’un nouveau-né, direz-vous… seulement ça n’empêchait pas sa mère de penser qu’elle lui en voulait déjà pour une faute qu’elle ne saisissait pas.

Judith pleurait désormais. La douleur était presque insoutenable et ses suppliques s’élevaient dans le bloc. Ce n’était pas chose commune au Capitole d’accepter les affres du corps. On le montrait, l’exposait, le sublimait,…mais jamais on ne le laissait nous dominer. Tout était constamment sous contrôle. Ce n’était plus le cas.

« Votre fille est enfin parmi nous ! »

Après sept heures et vingt-trois minutes où Judith avait cru mourir, « elle » était enfin là. Sa tête lui tournait, elle avait perdu beaucoup de sang même si d’épais draps blancs lui couvraient maintenant le bas du corps. Elle était lasse. Elle n’était pas heureuse. Elle était furieuse en réalité. Elle lui en voulait. En bonne égoïste, ne pensant qu’à sa beauté entachée par tant de blessures au corps et à l’âme, elle haïssait cette chose ridée à la peau bleutée que le médecin manipulait avec une inquiétude presque palpable.

Il attrapa la nouvelle habitante de Panem, la massa, mais aucun son ne franchit ses lèvres blanchies. L’homme tout de bleu vêtu, son pyjama de bloc presque trop grand pour lui, se leva en hâte et s’approcha d’une machine étrange où il plaça l’enfant toujours inerte. Judith était loin d’être une simple d’esprit, quelque chose n’était pas normal. Elle s’agita, on la retint. Une autre tenta de l’apaiser d’une caresse bienveillante sur son visage trempé de sueur, mais son regard ne quittait pas la boîte où le médecin avait placé l’enfant. Il prit un instrument et le plaça dans la bouche de son bébé, elle hurla malgré son ressentiment pour la fillette. Qu’allait-il lui faire ?

Un cri. Des pleurs.

L’enfant reprit des couleurs en quelques secondes et Judith comprit. Elle comprit que sa fille vivrait, qu’elle aurait une seconde chance. C’était une battante.





09/09/2220 – « Le bonheur forcé est un cauchemar. »

« Souris à la photographe chérie, comme ton frère ! »

La petite fille à la crinière de feu et aux tâches de rousseur discrètes s’était exécutée. Un sourire avait éclairé son visage alors que sa mère lui apportait l’attention qu’elle désirait tant, avant de se ternir presque imperceptiblement lorsque son frère s’était rapproché d’elle. Il avait passé son bras autour de ses épaules, elle avait fait la moue. Au fond, elle l’aimait pourtant ou du moins elle était attachée à lui. Elle ressentait son malaise quand il avait peur dans le noir le soir, elle percevait son angoisse sourde quand elle espionnait les conversations des grandes personnes, elle partageait son euphorie quand il trépignait devant l’écran de télévision chez leurs grands-parents. Le lien des jumeaux peut briser bien des frontières…mais pas celle qui provoque l’amour. Cet amour inconditionnel qui caractérise si bien les enfants innocents.

Deirdre avait souvent l’impression d’être une coquille vide. Son frère affichait toujours des émotions riches, une joie de vie communicative et des traits infantiles si… Si quoi ? Deirdre n’arrivait pas à le savoir. Elle le détestait pour ça, pour cette ignorance dans laquelle elle paraissait être la seule à demeurer. Sa mère s’attendrissait devant les nombreuses démonstrations affectives de son jumeau, leurs grands-parents s’attardaient à le câliner, sa maîtresse favorisait sa créativité fantasque, même les inconnus ne faisaient pas exception à cette règle et complimentait constamment leur nourrice à propos de ce petit garçon si remarquable de la ministre.

Ministre. Oui, la popularité de leur famille, sa renommée plus encore dans les affaires de l’Etat avait permis à leur grand-père de pouvoir permettre à sa fille de gravir peu à peu tous les échelons de la société. Cette nouvelle vie plaisait à Judith, mais déplaisait au plus haut point à Deirdre. Alors qu’elle était encore présente à leur demeure, elle s’occupait déjà peu de sa fille : bien entendu, celle-ci avait tout ce qu’un enfant pouvait rêver de posséder. Les poupées arc-en-ciel s’alignaient le long des murs, côtoyaient de douces peluches,… Seulement tous les jouets du monde ne pouvaient remplacer l’amour maternel…

Enfin, l’objectif de l’appareil s’était détourné et Deirdre avait pu se détacher de son frère avec un soupir de soulagement. Sa mère n’avait pas manqué de le remarquer, affichant une mine contrariée, ses traits s’étaient fermés comme à chaque fois que son regard se posait sur sa fille. Pour passer sa vexation, elle était allée féliciter son frère pour son air photogénique pendant la séance photo, tandis que Deirdre explorait seule la pièce et fouillait déjà dans le sac du photographe.

« Que fais-tu donc petite ? »

Deirdre avait levé la tête pour observer l’homme qui l’avait torturé pendant plus d’une heure avec ses flashs incessants et ses essais de figer une famille parfaites sous toutes coutures… Une famille dysfonctionnelle dont on cherchait à gommer les tares à tout prix.

« Je…Comment ça fonctionne un appareil ? »

Le photographe sourit, fouilla dans une large sacoche aux coloris affolants et tendit un appareil plus léger que celui pour lequel elle avait pris la pose, la petite fille qui s’en saisit avec une certaine méfiance : de quoi allait-on l’accuser par la suite ? Déjà sa mère lui disait de poser le matériel : « c’était cher ». Mais le photographe la rassura :

« Ce n’est rien Mme Whitelaw ! Tout est sous contrôle, ne vous inquiétez pas ! »

Il se tourna vers l’enfant qui avait commencé à examiner la bête mécanique sous tous les angles, la tournant et la retournant entre ses mains. Ses doigts caressaient les côtés de la machine, se posaient avec délicatesse sur les boutons sans oser les actionner…  L’homme à la coupe au moins aussi extravagante que le dernier amant de sa mère, lui expliqua le fonctionnement de la chose. Elle put même ouvrir la bête, regarder dans ses entrailles le mécanisme qui lui permettait d’émettre ses cliquetis pour figer une image dans le temps…pour la rendre éternelle.

« Viens Deirdre ! On rentre ! »

Alors qu’elle donnait déjà la main à son frère avec une certaine affection, elle avait appelé sa fille de manière assez rude que même le photographe sembla percevoir. Elle rendit l’appareil à l’homme qui le lui confia : elle en ferait meilleur usage que lui, lui avait-il dit avec un clin d’œil. Perplexe, elle l’avait emporté.

Le soir même, sa mère avait trouvé l’objet sur le sol de la chambre de sa fille. Il avait été entièrement disséqué, le moindre de ses rouages analysés… Une heure plus tard, l’appareil avait été remonté comme si rien ne s’était passé.

«  Peut-être que les gens aussi ont plein de rouages à l’intérieur pour fonctionner, peut-être que l’objectif de maman pour me voir, pour m’aimer, est cassé… » avait-elle murmuré avant de s’endormir.





01/03/2225 – « La première femme est une esclave, la deuxième une compagne, la troisième un tyran… »

Deirdre avait grandi, elle avait changé sans doute mais les autres pas. Elle errait dans un monde qui lui paraissait chaque jour un peu plus étranger, un peu plus distant. Personne ne la saisissait, elle était comme une ombre : elle allait à l’école, se laissait habiller des francheluques les plus ridicules, riait quand cela était nécessaire, faisait ce qu’on attendait d’elle sans rechigner…mais ne pleurait jamais.

Sa mère aurait dû remarquer ces choses-là, n’est-ce pas le rôle d’une mère que de reconnaître la tristesse dans les yeux de ses enfants ? Judith Whitelaw n’avait pourtant d’yeux que pour deux choses : le pouvoir que lui conférait son ascension dans les hautes sphères de la politique capitoléenne et la relation remplie d’une affection exclusive pour son fils. Deirdre regardait ce monde familier danser, parader, s’exposer. Elle aurait tant aimé faire parmi de la fête, elle aussi ne pas être une simple spectatrice de cette parfaite cadence, partager les liens invisibles qui se créaient entre les personnes qui gravitaient autour d’elle. Seulement, elle n’était pas faite pour cela, elle ne comprenait pas les codes de cette vie-là.

Au final, elle restait la fille d’une femme esclave de ses origines sociales, compagne d’un homme qui l’avait repoussée après lui avoir donné deux enfants ou plutôt, lui avoir donné un enfant qu’elle chérissait et un autre qui lui rappelait constamment son erreur. A l’aube de ces onze ans, Deirdre descendit les marches de la mezzanine de leur appartement huppé du centre. Elle paraissait bien plus âgée dans la robe de soie verte qu’elle avait dénichée dans le dressing de sa mère. En la voyant ainsi vêtue, sa mère s’empourpra et les représailles commencèrent, toutes orientées vers la protection de sa bien-aimée robe de cocktail.  

« M’aimez-vous mère ? »

La phrase avait été lâchée sans crier gare, sans que Deirdre ne se défende de son impair. Sa mère demeura stoïque au centre de la pièce. Son jumeau se leva pour fuir la situation, tout en lançant un regard plein de compassion vers sa mère. Sa mère. Pas celle de Deirdre. Pas celle que Deirdre aurait pourtant tant aimé avoir.

« Va te changer. »

Voilà la meilleure réponse qu’avait trouvée sa mère à la question cruciale. Ce fut la dernière fois que Deirdre s’autorisa à ressentir une émotion.

Quand on comprend trop tôt que notre patrie est cruelle, dangereuse et immorale, le seul moyen pour survivre est soit de l’ignorer, soit de la servir.





03/04/2227 – « Entre père et fille, tout se joue dans une marge étroite : la fille doit séduire son père et, en même temps, elle ne doit pas. »

Deirdre et son frère avions été récupérés à la sortie de l’école par un homme, un homme puissant à en croire son allure et la facilité avec laquelle on l’avait laissé prendre les jumeaux avec lui. Il était plutôt grand, le crâne rasé et le regard perçant. Pour n’importe qui, il aurait pu être de ces grands hommes, qui impressionnaient par leur seule aura. Avalon tremblait d’ailleurs, il agrippait la main de sa sœur alors qu’on les conduisait dans un bureau étrangement terne, fonctionnel et froid. L’homme scrutait ses deux enfants d’à peine treize ans avec une intensité effrayante. Tous deux l’avaient désormais reconnu, Mitch Flecto, chef de la répression. Un homme puissant, un homme dangereux.

C’est alors que sa voix s’éleva, résonna. Elle transperça de son ton calme les jumeaux, debout côte-à-côte

« Deux enfants, deux enfants qui n'auraient pas dû vivre. Cela fait des années que je vous cherche, plus de dix ans, plus qu'aucun père n'a jamais cherché sa progéniture. Et cela simplement parce que vous êtes tous deux, disons, indésirables. Tel est fait le monde, les hommes se répartissent en plusieurs classes. Il y a tout d'abord ceux qui dirigent, puis ceux qui les servent, et enfin ceux qui ne sont ni l'un et ni l'autre, et qui, par conséquent, ne devraient pas être. Or, malheureusement pour certains, il se trouve que je préfère éliminer ceux qui ne devraient pas être. Vous me voyez contraint de vous tuer. C'est dommage pourtant, j'ai toujours été fasciné par les enfants, innocents, florissants dans le meilleur des mondes, un monde viscéralement cruel et hostile. Ils doivent y faire leurs preuves. Ce sont ceux chez qui l'évolution est la plus fulgurante, et ce sont bien vite les plus forts qui rejoignent l'élite, tandis que les autres se retrouvent en bas de l'échelle sociale. Voir l'indépendance, la force et la violence naître chez des jeunes filles et de jeunes gens est captivant, je vous l'accorde. Mais ce qui est d'autant plus intéressant chez vous, ce qui fait que vous êtes plus que des gamins de rue, c'est mon sang qui coule dans vos veines. Mon sang, sans mon nom. Or, c'est précisément ce qui intéresse les grands hommes de tout temps. Le nom, la renommée... Vous êtes un blasphème à ma renommée, votre simple existence est la preuve de la trahison de mes engagements, en tant que Pacificateur Chef du Département de la Répression. Mais en tant que chef, ce n'est pas la contrainte qui me plie. Ce qui m'abaisse, c'est l'aveu de mon unique faiblesse, celle d'avoir cédé à une femme, et de ne pas avoir pu faire disparaître les preuves qu'elle a laissées. Oui, ce sont bien vous, ces preuves. Mais il y a pire, car ce n'est pas tant d'avoir des enfants naturels qui me dérangent, mais c'est de savoir qu'ils ne seront jamais dignes de leur ascendance. Vous avez vécus cachés, avec pour seule parent une ministre du Capitole, vous ne pouvez appréhender le monde tel qu'il est. Vous ne savez comment y grandir, et encore moins comment s'y prendre pour auréoler de gloire le nom Flecto. Jamais vous ne saurez oser prendre les décisions nécessaires, comme celle que je suis précisément sur le point d'accomplir, exécuter les membres de sa propre famille... »

Deirdre en avait le tounis. Elle, fille d’un grand homme. Un homme qui avait su gravir les échelons sans épargner quiconque sur sa route. Un homme seul qui avait su se frayer un chemin dans l’existence sans toutes les règles et les conventions affreuses du Capitole. Un homme qui avait su vivre sans la femme qu’il avait aimée, ou du moins avec qui il avait eu une aventure.

Alors que son frère serrait sa main à l’en faire blanchir, Deirdre voyait en cet homme le père dont elle avait toujours rêvé. Elle en avait rêvé et lui voulait sa mort. Mais il se trompait. Il ne la connaissait pas. Elle n’était pas une bâtarde, elle saurait faire honneur à son père, elle saurait honorer son nom, elle saurait faire ce qu’il voulait qu’elle fasse.

Pendant que son père leur tournait le dos, elle se dégagea de la poigne de son frère d’un geste vif et attrapa un coupe-papier qu’elle planta dans le cou de son frère. Ses yeux s’agrandirent, il ne comprit pas immédiatement. Elle eut mal pour lui un instant, mais une fraction de secondes seulement. Elle ne partageait plus rien avec son jumeau depuis des années, depuis que leur mère l’avait préféré à elle. Avec une fascination morbide, elle le regarda tomber sur le sol : effrayée mais captivée par cette scène inédite. C’est à cet instant précis qu’elle le sentit, ce frisson d’adrénaline et de fascination. Dans un gargouillement ignoble son frère venait de s’éteindre et si ce n’est une certaine indifférence, elle ne ressentait rien. Strictement rien.

Son père avait contemplé la scène, dissimulant son incrédulité derrière un masque de faux-semblants. Il conclut bientôt :

« Tu crois que prouver ta hargne peut me donner envie de te sauver... Deirdre, Judith, Il n'y a que la mort qui peut racheter la vie, vas t-en ! »

Deirdre regagna l'appartement de sa mère ce soir-là, seule. Celle-ci apprit bientôt le décès de son fils de la bouche de son père, même si rien ne lui fut dit sur l'identité de la coupable, Judith Whitelaw dirigea toute sa rage sur sa dernière enfant en vie : "celle qui aurait dû mourir à sa naissance" comme l'entendit sangloter Deirdre dans les bras de son grand-père...





24/01/2231 – « Trois sortes de gens entrent partout : un guerrier, un savant, une femme. »

« Frappe ! »

Le coup partit, fit  bouger le sac. L’entraîneur reprit.

« Plus fort ! Montre-moi que tu mérites d’être ici ! »

Une nouvelle frappe, le sac tangua, sa peau se fendit légèrement sur ses phalanges. Mais elle frappa encore, plus véhémente cette fois.

« En mission ils ne te feront pas de cadeau, alors montre-moi qui tu es ! »

L’instructeur avait hurlé à présent, et Deirdre frappa, elle frappa à n’en plus pouvoir, à en avoir les mains en sang jusqu’au moment où le sac lâcha, répandant son sable fin sur le sol de la salle. L’instructeur s’arrêta alors, un sourire aux lèvres et l’invita à en rester là pour aujourd’hui. A cet instant précis, Deirdre sut qu’elle devrait toujours prouver sa légitimité sur ce terrain rempli d’hommes. Autour d’elle, tous faisaient démonstration de leurs muscles pour prouver leur suprématie, ils jouaient de leur force pour montrer qu’ils avaient leur place dans les plus hautes fonctions des soldats du Capitole et cela l’écœurait...

Ce jour-là, elle se jura de ne jamais laisser personne la considérer comme inférieure pour quelque raison que ce soit.

Deirdre n’était pas de ceux qui renoncent. Elle était encore moins de ceux qui se contentent de la seconde place. C’est ainsi que pendant des semaines, des mois, des années, Deirdre s’entraîna : la course, l’équilibre, la coordination de ses mouvements pour pouvoir s’infiltrer dans les recoins les plus étroits et plus encore le combat qu’elle aimait mener autant à mains nues qu’avec un revolver dissimulé à la ceinture. Elle devînt une tireuse hors pair mais également une de ses filles qui savent manier leur semblable comme des pantins dépourvus de toute volonté. La manipulation ? C’était son loisir favori. Elle pouvait devenir qui on voulait qu’elle soit pour peu que cela lui permis de gravir les échelons.

Lors de sa première mission, le résultat fut si suprême : récupérant sans ennui les informations nécessaires et conservant sa couverture qu’on la renvoya sitôt sur le terrain. Peu à peu, on lui fit confiance… Puis, on l’adula. Elle était surdouée dans son domaine, d’une intelligence rare qu’elle utilisait pour jouer, jouer avec le monde, avec les autres. Certains disaient que c’était une empathie fine, d’autres y voyaient une perfidie sans borne. Qui aurait alors su dire qui avait raison…





24/12/2233 – « Qui fait ce que son père n'a pas fait verra ce que son père n'a pas vu. »

Il faisait froid ce jour-là, un froid glacial qui vous dévorait la peau et rongeait votre être dans la pâleur de la neige fine qui faisait valser ses doux flocons. C’était veille de jour de fête, les capitoléens s’éclaffaient dans les boutiques, chantaient dans les rues, croassaient de leur infâme bonheur partout où ils passaient. Et Deirdre évoluait parmi eux, une étrangère à qui les raisons de toute cette explosion de gaieté échappaient. Elle errait, les contemplait… Les enviait peut-être… Si elle avait été comme eux, tout aurait été différent. Mais elle ne l’était pas.

Tout avait été si simple quand elle avait vu sa mère à l’appartement en début d’après-midi. Cette dernière avait été distante, comme d’habitude. Avec tact, elle avait évité le regard de sa fille, s’était dérobée à ses paroles, avait soigneusement choisi ses mots lorsque son enfant haïe l’avait interpellée. Elle avait pris l’habitude d’échapper à sa fille, de se soustraire à son regard afin qu’elle ne voit pas toute la souffrance qui l’envahissait et le dégoût qu’elle ressentait à la simple idée qu’elle était celle qui avait engendré cette créature rousse de malheur. Elle aurait tant aimé que ce soit elle qui soit morte ce jour-là.

Pourtant, malgré toute cette hostilité dans leurs voix, ça avait été facile en ce jour immaculé où la neige se faufilait partout, flottait dans les airs et tourbillonnait devant vos yeux émerveillés. C’est dans le silence que tout avait fini et désormais Deirdre ressentait ce soulagement immense, cette fraicheur hivernale qui remplit votre être d’une quiétude interdite. Ses pas s’imprimaient dans la couche épaisse qui commençait à recouvrir les dalles parfaitement symétriques de la place principale du Capitole. Elle bifurqua plusieurs fois, s’éloignant du centre pour entrer dans les zones résidentielles les plus huppées et sécurisées de la ville. Bientôt, elle arriva devant une demeure qui valait sa réputation. Elle y entra sans mal, elle était douée, trop douée pour son âge. Un sourire se posa sur ses lèvres blanchies par le froid, une buée émana de sa bouche entrouverte lorsque l’air frais de son expiration rencontra l’air chaud de l’intérieur de la demeure.

Avec douceur, la jeune femme prit soin de déposer un cadeau pour le propriétaire absent. Elle posa un doux baiser glacé sur le front du présent. Un sourire mêlant affection et tristesse se posa sur son visage. Puis, avec la même légèreté qui l’avait portée jusque-là, elle repartit, disparaissant dans la brume.

Un cri dans la nuit. Des sirènes qui retentissaient dans un bâtiment de sécurité du Capitole. Des hommes étaient dépêchés sur place. L’appartement était ouvert aux quatre vents, la secrétaire personnelle de Mme Whitelaw pleurait sur le sofa bleu-roi tandis que sa fille semblait terrassée. Elle ne répondait à personne, pétrifiée par la vue du corps de sa mère étendu sur le carrelage blanc…sans son visage. Nulle trace de tête si extraordinaire de Mme Whitelaw, celle qui s’affichait bien souvent à l’écran pour clamer les nouvelles décisions du gouvernement et annoncer les ères de changement aux habitants de Panem. La ministre n’était plus.

Mitch Flecto avait cru bon de se déplacer. L’enquête s’orienta immédiatement vers les rebelles : aucun indice, même minime n’était présent. Aucune technologie ne permit de trouver la moindre trace de l’assassin. C’en était glaçant. Quand il passa à côté de sa fille, celle-ci agrippa un pan de son manteau et murmura :

« Maintenant je n’ai plus que vous et vous n’avez plus que moi. »

Quelques paroles troublantes d’une enfant en deuil, une jeune femme qui allait devoir vivre sa vie sans une mère pour l’épauler dans la découverte de sa jeune féminité. Il n’en fut pas atteint, elle n’attira pas sa compassion mais une déception s’envahit davantage de lui : elle était finalement faible et insignifiante.

Ce soir-là, quand Mitch Flecto rentra chez lui, un parfum âcre lui caressa les narines. Il embaumait la demeure d’une odeur putride, une odeur de mort. Il inspecta prudemment chaque pièce avant de pénétrer dans sa chambre : là, sur un des deux oreillers de satin blanc l’attendait tranquillement la tête de son ancienne conquête, la tête de la mère de ses enfants. Il comprit alors et personne n’en sut jamais rien de ce que Mitch Flecto avait trouvé comme présent en cette sombre veillée de Noël.

Par la suite, il ne trouva aucune preuve de la culpabilité de sa fille, pas même sur les bandes de surveillance de la ville qu’elle avait parfaitement su éviter comme les ombres se glissent entre les flocons. Seulement, désormais il savait. Il savait qui était sa fille et leurs regards malsains, qui se croisaient et partageaient ce respect silencieux dédié aux grands hommes, n’étaient que l’aveu taciturne du noir secret qu’ils partageraient à la vie, à la mort…





13/11/2234 – « Le serpent change de peau, non de nature. »

« Un parfait cadeau d’anniversaire n’est-ce pas ? Celle de force sur la clavicule droite Kadehdjha… »

L’aiguille parcourait sa peau, la caressait, la faisait frémir. Deirdre savourait chacune des marques qu’elle y posait dans un éclat d’éternité. Les runes sombres qui commençaient à tatouer son corps tout entier lui donnaient un sentiment de puissance, d’appartenance à quelque chose de plus grand qu’elle. De s’inscrire enfin dans une lignée.

C’était des années auparavant qu’elle avait découvert cet ancien alphabet, lors de recherches poussées dans les archives secrètes du Capitole. Des archives qui rassemblaient ce qui fut autrefois, dans un monde autre que Panem, la vie des populations qui les avaient précédés. Tout ce qui avait survécu y était entassé : manuscrits, parchemins, mais aussi des reliques d’un autre temps dont la signification échappait parfois même à leur compréhension. Deirdre était réfléchie, intelligente, vive d’esprit.

Connaître le passé pour maîtriser le présent. La jeune femme était loin d’être naïve : comme la mode, les erreurs passées finissaient toujours par se répéter et en acquérir le savoir, c’était se protéger, pouvoir anticiper. Deirdre étudiait l’Histoire, la grande, la belle, l’inépuisable, quand elle était tombée sur des mythes anciens, des mythes de femmes mises au ban de la société… Elles furent brûlées, torturées pour leur différence, elles furent reniées par leur famille, tuées par leurs pairs, leur père… Alors elle continua ses recherches, voulut connaître ses femmes fortes et persécutées dans lesquelles elle se reconnaissait à sa manière et c’est ainsi qu’elle finit par découvrir ses runes si particulières, si sophistiquées, si signifiantes…

L’aiguille venait de stopper son mouvement, la tatoueuse à la peau noire recouverte de maquillage se redressa, fière de son œuvre bien qu’une grimace trahissant son extase mêlée d’une peur sourde se posa sur ses traits métalliques.  

« Parfait »

Le murmure de Deirdre et le rictus qui se posa sur son visage fut sans nul doute la plus forte émotion qu’elle se permettait de laisser échapper depuis des années.

Elle était couverte de marques. Elle était forte. Elle était belle. Elle était elle.





Deuxième jour des 175ème Hunger Games, 2237 – « Il y a deux types d'hommes : ceux qui cherchent leur père, et ceux qui cherchent à tuer leur père. »

Lors de sa dernière mission, Deirdre avait permis le démantèlement d’une cellule rebelle qui sévissait au District Cinq depuis trop longtemps et elle était fière de cette brillante réussite. Comme à l’accoutumée, son impulsivité avait bien failli rendre le dénouement bien moins glorieux pour le Capitole mais, comme à chaque fois également, elle était parvenue à gérer la situation avec brio et en solo. Heureusement, son entraînement forcené à la course ainsi qu’au maniement des armes à feu lui avait largement permis de mettre un terme aux agissements de ces rebelles de manière « définitive » alors qu’elle avait stoppé net la fuite du chef de cette cellule. Ce dernier était d’ailleurs en route pour les salles d’interrogatoire du Capitole, cargaison spéciale d’un train de nuit plus « discret ». Quant à la demoiselle, elle rêvassait en contemplant son reflet dans le miroir avant de se rendre à la soirée des sponsors afin d’y voir son père s’y pavaner. Seulement, devant la glace, elle se voyait toujours telle qu’elle était… Multiple.








Ambition du personnage -
Le Cinq, le Trois, le Douze, le Six, le Huit, … Deirdre avait tant voyagé pendant ces dernières années et à chaque fois elle était devenue une autre. Ses prénoms se succédaient dans son esprit alors que son regard parcourait le plafond de sa chambre, couvert de photographies prises lors de ses missions. C’était un gadget d’espionnage sophistiqué qui lui permettait cette fantaisie, sa manière à elle de garder un petit trophée, sa façon de se souvenir aussi… Des visages, elle en croisait tellement. Ils n’étaient rien pour elle et pourtant elle sentait qu’il était important de les garder en mémoire : c’était cela, le véritable devoir.

Son père faisait lui aussi le sien. Alors qu’elle traquait des rebelles dans tout Panem, cherchait à les infiltrer dans les districts les plus en proie au fléau que représentait la Rébellion et qu’elle s’était juré d’éradiquer pour la gloire, elle n’oubliait jamais que c’était son père qui tirait les ficelles là-bas, dans son bureau de fer. Il contrôlait toute la répression qui sévissait, il suivait son travail et sa dévotion sans jamais lui accorder la moindre félicitation. Cette indifférence teintée d’un respect sourd fascinait Deirdre aut ant qu’elle l’écœurait.

Alors, le regard dans le vague, elle se fit une promesse. Un jour, l’aigle chuterait de son perchoir doré où il se croyait intouchable et, à cet instant précis, elle serait là pour être le phénix qui renaîtrait des cendres de son ancêtre…




Voudrais-tu que ton personnage participe aux Hunger Games ?
[] Oui
[X] Non

Âge  : 24 ans
Pseudo : Aeli
Avatar : Katherine McNamara
Age de l'avatar : 19 ans
Age du personnage : 23 ans
Fréquence de connexion : 7/7 jours
Comment as-tu trouvé le forum : Je suis une des admins :p
Double compte ? : Non ! QC : Sélène/Chloé/Clarissa
Un petit commentaire sur le fo ? : Je l’aime trop mais il faut qu’il arrête de me filer des envies de persos.^^



Dernière édition par Deirdre J. Whitelaw le Mar 13 Oct - 23:33, édité 9 fois
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★ Âge : 38 ans
☆ Surnom : Milly
★ Occupation : Généticienne
☆ Humeur : Joviale
★ Plat préféré : Un bon steack
☆District : 10

○ Points : 245
○ Barre de vie :
200 / 200200 / 200


May the odds be ever in your favor
Compétences:
Talents:
Inventaire:


MessageSujet: Re: Deirdre J. Whitelaw    Mar 1 Sep - 15:03

Bienvenue Heart

Vive les rousses !
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★ Âge : 16 ans.
★ Occupation : Photographe
☆District : trois

○ Points : 496
○ Barre de vie :
200 / 200200 / 200


May the odds be ever in your favor
Compétences:
Talents:
Inventaire:


MessageSujet: Re: Deirdre J. Whitelaw    Jeu 17 Sep - 17:54

Ton personnage est trop intéressant !! Love you
J'ai hâte de le voir en rp :)
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MessageSujet: Re: Deirdre J. Whitelaw    Mar 13 Oct - 23:05

Fiche finie ! Heart
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« Personnage décédé »
Localisation : Paris
★ Âge : 17ans.
☆ Surnom : Nik
★ Occupation : pêcheur - rebelle
☆ Humeur : en colère
★ Plat préféré : tout sauf du poisson
☆District : quatre

○ Points : 1110
○ Barre de vie :
200 / 200200 / 200



MessageSujet: Re: Deirdre J. Whitelaw    Mer 14 Oct - 9:22

Super !

J'en profite dès maintenant pour réclamer un lien avec Kaly Leky !
Mais tu devais bien t'en douter.... ^^

Je suis partante pour une mission dans les district :)
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MessageSujet: Re: Deirdre J. Whitelaw    Mer 14 Oct - 16:32

Et pour compléter ce qu'a dit Nikolay -> Une mission au D12 !
Hâte de rencontrer cette sociopathe Heart
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MessageSujet: Re: Deirdre J. Whitelaw    Mer 14 Oct - 18:53

Mais avec plaisir pour ces liens et rps les chouchous ! Narcissique
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★ Âge : 30 ans.
○ Points : 930
○ Barre de vie :
200 / 200200 / 200



MessageSujet: Re: Deirdre J. Whitelaw    Jeu 15 Oct - 21:24












Bienvenue à Panem !


Ta présentation est désormais validée .

Quel personnage magnifique ** Bon j'vais pas répéter ce que je dis chaque fois que je valide une (nouvelle) de tes fiches (4ème, quand même ....) Mais j'adore ta plume ** Bon là, cerise sur le gâteau, je trouve le personnage vraiment génial/horrible (je suis encore en plein débat XD) ... (Je crois que le rôle qu'on joue dans la préparation de l'arène t'as définitievement rendue folle mais breef) Voili Voilou tout ça pour dire que j'adore et j'ai hâte de lire tes rps avec ce nouveau perso terrifiant ♥

Selon l'histoire de ton personnage et le barème établi, tu obtiens les Points de compétences suivants (Channelle):
Force : 4 (6-2 ; elle méprise la force est se repose plus sur la stratégie)
Coordination : 6 (5+1 ; tu dis qu'elle s'est particulièrement entrainée là dessus)
Intelligence : 4 (2+2 ; est plus une "stratège")
Volonté : 4
Rapidité : 4
Communication : 1
Corps à corps : 6 (5+1; meilleure recrue depuis 25 ans)
Combat armé : 7
Chasse : 1
Soin : 2
Créativité : 1 (0+1 ; pour l'originalité dans sa ... bon, t'as compris xD)

Tu peux dès à présent commencer à t'amuser dans le jeu.
   Cependant, avant toutes choses il te reste encore quelques missions à accomplir !

   - Dans un premier temps pense à réserver la célébrité qui te sert d'avatar dans le Bottin des avatars afin que cette dernière te soit réservée.
   - Pour finir, il est très important que tu crées ton Livre de Bord car cela te permettra de créer des liens avec d'autres membres du forum afin de pouvoir commencer le RP. De plus il permettra de récapituler d'un simple coup d’œil tes RPs, donc pense à le mettre à jour !
 
   Bonne chance  et surtout Bons Jeux !

   Puisse le sort t'être favorable !

   Le staff

_________________


Melvil B. THORNE. I've seen the blood, I've seen the broken. The lost and the sights unseen. I want a flood, I want an ocean to wash my confusion clean.
I can't resolve this empty story I can't repair the damage done. We are the fortunate ones, who've never faced oppression's gun. We are the fortunate ones, imitations of rebellion. We acted out we wear the colors confined by the things we own. We're not without we're like each other, pretending we're here alone. And far away, they burn their buildings, right in the face of the damage done Rebellion

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Deirdre J. Whitelaw

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