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 [terminée] Amidala Fatum Pierce- Capitole

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MessageSujet: [terminée] Amidala Fatum Pierce- Capitole   Lun 15 Juin - 11:24



Amidala Fatum Pierce

De chair & d'encre




Points Acquis

Sera rempli par le staff
à l'issue de votre présentation



Répartition des capacités
Force : XX
Coordination : XX
Intelligence : XX
Volonté : XX
Rapidité : XX
Communication : XX
Corps à corps : XX
Combat armé : XX
Chasse : XX
Soin : XX
Créativité : XX


IMPORTANT :
Je m'appelle Amidala Fatum Pierce. Je suis âgé de 28. Je suis né un 15 Juin au Capitole. Je suis reporter pour CAPITOL TV, et j'envisage de rejoindre les rebelles.

SITUATION :
Amidala vit au Capitole avec son oncle, Cobb Huter, dans un appartement austère. Elle travaille officiellement en tant que Reporter pour Capitol TV, mais elle sera une rebelle active.

AVIS SUR PANEM :
On pourrait penser qu'en tant qu’aspirante rebelle, Amidala hait le Capitole. la réalité est plus complexe, Elle a en effet en aversion l'aspect totalitaire du régime, l'injustice régnante, et les punitions expéditives. Mais elle a également à l'esprit une vision de Panem idéalisée, où tout fonctionnerait correctement, sans accrocs, et où les Gardiens de la Paix joueraient leur véritable rôle. Cependant, elle considère cette vision irréelle, et se bat donc aux côtés de la Rebellon.







Caractère du personnage -  10 lignes minimum
Dalie, son caractère... Elle n'est pas sûre d'elle, de ses choix, et pourtant elle en fait, et non des moindres. Disons simplement que son caractère est changeant, tantôt elle hait le Capitole, tantôt elle n'aspire qu'à un aboutissement de son projet. Parfois elle se montre sympathique, rieuse, amicale, et d'autre fois elle se présente comme un être froid, et sans sentiments. Ce qui est certain c'est qu'au moment de l'action, elle ne fait pas demi-tour, que ce soit lorsqu'elle aide la Capitole, ou qu'elle agit de façon tendancieuse. Je pense que sa personnalité et son vécu la dépasse, qu'elle ne sait pas qui elle est réellement et que c'est dans les actes qu'elle espère se trouver. Mais je sais, par expérience, que si les relations qui la lient à une personne sont fortes, comme celles qui l'unissent à son oncle, elle se dévouera corps et âme pour celle-ci.







Histoire du personnage -

Elle joue avec le cube, elle le fait tourner entre ses doigts, le contemple, l'examine sous tous ses angles. Chaque face est gravé d'un à six points, sans que deux faces n'aient le même nombre de marques. La jeune fille semble perdu dans ses pensées, le regard porté sur l'objet qu'elle tient, mais pourtant tellement vide. Il y a peut-être une petite étincelle qui s'y allume de temps à autre, mais dans l'obscurité où elle se trouve, il est bien difficile d'en être certain. La fille est assise sur une chaise, qui penche dangereusement sur ses deux pieds arrières. Une ampoule lumineuse, recouverte d'un cache lampe de fer rouillé et troué, pendue au plafond par plus d'un mètres de fils électriques, éclaire une table de bois d'une lumière blanche, crue et vacillante, plongeant le reste de la salle dans une obscurité encore plus impénétrable. Soudain, les doigts se déplient et le parallélépipède atteint la table. Il roule, floutant les marques noires qui le parsèment, puis soudain, il ralentit et, après une ultime tentative d'accomplir encore un tour, une de ses faces s'arrête sur la table. Cette face, personne ne s'y intéresse, non, c'est celle qui lui est opposée, celle qui est tournée vers la lumière, celle qui frappe l’œil en premier est considérée. Pourtant, pour qu'elle puisse être visible, il aura fallut qu'un autre côté joue le rôle de base, et que quatre autres se prêtent à la tâche de la soutenir. Ces quatre faces ne sont pourtant pas totalement cachées, mais elles aussi ne présentent pas d'intérêt pour la lanceuse – qui a d’ailleurs récupéré l'objet, qu'elle triture sans un regard à présent. Peut-être lassait-elle le cube choisir quelle face il voudrait bien lui montrer, ou peut-être encore espérait-elle qu'un certain chiffre s’affiche, auquel cas elle aura sûrement était déçue. En effet, la chance que la face désirée apparaisse est faible. Parlons probabilité. Considérons l’événement lancer d'un cube marqué sur chacune de ses faces d'un à six points, sans que deux faces n'aient le même nombre de marque ; cet événement, dit aléatoire, a les six issues possibles suivantes, la face visible a un point, de probabilité un sur six, la face visible a deux points, de probabilité un sur six, la face visible a trois points, de probabilité un sur six, la face visible a quatre points, de probabilité un sur six, la face visible a cinq points, de probabilité un sur six, la face visible a six points, de probabilité un sur six, les faces sont invisibles , des probabilité zéro – quelle invention que le zéro. En effet, la chance de ne pas tomber est nulle, comme si l'on pouvait résumer notre événement à deux issues : le cube tombe, le cube ne tombe pas, avec pour probabilité respectivement un et zéro. Un dé à jouer n'a pas le choix, tout en étant soumit au hasard, celui-ci ne le fera jamais disparaître. Je sais, vous vous demandez pourquoi donc je m’intéresse à un sujet aussi futile qu'un dé à jouer, et ce qui vous intéresse c'est de savoir qui est la jeune fille, ou plus vraisemblablement de connaître son histoire. J'en vois déjà un qui survole ce passage, essayant d'éviter les sujets inutiles, usant du droit que lui a accordé Pennac. Seuls quelques uns sont intéressés par la métaphysique de l'objet, eux ont raison, c'est tellement plus simple que ce n'est qu'un dé… Laissons les ici, avec celui que la jeune fille a laissé sur la table, à tenter de calculer des probabilités, et à résoudre l'énigme de la chance zéro. Quand à vous autres, voleurs d'intimité, je vous propose de dévoiler les faces que l'on ne voit pas du premier coup d’œil, et pour une fois de s’intéresser à toutes les facettes du dé. Vous pouvez aussi décider de suivre la jeune fille dans la suite de sa vie, mais pour cela, il vous faudrait la clef de la serrure de la salle qu'elle vient de quitter.


Cinq points.

Nous voici dans une cage de verre. Sur la porte on peut lire « TV CAPITOLE. Bureau 46. Dpt Districts. Réalisation et montage. ». Assise face à quatre grands écrans un énorme casque audio aux oreilles, la jeune femme que nous venons de quitter manipule un pavé tactile de sa main gauche. Sa main droite porte une large cicatrice, qui s'étend depuis le pouce jusqu'au poignet, le pouce n'est plus fonctionnel. Témoignage d'une période à l’armée, période terminée grâce à cette mutilation, qui lui a fait quitter les rangs, de bon gré ou non, nul ne le sait. Des fenêtres s'ouvrent, d'autre se ferment, des images changent de couleurs et des vidéos défilent au ralentit. Il s'agit là du premier tri à effectuer, juste après être rentrée de reportage.

- Alors Dalie, ça c'est bien passé ?

La voix masculine qui l’interpelle la fait sursauter, en un an elle ne s'est toujours pas habituée aux manières directes de son collègue, qui effectue la majeur partie du montage de ses reportages.

- Tu sais bien Sirius que les districts ça me réussit toujours, ironise t-elle, en retirant son casque. Et c'est d'ailleurs pour cela que l'on m'a choisit…

- L’expérience du terrain, peurs maîtrisée, et compagnie, tu m'a chanté la chanson je ne sais combien de fois…

- Et a chaque fois j'avais raison ! Sinon, tu n'as pas à t'inquiéter, ce reportage sera une merveille.

- N'oublie pas que c'est grâce à moi que tes captures sont rendues intéressantes ! Parce que si l'on diffusait les images tels quelles, on se ferait lapider !

- C'est sûr que dans ce que j'ai prit on ne remarque pas tout de suite les bienfaits du Capitole…

Le visage de son collègue blêmit en un instant, il ne sait que trop bien le danger de tels propos.

- … mais je compte sur toi pour montrer la valeur du Capitole, et t'arranger pour que tout un chacun comprenne combien il les protège.

Sirius hésite. Il ne doit pas savoir si collègue est sincère où si elle ironise. La question trotte sûrement dans sa tête, pourquoi une si brillante journaliste joue tellement avec le feu ? Il ne connaît qu'un côté, il ne regarde pas toutes les faces d'un dé.

Un point.

Au loin nous apercevons la jeune fille au dé, mais elle semble beaucoup plus jeune, quatorze ans, tout au plus. Et puis son habilement est bien différent, sa longue robe au couleurs extravagantes contraste avec son visage fardé de blanc. Des lèvres d'un rouge clair déchirent cette clarté. De part et d'autre de son visage retombe de longs cheveux noués en deux nattes épaisses des deux côtés de sa tête. Pourtant cette tenue se fond parfaitement dans le décor, si ce n'est cette touche… majestueuse, qu'on ne retrouve nulle par ailleurs. Cette enfant est absorbée par une discussion apparemment amusante avec une autre fille de son âge, à la peau brune et à la robe dorée, étant donné les nombreux rires qu'elles émettent… La salle elle même semble avoir adopté le dressing-code, au vu des teintures de pourpre et d'or aux motifs complexes qui tapissent les murs. Quelques hommes en blancs, muets, se frayent un passage entre les convives, des plateaux chargés de victuailles à la main. Soudain, le brouhaha se tait, et, sous une slave d'applaudissements entre un couple rayonnant de l'éclat de leurs sourires et de leurs bijoux. Les yeux de l'épouse se portent instinctivement sur sa fille, l'enfant que nous commençons à connaître. Un homme d'âge mur sert la main de son mari, « Félicitations, Percea, ces jeux étaient sublimes, hors normes. On espère tous que les prochaines années seront à l'image des trois précédentes, où l'on a véritablement découvert votre talent de Juge au Hunger Games ». Le dénommé Percea le remercie. Lui aussi espère, son poste lui a en effet apporté joie et prospérité. A présent l'argent coule à flot, et toutes ses envies sont enfin satisfaites. L'homme est heureux insouciant. Laissons-le profiter de la soirée qui est offerte en son honneur, laissons ici la jeune Capitolienne riche, amicale et heureuse qu'est sa fille ; elle s'est présentée sous l'une de ses faces, et nul n'est besoin de s'y attarder. Laissons enfin le sort nous conduire dans une autre parcelle de sa vie. Nous retrouveront ses parents sans aucuns doute, mais jamais dans de circonstances aussi euphoriques.

Trois points.

Tout à l'air came, au bord de cette route caillouteuse du district douze. L'air fait de la nuit balaie la poussière de charbon qui se colle partout. On entend un grondement s'approcher peu à peu. Il reste faible pour l'instant, mais le bruit augmente continuellement. Je ne pensais pas découvrir maintenant cet aspect effrayant. C'est sûrement le plus obscurs, le plus inquiétant. Mais on ne peut s'en défaire, c'est une des faces du personnage, et chaque face à son importance. Libre à vous de vous détourner du spectacle qui va suivre et de relancer le dé en espérant éviter ce côté à l'avenir, mais mon cube ne bougera pas tant que cet épisode de la vie de la jeune femme, qui, nous l'avons apprit, réside au Capitole, ne nous sera pas dévoilé. Vous l'avez perçut, le grondement s'est rapproché, d'ailleurs on le distingue à présent, c'est le bruits de deux puissants moteurs, des moteurs comme n'en sont équipés uniquement les camions des Pacificateurs. Les voilà qui apparaissent, feux éteints, au détour de la route. Ils stoppent leur progression devant une masure minable, un peu en retrait. Quatre silhouettes sautent de chacun des véhicules et se dirigent prestement vers la maison. Tandis que deux Pacificateurs enfoncent la porte, quatre autres se placent de chaque côté de la bâtisse. Les deux derniers déroulent un tuyau branché sur un réservoir transporté dans le deuxième véhicule. Soudain, un cri de femme déchire la nuit, et un tapage sans nom se fait alors entendre. On entend les cris des soldats mêles au cris des enfants. La mère hurle d'épargner sa progéniture, le père tente d’assommer un des hommes armés qui lui fait face. Une détonation retentit, et à ses pieds tombe sa fille aînée qui portait son petit frère pour tenter de le sauver. Le bébé pleure, sa mère se jette en avant pour le prendre dans ses bras, et retombe dans une mare de sang, égorgée par un soldat. La père est menotté, quatre enfant lui emboîtent le pas, tous ont la tête baissée, tous ont les larmes au yeux. Une fois à l'extérieur, ils sont contraints de s'agenouiller, et là, seuls dans la nuit, ils sont fusillés. Les deux Pacificateurs qui portent le tuyau commencent à asperger la masure d'un liquide poisseux. Ce n'est qu’une fois que le sol en est totalement recouvert qu'ils retournent près des véhicules. L'un des deux retire son casque. Des cheveux blonds lui retombent sur les épaules.Son père était juge, elle est Pacificatrice. Elle saisit un bâton accroché à sa ceinture, enflamme une extrémité et le jette sur le seuil de la porte. Aussitôt, des flammes naissent, et dévorent la maison. Soudain, un cri horrible résonne dans le district. Des flammes sort un garçon, les habits en feu. On ne distingues plus son visage, on ne distingue plus son corps. Un coup de feu retentit, et le corps s'écroule, au cœur des flammes.

Deux points.

Cette épisode m'est particulièrement douloureux. Il est dans la vie de la jeune fille une véritable brisure, un choc indescriptible, un fossé insurmontable. Pourtant tout ce passe bien, Percea est connu du publique, et apprécié. Il est célèbre pour son humour, son ironie, mais également sa supériorité. Il est de ces figures jugées intouchables, qui semblent vivre sans contraintes, dans l’opulence et la joie de vivre. Se doutait-il que son comportement exaspérait le Capitole ? Probablement, et peut-être est-ce pour cela qu'il continuait sur sa lancée, ironisant ouvertement sur le gouvernement. Percea sors d'une interview accordé au grand journal de Panem. L'interviewer lui posa, entre autres questions, dans quelle mesure l’État de Panem peut être comparé aux Hunger Games. Et, à la stupeur de tous, le juge compara les tributs au gouvernement, il décrit un monde où chacun tente d'évincer ses propres amis afin de s'accaparer le pouvoir, pour que finalement seul le plus fort gagne. Se rendait-il compte à quelle point il mettait sa vie en danger ? Probablement, mais celle de sa famille sûrement pas. En sortant de l'interview, il devait se rendre à une fête de famille, son chauffeur, au volant d'un luxueuse limousine, était déjà passé chercher son épouse, sa fille et un oncle par alliance, Cobb Huter. Et au croisement de deux avenues, un bolide percuta la voiture dans l'aile droite. Percea fut broyé, et mourut à l'instant même. Les secours n'arrivaient pas, et les passants comprenaient qu'il ne fallait pas intervenir. L'épouse du Juge succomba à une hémorragie deux heures plus tard, sans soins, sur le lieu de l'accident. Son oncle, assit du côté gauche, perdit un bras, ainsi qu'un œil. Le nerf sciatique de sa jambe droite fut sectionné. Quant au chauffeur, prisonnier dans sa cabine, l'unique porte du compartiment avant ayant été enfoncée lors de l'impact, il mourut dans les flammes qui se propageaient depuis le capot. Seule miraculée de l’attentat, cette jeune fille, qui alors âgée de quinze ans, réussit à sortir indemne du véhicule. Huter parvint également à s'extraire de la voiture, mais les séquelles qu'il gardera jusqu'à la fin de ses jours sont là pour lui rappeler cet événement tragique. Je crois que dès cet instant la fille de Percea décida de se battre pour le maintient de l'ordre, et elle aspirait peut-être déjà à être gardienne de la paix. Je crois que cette facette de la personnalité de la jeune fille ne serait complète sans raconter ce qu'il advint par la suite. Elle fut placée dans un orphelinat, jusqu'à l'âge de ses dix-huit ans. Là-bas elle souffrit du manque d'attention du personnel, connut le froid et la faim, et souffre jusqu'aujourd’hui des carences qu'elle connut durant ces trois années. La vie d'une orpheline à Panem est extrêmement difficile. Mais j’anticipe déjà trop sur une face de la personnalité de cet enfant. Quittons là, quittons ces souffrances, et puisse le sort nous dévoiler un événement moins horrible.

Quatre points.

Un infirme se déplace en fauteuil roulant devant un mur d'écrans. A l'aide d'une télécommande, il en déplace un, retenu au plafond par un bras télescopique, jusque l'autre côté de la salle, où évoluent différentes sortes d'animaux derrière des ca, à tous les stades de leur vie. Un point commun unit toutes ces créatures, elles ont toutes subit des modifications génétiques. Ainsi, ce chien, retenu dans une cage en verre, possède une vision nocturne supérieure à celle du chat, un odorat digne des races canines les plus élevées, une mâchoire à éclipser les dentitions de requins, et des pattes héritées de la panthère. Mais son corps n'est pas adapté, d'où les multiples hémorragies internes visibles sur sa peau, et la maigreur de ses côtes. Il n'a plus que quelque jours à vivre. L'homme qui est en train de pianoter sur un clavier n'est autre que Cobb Huter, et les instructions qu'il est en train d'écrire permettent de coder… l'ADN d'une cellule souche d'un rapace, qu'il clonera une fois modifiée. Cobb Huter a en effet trouver le moyen de traduire l'ADN en langage informatique, afin de procéder à des modifications génétiques de grandes ampleurs. Mais ne nous étendons pas à son sujet outre mesure, et suivons plutôt ses déplacements. Huter viens de quitter son laboratoire ultra-secret, et emprunte un ascenseur. Une fois les huit sous sols remontés, il se retrouve à la surface. Il traverse quelque couloirs, tous identiques, une porte blindée de chaque côté qui ne s'ouvre qu'avec un badge et une vérification digitale. Devant chaque porte, un Pacificateur fait la garde. Une fois dehors, il s'engouffre dans un taxi, qui le conduit à quelques centaines de mètres de là. Les rues sont étroites, les murs hauts, étouffants. Pas une couleur, seulement un gris monochrome, qui semble absorber jusqu'à la lumière solaire. L'infirme s'extrait du véhicule, et pénètre dans un immeuble identique à tous les autres. Là une jeune femme l'attend, et l'aide à gravir les quelques marches. Ils forment un semblant de famille, elle l'a prit pour père depuis la mort de son père Percea, et lui la considère comme une fille, n'aillant jamais eu d'enfants. Ils vont entrer dans un appartement au rez-de-chaussé, petit austère. Chacun de son côté va préparer sa journée du lendemain, puis, tous les deux épuisés iront chercher un sommeil encore parsemé de cauchemars dans leur chambres mitoyennes... Vous êtes, nous sommes, les voleurs d'intimité de cette jeune fille, mais n'abusons pas outre mesure, et laissons la dans le monotone de cette parcelle de vie. Retenons simplement que pour unique famille, cette jeune fille a un oncle éloigné, Cobb Huter, qui lui, travaille pour le Capitole, en créant des armes vivantes. Sa nièce aussi a suivit Panem dans les rangs de l'armée, mais... laissons le sort nous dévoiler une autre facette de sa personnalité.

Six points.

Suivons la jeune fille le long de ce sentier. Nous voilà au district sept, au cœur de la forêt. Elle frappe quatre coups à la porte d'un cabanon, puis deux. Un bruit de verrou se fait entendre. Elle entrouvre la porte, jette un coup d’œil à l'intérieur, puis se glisse dans l’entrebâillement. Rapidement, le verrou est tiré. La salle est petite, au plafond, une lampe pend, soutenue par plus d'un mètre de fils électriques. Seule la table est éclairée, le reste de la salle est plongée dans l'obscurité.

- Le temps est à l'orage... murmure l'homme, hésitant.

- … mais il fera beau demain, répond la jeune fille, avec un fort accent du Capitole.

Le visage de l'homme apparaît un instant à la lueur de la lumière, on reconnaît le visage de Cobb Huter.

- Dalie, que signifie cette mascarade ? Pourquoi cette rencontre secrète au district sept ? J'imagine que ce n'est pas seulement pour me voir, même si nos deux missions nous l'interdisent.

- En effet, j'ai prit ma décision, et je veux que tu le saches... Tu es le seule à connaître toutes les facettes de ma personnalité, et tant que tu ne la dévoile pas, personne ne la connaîtras. Je ne veux rien te cacher. Mes parents ont été tués par la faute du Capitole, j'ai vu et commit des actes odieux lorsque j'étais Pacificatrice. Je veux une réparation.

- Tu ne pourra même pas tenter un procès contre une de ces instances, c'est tout simplement impossible...

- Je n'ai pas l'intention de faire un procès... je veux faire justice moi-même.

- Es-tu seulement sûre de ce pourquoi tu t'engages ? N'était-ce pas toi qui voulais aider le Capitole à établir une société juste et pacifiée ?

- J'ai perdu espoir en le Capitole, mais tu as raison, je ne sais pas si j'ai raison. Mais... j'ai envie d'entrer dans la rébellion.

- Dalie, si tel est ton choix, je ne te contredirai pas, et je ne t'en empêcherai pas. Sache seulement qu'il y a encore quelqu'un derrière toi, et pense à rester en vie.

- Je ne crois pas vouloir mourir, tout ira bien. Tu dois y aller, ou l'on va se faire repérer...

- Fais attention à toi Dalie...
Je ne peux qu'imaginer la suite de la scène, et la reconstituer à partir de bribes que j'ai entendu plus tard. Elle n'est pas réellement importante, mais je vous la raconte telle que je la visualise. Libre à vous d'imaginer une autre fin, peut-être serez vous plus proche de la réalité.

La jeune fille tire une chaise, s'assoit, et défait son collier. Enchâssé dans une armature d’argent, un dé en ivoire reflète la lueur de la lampe. Elle ouvre le crochet, libère l'objet. Elle joue avec le cube, elle le fait tourner entre ses doigts, le contemple, l'examine sous tous ses angles.  Chaque face est gravé d'un à six points, sans que deux faces n'aient le même nombre de marques. La jeune fille semble perdu dans ses pensées, le regard porté sur l'objet qu'elle tient, mais pourtant tellement vide. Il y a peut-être une petite étincelle qui s'y allume de temps à autre, mais dans l'obscurité où elle se trouve, il est bien difficile d'en être certain...

Amidala Fatum. On ne peut désigner quelqu'un ou quelque chose par son nom uniquement quand on le saisit entièrement. Nommer, c'est définir. Vous connaissez à présent Amidala, vous savez qui est-elle, et combien il serait faux de ne s'attarder que sur une seule face de sa personnalité. N'oubliez jamais, chaque facette est soutenue par cinq autres, plus ou moins visibles. Et la probabilité de quitter sa destinée est nulle. Puisse le fatum lui être tout de même favorable.







Ambition du personnage -
Les ambitions d'Amidala sont pour le moins complexes... Veut-elle faire tomber le Capitole ou simplement restaurer un régime qui assure le maintient de la paix ? A t-elle tort de s'engager aux côtés des rebelles ? N'est-ce pas Siolyn Water qui a raison ? Amidala ne sait réponde à ces questions, elle s'obstine donc à suivre sur sa lancée, et à aider la Rebellion. Amidala ne partage cependant pas l'espoir d'un monde idyllique tel que prôné par un grand nombre de rebelles, pour elle l'espoir a disparut lors de la mort de ses parents. L'horizon quel imagine est la lutte contre Panem, l'après-Capitole ne lui viens pas à l'esprit.
Sur le plan personnel, Amidala s'enferme dans le monotone de la vie avec son "père adoptif". Elle se refuse à le quitter, refuse de se lancer dans une nouvelle vie. La sienne est déjà assez complexe, et puis un dé n'a que six faces...




Voudrais-tu que ton personnage participe aux Hunger Games ?
[] Oui
[X] Non

Âge : 16
Pseudo : The Mitchopathe
Avatar : Keira Knightley
Age de l'avatar : 30
Age du personnage : 28
Fréquence de connexion : Souvent :face :
Comment as-tu trouvé le forum : Euh, en tapant HUNGER GAMES RPG sur, google puis en cliquant sur LE PREMIER RESULTAT ! Yeah, on est passé premiers !
Double compte ? : Même Triple:) Je suis Parris !
Un petit commentaire sur le fo ? : Subliime !



Dernière édition par Amidala Pierce le Mer 11 Nov - 15:41, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: [terminée] Amidala Fatum Pierce- Capitole   Lun 15 Juin - 11:52

Rebienvenue à notre psycho préféré Bisous

Impressionnant comme j'avais pas reconnu Keira ! J'ai cru à l'actrice de Morgane dans Merlin (qui lui ressemble beaucoup d'ailleurs)
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★ Âge : 28 ans
★ Occupation : Mentor
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MessageSujet: Re: [terminée] Amidala Fatum Pierce- Capitole   Lun 15 Juin - 13:03

Coucou Mitch et rebienvenue avec ce nouveau personnage ! Bisous

Toutefois attention à un petit détail : ton personnage étant un inventé, il ne peut être rebelle dès sa création. Il peut avoir des aspirations rebelles mais, pour le devenir, il devra subir des missions rp pour prouver sa dévotion à la cause de la rébellion. Je te laisse donc opérer ce petit changement !

Bon courage pour la rédaction de ta fiche !

_________________




Sélène J. Featherstone
.   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .   .

"Le temps ne guérit pas toujours la douleur, mais il t'apprend parfois à vivre avec." Proverbe
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MessageSujet: Re: [terminée] Amidala Fatum Pierce- Capitole   Lun 15 Juin - 16:16

Merci Za' ça me touche le compliment ! Bouh !

Oops, j'avais complètement zappé l'histoire de la rébellion, merci Sélène de me le rappeler.

Sinon, je poste pour dire que j'ai finit ma fiche ☺ .
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★ Âge : 00ans.
○ Points : 660
○ Barre de vie :
200 / 200200 / 200


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MessageSujet: Re: [terminée] Amidala Fatum Pierce- Capitole   Lun 15 Juin - 17:06

Mais, sur l'image de ta fiche, ce n'est pas Keira ?

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Nathanaël Lowe

I'm sexy
and I know it ♥

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MessageSujet: Re: [terminée] Amidala Fatum Pierce- Capitole   Lun 15 Juin - 19:21

En effet, ce n'est pas Keira Knightley pour l'avatar de la fiche ;)
Sinon rebienvenue Parris Heart
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★ Âge : 22 ans
☆ Surnom : /
★ Occupation : Apprentie pharmacienne / Tribut du District 5
☆ Humeur : Dévastée
★ Plat préféré : Une pomme
☆District : Cinq

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○ Barre de vie :
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MessageSujet: Re: [terminée] Amidala Fatum Pierce- Capitole   Mar 16 Juin - 12:13

Rebienvenue parmi nous Mitch !
Personnage très intéressant que tu nous présentes là et qui change pas mal :)
De mon côté, le contrat de lignes est respecté et nickel, et ma remarque sera personnelle : c'est dommage que tu ne développes pas un peu plus son caractère, en comparaison avec l'histoire qui est bien écrite angel

Voilà, amuses-toi bien avec ta louloutte King

_________________
Tribut du District 5
Now in my remains are promises that never came. Set the silence free to wash away the worst of me.
Like an army, falling, one by one by one... Like an army, falling, one by one by one.◗ amaaranth ♫♪


Spoiler:
 
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★ Occupation : Carrière
☆District : Un

○ Points : 350
○ Barre de vie :
100 / 200100 / 200


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MessageSujet: Re: [terminée] Amidala Fatum Pierce- Capitole   Lun 29 Juin - 17:29

Comme tu en as discuté avec Sélène, fiche en attente des demandes pour un TC

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FEATHERSTONE, CHANNELLE. Oui, oui, oui, mon coeur est en fer, horreur ! Je fais l'amour comme une panthère. Mes amants, je les écorche vifs et je les fouette, je leur coupe le pif. J'fais des trucs cochons avec des chaînes aux minets du 16ème. Pourchassant les puceaux en fuite, le démon du sexe m'habite. Venez là mes petits amis car c'est la fête aujourd'hui... C'est la, c'est la, c'est la Salsa du démon .... Salsa du démon !

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MessageSujet: Re: [terminée] Amidala Fatum Pierce- Capitole   Lun 29 Juin - 19:36

...et de deux rps ^^
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★ Âge : 20 ans
★ Occupation : Carrière
☆District : Un

○ Points : 350
○ Barre de vie :
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MessageSujet: Re: [terminée] Amidala Fatum Pierce- Capitole   Lun 29 Juin - 20:06

Peux tu me les envoyer, moi je n'en trouve qu'un seul ... Et c'est deux rp bien lancés Mitch, un seul post dans le rp c'est pas du tout représentatif d'une activité pour un compte ^^ faut au moins y avoir rép deux trois fois pour appeler ça un rp

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MessageSujet: Re: [terminée] Amidala Fatum Pierce- Capitole   Mar 21 Juil - 11:12

Re bienvenue Mitchounet :3
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« Personnage décédé »
★ Âge : 19ans.
★ Occupation : Tribut du District 1
☆ Humeur : Sanguinaire
☆District : Un

○ Points : 815
○ Barre de vie :
200 / 200200 / 200


May the odds be ever in your favor
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MessageSujet: Re: [terminée] Amidala Fatum Pierce- Capitole   Mer 22 Juil - 10:40

Shame on me j'avais oublié de te souhaiter la bienvenue ici ! Amuse toi bien avec ce TC, peut-être que l'on pourra se faire un lien avec Clyde Hehe
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MessageSujet: Re: [terminée] Amidala Fatum Pierce- Capitole   

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[terminée] Amidala Fatum Pierce- Capitole

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