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 Parris Reddings

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MessageSujet: Parris Reddings   Lun 23 Mar - 3:10



Parris Reddings

« The good time of today are the thoughts of tomorrow »


Points Acquis

Sera rempli par le staff
à l'issue de votre présentation



Répartition des capacités
Force : XX
Coordination : XX
Intelligence : XX
Volonté : XX
Rapidité : XX
Communication : XX
Corps à corps : XX
Combat armé : XX
Chasse : XX
Soin : XX
Créativité : XX


IMPORTANT :
Je m'appelle Parris Reddings. Je suis âgé de 24 ans. Je suis né un 31 décembre au District 6. Je suis dealer de drogue. Je n'envisage pas de rejoindre les rebelles.

SITUATION :
Un quartier misérable, un logement décati, des amis peu fréquentables, plus de famille, ma vie est précaire, je vis au jour le jour.
But,
The good time of today are the thoughts of tomorrow

AVIS SUR PANEM :
Panem… Que vaut Panem ? Je n'ai jamais réellement envisagé une réponse à cette question. Panem a existé, Panem existe, Panem existera, que je le veuille ou non. Panem n'est ni un bien ni un mal, c'est une réalité. Cependant je reste amer contre le pouvoir et son armée, amer à cause des enfants tués, amer à cause de Terrell, exécuté parce que lui s'opposer aux chefs. Et je n'ose me l'avouer, mais vivant dans l’illicite, je ne peux apprécier ceux qui essaye d'installer un semblent de loi, même à supposer qu'elles aient un sens.







Caractère du personnage -
Pourquoi cette violence ? Pourquoi est-ce que je n'arrive pas à me maîtriser ? La violence, la colère, la haine, pourquoi ces sentiments sont-ils si forts chez moi ? Pourtant, je sais être gentil, attentionné protecteur, je l'ai été avec Indis, mais quand elle n'est pas là, je suis comme...dégonflé. Je ne me bat plus, je survis. J'ai peur, parfois, je fuis ; seulement lorsque je sais le danger trop important. Est-ce cela d'être courageux mais non pas téméraire ?
Mais pourquoi suis-je donc si… que des défauts. L'orgueil et la haine, le mensonge et la ruse, la brutalité et la domination. Toutes ces tares, c'est moi qui en ai hérité. Ma mère ne les avait pas, mon père ne les avait pas, Indis ne les a pas. Non, c'est à cause de moi. Je ne fais rien pour être meilleur, je n'accepte de changer que pour Indis, pour elle, pour son honneur, pour son bonheur, mais pas pour moi. Il le faut cependant, il faut que je sois différent, je ne veux pas mourir vermine, je dois quitter le pétrin dans lequel je suis englué. Et pour cela, j'aurais besoin d'exprimer réellement les qualités pour lesquelles on m'appréciait, intelligence, créativité et force de volonté.







Histoire du personnage -
d6 - maison isolée
Stanislas Leonid Marvel dit Stan
Parris Winfield dit Parris Reddings ou Reddy


- Ainsi tu as une sœur… pourquoi ne nous l'as tu pas présentée ?
- Ne parle pas d'elle, Stan, ne la mêle pas à… à notre discussion !
- Tu ne peux même pas te rappeler le sujet de notre question, Reddy… ou devrais-je dire Parris ?
- Non, non c'est pas ça, je suis Reddy, et… et on parlait du whisky, on a dit le whisky…
- Tu es pitoyable Reddy, tu ne vaux rien !
- Ne m'insultes pas Stan, ça va mal tourner !
- Et bien, tu sais quoi, je t'insulte toi et ta sœur, cette sal…
- Arrête Stan ! Je ne veux pas que ça finisse mal !
- Tu me l'amènes demain, hein ?! C'est le nouveau prix, soûlard, fils de chien ! Mais j'y pense si toi tu es fils de chien, alors, toi tu es un chien et elle une chienne… hein, Parris ?
Une bouteille de whisky vide est couchée sur le flanc. Et la lame du couteau qui n'arrête pas de bouger, sagement posée sur la table.



Un reflet me parvient depuis la fenêtre. Une lame, il joue avec. Le manche blanc gravé du sceau Capitolien rappelle le métier de l'homme qui manie le couteau. Un Pacificateur, Ash viens du district 2, il a déjà trempé dans d'innombrables affaires de vol, de recel, de casse… C'est après avoir commis un braquage chez un bijoutier, durant lequel il a grièvement blessé le pauvre homme, qu'il a été arrêté. D'abord condamné à un important dédommagement, ainsi qu'une longue incarcération, sa peine a été commutée en service militaire. Après six mois de classes, il a été envoyé dans notre district ; c'était il y a deux ans, il avait vingt-deux ans. Ash a rapidement pris contact avec moi pour être livré en drogue, j'acceptais, mais après quelques mois, il a demandé à m'aider en échange de ses doses de morphling gratuites, ne voulant pas y perdre sa solde. Depuis, on fait souvent équipe. Comme aujourd'hui. J'ajuste mon col, il me cache plus ou moins le visage. Je referme la porte de l'appartement et descend les escaliers. En bas, je rejoins mon coéquipier :

- J'ai réussi à avoir cette commande. On a douze litres à transférer dans la soirée à l'Autre Scène, le plus gros bar de consommateurs. On va chercher la came, et tu devras livrer juste après.
- Je me demanderai toujours comment tu arrives à convaincre un patron de nous embaucher.
- C'est mon boulot, je trouve les vendeurs, les acheteurs, j'ouvre les réseaux et corromps tes frères d'armes, et toi tu livre.

Après plusieurs détours on rejoins un cabanon de bois défoncé, situé sous un escalier de service d'un hangar d'hovercraft désaffecté. A l’intérieur on emprunte l'escalier dissimulé qui menait autrefois à la cafétéria. D'un coffre en métal renforcé Ash sort des bouteilles qui laissent paraître le luxueux liquide. On remonte par une échelle qui mène à l'intérieur du hangar. Trois hommes discutent entre les débris. Ash les enjoins à revêtir leurs protections. Un gilet rembourré, une cagoule, un casque, et des armes de fortune,une barre de métal dans le dos, un couteau harnaché sur la jambe, et pour l'un des deux, un cocktail d’alcool et d'autres produits inflammables à la main.
Un premier homme quitte le hangar pour se poster en éclaireur, un deuxième le suit de peu pour ouvrir le chemin et faire diversion. Après quelques minutes, Ash ajuste son col, et me lance d'une voix étouffée :

- Allez vieux, ne t'en fais pas, ça va bien se passer, comme d'hab'.

Je lui accorde une frappe amicale. Il part avec le dernier des dealers au cas où il y aurait un accrochage.
Ash est l'une des rares personnes avec qui je m'entends vraiment bien, malgré le fait qu'il soit un véritable bandit. Mais l'on se ressemble énormément, nous sommes tous deux en chute libre dans un gouffre sans fin, nous vivons tous deux dans des conditions de vie misérables, et tous deux nous partageons nos actions illégales. Et cependant nous n'abordons presque jamais la question de notre passé, on vit au jour le jour.
Dans un dernier coup d’œil à la porte du hangar, j'aperçois le sac noir qu'il porte sur son dos, douze bouteilles tellement précieuses à l'intérieur.
           

La bouteille… La bouteille roule et explose au sol. Je pose une main sur la table.
- Stan, arrête ! Je veux pas me battre avec toi...
- Non, non... Je cois que ce que t'as pas compris c'est que tu n'es pas en état de faire quoi que ce soit, fallait pas te bourrer… Mec, je vais te dérouiller ! Tu crois que je vais te laisser comme ça ? Tu vas me payer toutes ces arnaques, toutes cette fausse came que tu m'a filé. Tu crois qu'un vétéran comme moi ne remarque pas lorsqu'on remplace la drogue ? Tu crois que je ne sais pas différencier l'herbe pure de tes mélanges ? Reddy, tu sais bien que tes « amis » vont te laisser tomber, et tu n'as pas de famille pour te sauver…



J'ai claqué la porte. Je suis découvert. Il est allé à l'usine, on lui a dit que je n'y travaillais pas. Je suis rentré, il m'a accusé, et je n'ai rien nié. Oui je deal, oui je vis de la drogue et du désespoir des gens. Il ne voulait plus de moi, il ne voulait pas de quelqu'un qui salissent le nom Winfield. Je suis parti en trombe, je ne suis pas un Winfield. On m’appellera Reddings, du nom de ma mère.
Alors je cours, sans but, sans chemin. Machinalement mes pas me conduisent dans le quartier pauvre, là où je passe maintenant la majorité de mon temps, depuis que je suis devenu un chef de gang. On entend des bruits de voix , les interpellations des pacificateurs, les cris. La nuit habituelle dans ce coin, les rixes, les arrestations, et les drogués qui déambulent, comme vidés de toute substance vitale. Dans l'air une odeur d'alcool flotte, les paliers de maisons sont recouverts d'une épaisse poussière. Des bouteilles brisées, des seringues vides, des mégots, tout cela jonche le sol, dans un amas de souillure et de déchets. Au pieds des habitations, des hommes dorment en haillons, parfois enroulés dans des couvertures usées par le temps et la saleté. Sous un bonnet on aperçoit de temps en temps un visage, sale, barbu, et perdu. Un gosse de quartier fume une cigarette sur des escaliers. Les pacificateurs ne viennent que rarement, pour arrêter des sous-fifres, jamais les têtes qui règnent sur ce désordre, pourtant tout le monde les connaît. Et moi je suis dans leur ombre, un prince . Ici, on ne m’appelle pas par mon prénom, mais par un surnom, Reddy. A part les « patrons », personne ne connaît mon véritable patronyme. Ça aussi, c'est pour la protéger, Indis, je ne veux pas qu'elle soit mêlée à mes trafics, je ne veux pas que mes adversaires apprennent son existence.
Je m'arrête épuisé de ma course, et je m'adosse contre un mur. Une voix grave parvint à mes oreilles, semblant provenir du sol même. Le son parvient à mes oreilles, mais je n'entends pas.

- T'as pas l'air d'aller bien p'tit… Et dit, qu'est-ce qui va pas ? Tu peux tout balancer, je peux rien te faire, hein… T'es pas un bavard toi, allez, assieds toi, j'ai un truc pour te requinquer la machine.

Je baisse les yeux, des yeux fatigués me fixent. Il doit avoir la cinquantaine, mais sa barbe hirsute, ses rides profondes ne permettent pas de jugement certain. Je n'ai rien à faire, je n'ai pas où aller, alors je l'écoute. Je m’assois lourdement sur le trottoir, dans un soupir. Une jambe repliée, l'autre tendue, les yeux vers le ciel. Un type sans espoir.
Il me tend une seringue, déjà entamée. Je la saisit, et maladroitement je me pique le bras gauche. Pour la première fois je m'abandonne à l'illusion de la drogue.
           

La douleur se propage sur ma joue, elle me ramène un peu à la réalité. Je le vois, son poing s'approche, impact. Un liquide visqueux au goût métallique descend ma trachée… du sang. Un autre coup s'écrase dans mon ventre. Stan a raison, je ne suis pas en état de me battre, d'ailleurs je ne sais pas me battre. Je me tord de douleur, et protège mon visage avec mes deux bras. Il me frappe avec son tibia dans les côtes. Je suis acculé contre la table, incapable de réagir, seul, seul…
Contre la table, ma main tâte la surface en bois, derrière on dos, à l'aveugle.



J'ai été aveugle, je ne voyais pas la noirceur du monde.
J’avance à pas pressés dans ce labyrinthe des enfers, et je découvre peu à peu la face cachée du district. Il y a deux jours on a déménagé, pas assez d'argent. On a revendu le Manoir pour aller habiter dans un taudis paumé, à quelques rues d'ici. Je peux m'y faire, mais Indis ne pourra pas, c'est beaucoup trop dangereux. Alors je vais faire rentrer de l'argent, et je sais où le trouver, à une source qui ne tarit jamais : l'espoir, le rêve. Vendre du rêve au gens, pour qu'ils en demande encore plus, le morphling.
Je continue sur la petite rue, frêle, innocent, je marche entre ces immeubles lugubres et délabrés, mon paquet caché sous deux pulls épais, serré fort contre moi.
Je mesure mes pas, effrayé au moindre bruit, je tourne la tête dans toutes les directions. Ne pas se faire remarquer, et continuer à avancer… c'est si difficile. C'est le première fois que je rends « un service », que je livre la came. Un paquet, de quoi faire tourner le bar du Monde Parallèle pendant une semaine. Je suis jeune, on m'a pris sous prétexte que l'on ne penserais pas à me fouiller. Mais j'ai peur, et pas seulement de ma faire prendre par les pacificateurs, non, j'ai peur de cette racaille, j'ai peur des clochards et des filles qui font la rue. Tout ce monde est agressif, mais c'est ma seule porte d'entrée vers la liberté. Alors je continue, je prends la perpendiculaire à droite, puis je tourne à gauche. J'entre dans le première cour, qui ne semble pas différente des autres si ce n'est cette porte métallique ultra épaisse, je prend la barre de fer qui traîne dans le coin et je frappe quatre fois sur la porte. On m'ouvre, un type à l'air buté.

- Tu veux quoi ? Tu as la marchandise ?

Je retire le paquet, et le lui tend. Il déchire la carton.

- T'es pas encore partit ? T'attends quoi ?
- Tu ne m'a pas payé. Ce n'est pas gratuit…
- De l'argent ? T'es un marrant toi, allez, file !
- Tu n'as pas appris à compter ?
- Mais qu'est-ce que tu racontes ? Cherche pas à m'embrouiller, enfuis-toi avant que je m’énerve, si je vois encore ta tête ici das trente secondes, je te l'explose !
- Non, mais parce que, si tu avais appris à compter, ne serait-ce que jusqu'à cinq, tu aurais peut-être remarqué qu'il manque une poche. Toi et tes potes, vous avez déjà payé pour cinq sachet, et j'en ai malheureusement oublié d'en mettre un dans ce carton. Mais si tu dis que je dois partir…
- En fait gamin, si, j'ai appris à compter. Même que là je vais compter jusqu'à cinq, et que si je n'ai pas la poche à ce moment là…
- Tu n'aura plus de livraisons. Pourquoi crois-tu qu'ils ont prit un nouveau de vingt-et-un ans ? Je suis le seul qui accepte de venir dans le coin pour si peu. Tu me frappes, il n'y a plus personne. Alors ? Je vais compter moi, et si à cinq je n'ai pas dix pourcent du prix de la came, ton bar n'est plus livré. Un…
- Allez, tiens, prends ton fric, maintenant refile moi ce foutu sachet !
         

Il tend le bras vers le couteau, il va l'avoir. Je me jette alors sur la table, ma main se referme sur le manche. Mon bras, Stan est hystérique, il va m'arracher le bras. Je suis plaqué contre la table, il hurle, il veux le récupérer.
Je ne sais pas me battre, mais Ash m'a appris à manier l'arme blanche, pour cela, il ne faut pas être un grand combattant, non, il faut juste être lâche…



J'ouvre la porte. Tout est obscur, mais eux sont blancs. Deux pacificateurs, ils se tiennent à la porte, l'un tient une lettre, l'autre une piqûre. On met tend le bout de papier, et j'observe. Le logo des Pacificateurs, surmontant la mention ''Département de la Répression''. Puis une seule phrase, dénué de sens, vide d'esprit.
« Terrell Winfield, district 6, ingénieur, jugé pour actes de rébellion. Exécuté au Capitole. Pas de recommandations. Effets personnels abandonnés à la famille – aucune réclamation ne sera acceptée. Pensée à la famille. »
Je relis. La lettre n'a pas changée, toujours les mêmes mots. Je ne comprends pas, que veut dire cette phrase ? « Terrell Winfield, district 6, ingénieur » de qui voulaient-ils parler ? Terrell, mon demi-frère, condamné parce que rebelle ? La lettre par son sens explicite ne veux rien dire. Non, quelqu'un qui meurt est quelqu'un qu'on pleure, c'est une âme qui s'en va… On ne meurt pas sur un bout de papier, on meurt de chair et de sang. Je les regardais, stupide, ces deux spectres, eux ne sont que des carapaces, ils ne sont pas vivant, lui l'est. Je ne trouve rien à dire, rien à penser, sauf cette question ridicule, après coup :

« - C'est vrai ? »

Le type qui m'a donné le papier répond d'un air bourru :

- Pour ça, vous pouvez leur faire confiance. Vous êtes Parris Winfield ? Je crois bien, vous nous excuserez auprès de votre père, c'est à lui qu'on devait remettre la lettre, mais on ne l'a jamais vu alors on vous l'a donné,  dites lui qu'on est vraiment désolé de l'erreur. Allez toubib, on a autre chose à faire reste pas là avec ta piqûre, tu va blesser quelqu'un. A bientôt M. Winfield.

Il est mort, Terrell est mort. Il a disparut, pour de bon. Je m'en veux , j'ai l'impression d'être un monstre. Est-ce que je ne ressens vraiment rien ? Terrell est partit au Capitole, et il n'en reviendra plus. Je ne vois sa mort que comme une absence prolongée, comme un départ sans retour. Soudain, ses derniers mots résonnent dans ma tête.

Regardons un peu vers l'avenir ... Je vais retourner au Capitole demain matin, avec un vide au cœur, mais j'aurais un frère, une sœur, un père. Toi aussi.

Nous n'avons pas pu recréer ce lien, nous n'avons pas pu ressouder notre famille. Lui est partit avec un frère, mais moi je reste dans cet attente. Ma gorge se noue, mes yeux s'humidifie. Pour la première fois je comprend pourquoi nous pleurons lors de la mort, c'est un espoir qui n'aboutit pas, une histoire qui s'achève trop tôt. Non, je ne suis pas un monstre, je me sens soudain abattu par ce crime…

Indis arrive à ma hauteur, je ne l'ai pas même vue arriver.

- Tout va bien Parris ? Tu sembles vraiment pas bien !
- Indis, il… ils l'ont tué !

Son visage prend un air soucieux.

- Terrell, Terrell ! Ton frère, ils l'on exécuté parce que c'était un rebelle, ils nous l'ont prit !
- Arrête Parris, pourquoi tu te moques de moi ? C'est vraiment pas un sujet drôle!Parris, tu m'entends !

Non, je ne l'écoutes plus, je la vois à peine me prendre la feuille des mains et partir en courant… je sens une profonde tristesse et un immense désespoir m’envahir. Terrell est mort.


Ma main droite glisse sous mon torse, et je plante la lame dans le cotes de Stan, juste une petite entaille. Il essaie de me prendre l'arme, erreur fatal. Je me retourne et je lui plante le couteau dans l'épaule, le sang suinte… Je suis totalement hors de moi, je ne contrôle plus ce que je fais. Stan appuie de ses deux mains sur son épaule sanguinolente. Ses vêtements sont imbibés de sang. Il est livide, et souffre. Et c'est moi qui l'ai blessé… Je lève les yeux, une porte fenêtre ouverte derrière des rideaux, qui laisse passer l'air. Je me relève et cours dans cette direction. Je percute la rambarde de plein fouet, et  tombe quelques instants en chute libre. Puis c'est l'impact j’entends mon bras émettre un son mat, ma tête cogner le sol. Mes membres sont lourds, engourdis ; je ne suis pas mort, et ne ressens même pas la douleur. Pas mort...


- Tu n'as pas le droit ! Pourquoi m'as tu abandonné ?

Ces mots résonnes encore dans ma tête, est-ce bien qui les ai prononcés ? Je n'aurais pas du, encore cet égoïsme, toujours à ne penser qu'à moi. Les larmes inondent une nouvelle fois mon visage… J'espère me réveiller, apprendre que ce n'est pas vrai. J'aimerais entendre les cris du bébé qui aurait du naître, et te voir souriante et heureuse d'être entourée de tes enfants. Mais au lieu de cela, tu es morte. Le bébé n'as jamais vu la lumière, et toi tu as fermé les yeux. Plus jamais je ne te retrouverais… Tu me laisse seul maman, bien seul…
La porte s'entrouvre, Indis apparaît avec un bout de biscuit en main.

- Tiens, je t'ai apporté un peu, pour manger.

Non, je suis abandonné. Je cours vers la porte ouverte, sans même me rendre compte que je bouscule la petite. Je cours, je m'enferme dans ma chambre ; ma mère est morte, je suis seul à présent.

Et le lendemain soir.

Et le soir d'après.

Terrell.
Il ouvre la porte d'un coup sec, la referme. Il viens s’asseoir à côté de moi, sur mon lit, sans un mot.
Nous restons ainsi, moi écrivant un obscur poème sur une feuille froissée, lui fixant le vide.
Un silence intrigant s'installe, que je n'ose briser. Ce mutisme, il me taraude, je veux le briser mais je ne peux pas. Lentement, je m'extirpe de mon renfermement, je pense à autre chose. Je m'interroge. Sur quoi ? Je ne saurais le dire, mais je recommence à me poser des questions, lentement je reviens à la vie.

Terrell :
- Je ne pourrais pas te consoler, et puis, je crains de ne pas trouver les mots justes pour.

Terrell :
- Tu as perdu ton père, tu as perdu ta mère. Suzanne, ta mère… elle n'avait qu'un seul désir, elle voulait que tu ai une famille. Elle t'a élevé pendant dix-sept ans, et elle savait que pour vivre il fallait échanger avec des proches. Elle t'as offert un nouveau foyer. Nous aussi, nous aussi on ne pouvait pas vivre avec la solitude pour seule compagne, et c'est elle qui nous a permit de s'en sortir. Autour d'elle tout à put se bâtir. Moi moi, comme un imbécile, j'ai refusé de comprendre ; j'ai voulut jouer le garçon qui refuse d'accepter sa belle-mère sa belle famille. C'est triste, j'en ai honte, mais c'est ainsi : il fallut qu'elle disparaisse pour que je me rende compte du vide qu'elle laisse. Alors regardons un peu vers l'avenir pour une fois, faut-il que nous perdions une nouvelle fois l'unité du foyer ? Je vais retourner au Capitole demain matin, avec un vide au cœur, mais j'aurais un frère, une sœur, un père. Toi aussi.

Il se relève une main fraternelle sur mon épaule.

- Indis t'attends dans le jardin.

Alors je suis allé dans le jardin, mais cinq jours plus tard. Indis n'était plus dans le jardin.

Dead is like as herb. Herb is reveals you to yourself.


Alors je me relève, béat, et je cours, rapide comme toujours.
Je cours, sans but, sans savoir où aller. Je fuis ce lieu macabre… qu'ai-je fais ? Il m'a provoqué, et il savait que je n’étais pas en état de me contrôler. Et j'ai frappé un homme au sang. A présent je suis un bandit qui fuit l'horreur qu'il a commis. Je suis un monstre solitaire qui ne vit que du désespoir des autres. Je fuis, sans famille pour m’accueillir.



Une famille… Nous arrivons dans la cour du Manoir. Ma mère prétend que nous allons reconstruire une famille, et que nous n'avions pas pu le faire précédemment, elle veut qu'à quatorze ans que j'accepte des inconnus pour père, frère et sœur. Mais ce n'est pas ainsi que l'on créé une famille. Mon père est mort, personne ne pourra le remplacer. Et je n'ai pas de frères, je n'en ai jamais eu ! Banalement, elle m'a promit qu'avec le temps je m'y ferais. Comme une greffe. Un corps ne supporte pas toujours un membre étranger. Elle m'ouvre la porte, face à une grande bâtisse. Un homme se dirige vers nous à pas élancés. Il serre la main de sa petite fille, qui court derrière. Sur le perron, son fils reste debout, à nous observer, il à l'air déçu de nous voir arriver. Je le comprends, je partage ses sentiments.
Une petite main se pose sur mon genou.

- Coucou ! C'est toi mon nouveau grand frère ?

Ses yeux bleu électriques, pénétrants, son regard captive.

- On ne nous a pas tellement laisser le choix… Tout en me levant, je continue dans un soupir. Alors oui.

Elle me tend une petite main, un peu hésitante

- Je m’appelle Indis. Viens, je vais te montrer ta chambre… Tu as voir, elle est super, c'est moi qui l'ai décoré avec tous mes dessins !

Mais je reste penaud, debout, immobile, la gorge nouée… est-ce vraiment u nouvelle vie qui commence ? Le jeune homme se rapproche lentement, un sourire en coin.

- Salut, moi c'est Terrell. Alors c'est toi que l'on va devoir accepter comme frère ?
           

Indis, pour elle je m'en veux d'avoir quitter le Manoir. Je suis attachée à elle, ce petit être si naïf, si doux, instinctivement, on cherche à la protéger, à l'entourer, à la rendre heureuse, alors que la vie ne lui a pas sourit. Elle m'a tout de suite acceptée comme frère, et grâce à elle j'ai réussit à m'intégrer peu à peu dans ma belle famille. Avec elle, j'ai découvert l'amour qui règne dans une foyer, alors qu'auparavant je n'avais que ma mère, qui, à elle seule, ne pouvais créer un environnement familial. Indis… j'ai appris à écouter, à donner, à réconforter ; j'ai appris à me soucier de quelqu'un d'autre, à ne pas penser uniquement à moi. Pour cela, je me suis chargé de fournir assez d'argent pour les repas quotidien, alors que ton père ne tenait plus le coup. J'ai assuré la subsistance de ta famille, et je me suis occupé de toi.

Indis, ton petit rire cristallin apportait la joie dans le Manoir, et tes larmes muettes attristaient tes proches. Mais moi, j'ai choisit un chemin, et je ne peux plus m'en défaire. Je ne suis pas capable d'assurer ce rôle de grand frère, en réalité, l'égoïsme est installé trop  profondément en moi, et je ne peux changer. Le véritable aîné, c'était Terrell, lui savait prendre en charge sa famille. Il était droit, poursuivait un but. C'était lui le grand-frère d'Indis, et il s'est trompé lorsqu'il m'a dit que l'on pouvait recomposer un foyer, avant de partir au Capitole, sans jamais revenir. Mais je n'en suis pas capable, je suis un lâche, un fuyard.

Mais j'espère.
           

You chuck it on that one,
You chuck it on this one,
You chuck it on ya mother,
And ya chuck it on ya father,
Ya chuck it on ya brother,
And ya chuck it on ya sister,
You chuck it on that one
And you chuck it on Me!



PARRIS REDDINGS







Ambition du personnage -


Lorsqu'on commence à tomber, il est très difficile de stopper la chute, mais si l'on de ne veut pas finir écraser, il le faut quand même.
Je dois tout faire pour pour ne pas finir dans des conditions misérables, et retrouver l'honneur d'un foyer. Je sais que je suis mal parti, mais je dois remonter la pente. Remonter et quitter la saleté, quitter ce quartier sale, cette vie précaire, et cette mafia. Vivre décemment, de revenus licites, sans avoir besoin de me cacher et de falsifier mon nom.
Pour cela j'aurais besoin de ma force de volonté, de mon intelligence et de ma créativité - qualité pour lesquels on m'a souvent loué. Mais je n'ai jusque là pas su les utiliser à bon escient, il va falloir que j'apprenne à en faire un moye nde m'en sortir et non de m'enfoncer.
J'espère retrouver un jour Indis et recréer un lien fraternel, sans avoir besoin de tricher et de mentir. J'aimerai réellement retrouver un foyer, vivre une vie normale, et Indis est ma seul famille.




Voudrais-tu que ton personnage participe aux Hunger Games ?
Non

Âge : 16
Pseudo : The Mitchopate / MF PiXOMAN
Avatar : Grant Gustin
Age de l'avatar : 24
Age du personnage :25 (encore mieux que ma sœurette !)
Fréquence de connexion : un jour sur trois
Comment as-tu trouvé le forum : avec mon application ^^
Double compte ? : Mitch Flecto
Un petit commentaire sur le fo ? : sublimissime
Les différentes citations proviennent de Bob Marley



Dernière édition par Parris Reddings le Sam 11 Avr - 22:00, édité 26 fois
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★ Âge : 24 ans.
★ Occupation : Journaliste
☆ Humeur : Déterminé
☆District : Capitole

○ Points : 832
○ Barre de vie :
200 / 200200 / 200


May the odds be ever in your favor
Compétences:
Talents:
Inventaire:


MessageSujet: Re: Parris Reddings   Lun 23 Mar - 8:23

Oh Parris ** Je sens que tu vas faire une heureuse :p
Bon courage pour la fin de ta fiche Hehe
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MessageSujet: Re: Parris Reddings   Lun 23 Mar - 9:49

Oh, un Mitch !
Bon courage pour la fiche !
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★ Âge : 17 ans
☆ Surnom : /
★ Occupation : Etudiante - Fait des maquettes d'avions - Recherche ses deux frères
☆ Humeur : Rêveuse
★ Plat préféré : Aucun.
☆District : Six

○ Points : 302
○ Barre de vie :
200 / 200200 / 200


May the odds be ever in your favor
Compétences:
Talents:
Inventaire:


MessageSujet: Re: Parris Reddings   Lun 23 Mar - 10:02

J'dois avouer que ce matin, la dite heureuse est passée par tous les états possibles de la matière Dent
Mitch qui prend Parris... ça alors, je m'en remets pas ! Marteau
Bon courage pour ta fiche grand frère ! Si tu as besoin d'aide... (non, en fait, je vais stalker ta fiche. Et donc, au moindre problème, je vais te tomber dessus Bouh ! Pas de bol Bouh ! )... n'hésite pas à demander Dent

_________________


Indis Winfield
« Où étiez-vous   donc allé ?
- Jeter un regard en avant.
- Et qu'est-ce qui vous a ramené juste à temps ?
- Un regard en arrière. » Tolkien. BY PHANTASMAGORIA
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MessageSujet: Re: Parris Reddings   Lun 23 Mar - 11:47

Cemri les amis !
Dit, Indis, ça t’embêtes d'avoir un assassin pour frère ? Bouh !
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MessageSujet: Re: Parris Reddings   Lun 23 Mar - 12:54

Re-bienvenue Mitch Bisous
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MessageSujet: Re: Parris Reddings   Lun 23 Mar - 16:14

Oh, Parris !! *-*
Re-bienvenue Mitch, et bonne chance pour ta fiche. Bisous
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MessageSujet: Re: Parris Reddings   Lun 23 Mar - 17:36

Rebienvenu sur le forum ^^
Bon courage pour ta fiche et fais attention à Indis ! ;)
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MessageSujet: Re: Parris Reddings   Jeu 2 Avr - 21:16

Ça y est, je me soumets à la décision des juges, ma fiche est officiellement terminée !
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★ Âge : 20 ans
★ Occupation : Carrière
☆District : Un

○ Points : 350
○ Barre de vie :
100 / 200100 / 200


May the odds be ever in your favor
Compétences:
Talents:
Inventaire:


MessageSujet: Re: Parris Reddings   Jeu 2 Avr - 23:21


Alors, deux ou trois petites choses ...

C'est après avoir commis un braquage chez un bijoutier, durant lequel il a grièvement blessé le pauvre homme, qu'il a été arrêté. D'abord condamné à un important dédommagement, ainsi qu'une longue incarcération, sa peine a été commutée en service militaire. Après six mois de classes, il a été envoyé dans notre district ; c'était il y a deux ans, il avait dix-huit ans.
--> de 1, on lui aurait aussi rajouté des tessaeraes et de 2, il peut pas commencer à 18 ans ... Sinon, tout le monde s'engagerait xD tu peux commencer le service qu'à partir de tes 22 ans (21 si les hg sont déjà passés) bref, que quand t'es plus moissonable ;)
Another Scene --> pas d'anglais à Panem ;) (bon sauf pour Hunger Games xD mais c'est le seul qu'on utilise par abus de langage)
Une liste de choses qui font trop de notre "monde", trop grande ville. On est dans les districts, qui sont quand même petits :
cocktail Molotov --> pareil c'est trop proche de notre "monde" ça, tu peux peut-être le décrire mais pas mettre le nom (en plus, c'est Russe)
moto --> non. Pas dans le 2, déjà ça serait carrément repérable ... Et comme dis, pas de "véhicule" dans les districts pour les habitants.
les sirènes des pacificateurs --> pareil
Sur les trottoirs, --> idem
club --> idem
La voiture nous dépose --> pareil

Et dans les ambitions, il te manque 2 lignes, on demande 10 lignes complètes.

Voilou, change ça et ça sera ok :)

_________________


FEATHERSTONE, CHANNELLE. Oui, oui, oui, mon coeur est en fer, horreur ! Je fais l'amour comme une panthère. Mes amants, je les écorche vifs et je les fouette, je leur coupe le pif. J'fais des trucs cochons avec des chaînes aux minets du 16ème. Pourchassant les puceaux en fuite, le démon du sexe m'habite. Venez là mes petits amis car c'est la fête aujourd'hui... C'est la, c'est la, c'est la Salsa du démon .... Salsa du démon !

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MessageSujet: Re: Parris Reddings   Ven 3 Avr - 10:00

Ok, cermi bcp Channelle pour la validation en période d'Expiation ^^.
C'est édité..
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MessageSujet: Re: Parris Reddings   Sam 4 Avr - 18:58

Rebienvenuuuuue King
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★ Âge : 30 ans.
○ Points : 930
○ Barre de vie :
200 / 200200 / 200



MessageSujet: Re: Parris Reddings   Lun 6 Avr - 20:21








Bienvenue à Panem !


Ta présentation est désormais validée .

Alors déjà quel choix de scénario *-* Ensuite, comme je te l'ai dit, je trouve ton histoire très bien écrite, tu t'es complètement approprié le perso c'est super :) Fais juste attention en rp à ne pas trop sortir de l'univers des hunger games comme on en a parlé, mais à part ça je ne vois pas quoi dire ^^ Bon jeu *-*


Selon l'histoire de ton personnage et le barème établi, tu obtiens les Points de compétences suivants (ajoutés par Channelle, admin, sur la base "Habitant des districts") :
Force : 3 (4-1 ; tu précises à plusieurs reprise que c'est pas son point fort)
Coordination : 4
Intelligence : 4 (2+2 ; c'est un trait de caractère qui ressort beaucoup)
Volonté : 3 (2+1 ; tu le mentionne à plusieurs reprises)
Rapidité : 4
Communication : 3 (2+1 ; en lisant ton histoire j'ai l'impression qu'il se sert plutôt du dialogue pour éviter la bagarre dans son "job")
Corps à corps : 2 (3-1 cf combat armé)
Combat armé : 1 (0+1 ; je justifie pour au dessus aussi ; même si ce n'est pas un grand combattant j'ai l'impression qu'il se cacherait plutôt derrière une arme d'après ton histoire que derrière ses points)
Chasse : 1 (2-1 ; tu ne précise rien du tout à ce sujet)
Soin : 2
Créativité : 3 (2+1 ; mentionné à plusieurs reprises dans la fiche)

Tu peux dès à présent commencer à t'amuser dans le jeu.
   Cependant, avant toutes choses il te reste encore quelques missions à accomplir !

   - Dans un premier temps pense à réserver la célébrité qui te sert d'avatar dans le Bottin des avatars afin que cette dernière te soit réservée.
   - Pour finir, il est très important que tu crées ton Livre de Bord car cela te permettra de créer des liens avec d'autres membres du forum afin de pouvoir commencer le RP. De plus il permettra de récapituler d'un simple coup d’œil tes RPs, donc pense à le mettre à jour !


   Bonne chance  et surtout Bons Jeux !

   Puisse le sort t'être favorable !

   Le staff

_________________


Melvil B. THORNE. I've seen the blood, I've seen the broken. The lost and the sights unseen. I want a flood, I want an ocean to wash my confusion clean.
I can't resolve this empty story I can't repair the damage done. We are the fortunate ones, who've never faced oppression's gun. We are the fortunate ones, imitations of rebellion. We acted out we wear the colors confined by the things we own. We're not without we're like each other, pretending we're here alone. And far away, they burn their buildings, right in the face of the damage done Rebellion

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Parris Reddings

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